Bref Résumé
Dans cet entretien, le Dr Laurent Schwartz discute de son nouveau livre "Choisir la vie", qui explore une nouvelle façon de penser le vivant pour surmonter la crise actuelle et redonner du sens à nos vies. Il remet en question les paradigmes médicaux traditionnels, en soulignant l'importance de la physique quantique, de l'eau et de la nature vibratoire de l'être humain. Il aborde également la nécessité de repenser la mort et la société, et met en lumière le potentiel de vieilles molécules comme le bleu de méthylène et l'ivermectine.
- La médecine doit intégrer la physique quantique et considérer l'eau comme un élément fondamental.
- L'intelligence et la mémoire ne sont pas uniquement localisées dans le cerveau.
- La société actuelle fonctionne de manière similaire à un cancer, avec une désorganisation due à un excès d'énergie (argent).
- Il est essentiel de retrouver du sens à la vie en aidant les autres et en reconnaissant notre nature vibratoire.
La médecine n’a pas fait sa révolution
Le Dr Schwartz explique que la médecine n'a pas connu la révolution de la physique quantique des années 1920. Alors que la physique a intégré des concepts comme la dualité onde-particule, la médecine reste attachée à des descriptions simplistes du vivant, comme les "bonnes" et "mauvaises" cellules. Il souligne que cette vision est limitée et ne permet pas de comprendre des maladies complexes comme le cancer, où les cellules immunitaires se retournent contre l'organisme. Il insiste sur la nécessité de renverser la table et d'adopter une approche plus globale et physique du vivant.
Le cerveau n’explique pas tout
Le Dr Schwartz remet en question la vision conventionnelle du cerveau comme siège unique de l'intelligence et de la mémoire. Il cite des exemples de personnes avec très peu de matière cérébrale ayant un fonctionnement normal, ainsi que des expériences sur des planaires (vers) capables de conserver la mémoire après avoir été décapités. Il souligne que malgré des milliards d'euros investis dans la cartographie cérébrale, les résultats sont décevants. Il suggère que l'eau pourrait être un support de la mémoire, ouvrant des perspectives philosophiques importantes.
L’eau, grande oubliée du vivant
L'eau, constituant 99% de notre corps, est le grand absent de la biologie. Le Dr Schwartz souligne que notre compréhension de la mémoire et de l'intelligence a échoué, et que l'eau, avec ses domaines de cohérence et de résonance, pourrait être la clé. Il mentionne des cas de greffes cardiaques où les receveurs semblent hériter de souvenirs du donneur, suggérant une transmission d'informations non véhiculée par les systèmes classiques. Il évoque également les expériences de mort imminente, où des personnes rapportent des expériences similaires, renforçant l'idée d'une nature vibratoire de l'être humain.
La mort comme angle mort de la science
La science est bloquée et trop matérialiste. Le Dr Schwartz estime qu'il est nécessaire de comprendre que nous avons une part vibratoire qui perdure après la mort. Il souligne que la peur de la mort est utilisée pour manipuler les gens, comme on l'a vu pendant la crise sanitaire. Il mentionne les anomalies de la biologie, comme l'effet du lithium sur les troubles maniaco-dépressifs, dont le mécanisme reste incompris. Il suggère que l'eau pourrait être impliquée dans ces phénomènes, en lien avec le monde extérieur quantique du vide.
La société fonctionne comme un cancer
Le Dr Schwartz compare la désorganisation de la société actuelle à celle du cancer. Tout comme le cancer est alimenté par un excès de sucre, la société est désorganisée par un flux excessif d'argent. Il souligne la nécessité de comprendre ces phénomènes pour pouvoir les moduler. Il reste optimiste quant à la possibilité de vivre après la mort et de résoudre les problèmes de la planète.
Ces vieilles molécules pourraient tout changer
Le Dr Schwartz explique que l'industrie pharmaceutique se concentre sur des molécules complexes pour des raisons de brevets, alors que de vieilles molécules comme le bleu de méthylène et l'ivermectine pourraient avoir des effets bénéfiques importants. Ces molécules permettent aux cellules de mieux respirer et de rediriger les flux métaboliques. Il mentionne que des essais cliniques sont en cours dans certains pays, notamment en Floride, et que ces traitements sont plus facilement acceptés dans les pays en développement, où il y a moins de dogmes et de conformisme.
Pourquoi il a refusé de se taire
Le Dr Schwartz explique qu'il n'avait pas le choix de s'exprimer et de partager ses découvertes, malgré les obstacles et les critiques. Il souligne l'importance du lien humain entre le médecin et son patient, et sa propre souffrance face à la douleur humaine. Il raconte les difficultés qu'il a rencontrées pour faire accepter ses idées, notamment le fait que le traitement du cancer ne fonctionne pas toujours. Il insiste sur la nécessité de réécrire le tableau et d'avancer, même si les confrères n'y croient pas.

