Ce médecin renverse tout ce que vous croyez savoir sur la vie et la maladie – avec Laurent Schwartz

Bref Résumé

Dans cet entretien, le Dr Laurent Schwartz discute de son nouveau livre "Choisir la vie", qui explore une nouvelle façon de penser le vivant pour surmonter la crise actuelle et redonner du sens à nos vies. Il remet en question les paradigmes médicaux traditionnels, en soulignant l'importance de la physique quantique, de l'eau et de la nature vibratoire de l'être humain. Il aborde également la nécessité de repenser la mort et la société, et met en lumière le potentiel de vieilles molécules comme le bleu de méthylène et l'ivermectine.

  • La médecine doit intégrer la physique quantique et considérer l'eau comme un élément fondamental.
  • L'intelligence et la mémoire ne sont pas uniquement localisées dans le cerveau.
  • La société actuelle fonctionne de manière similaire à un cancer, avec une désorganisation due à un excès d'énergie (argent).
  • Il est essentiel de retrouver du sens à la vie en aidant les autres et en reconnaissant notre nature vibratoire.

La médecine n’a pas fait sa révolution

Le Dr Schwartz explique que la médecine n'a pas connu la révolution de la physique quantique des années 1920. Alors que la physique a intégré des concepts comme la dualité onde-particule, la médecine reste attachée à des descriptions simplistes du vivant, comme les "bonnes" et "mauvaises" cellules. Il souligne que cette vision est limitée et ne permet pas de comprendre des maladies complexes comme le cancer, où les cellules immunitaires se retournent contre l'organisme. Il insiste sur la nécessité de renverser la table et d'adopter une approche plus globale et physique du vivant.

Le cerveau n’explique pas tout

Le Dr Schwartz remet en question la vision conventionnelle du cerveau comme siège unique de l'intelligence et de la mémoire. Il cite des exemples de personnes avec très peu de matière cérébrale ayant un fonctionnement normal, ainsi que des expériences sur des planaires (vers) capables de conserver la mémoire après avoir été décapités. Il souligne que malgré des milliards d'euros investis dans la cartographie cérébrale, les résultats sont décevants. Il suggère que l'eau pourrait être un support de la mémoire, ouvrant des perspectives philosophiques importantes.

L’eau, grande oubliée du vivant

L'eau, constituant 99% de notre corps, est le grand absent de la biologie. Le Dr Schwartz souligne que notre compréhension de la mémoire et de l'intelligence a échoué, et que l'eau, avec ses domaines de cohérence et de résonance, pourrait être la clé. Il mentionne des cas de greffes cardiaques où les receveurs semblent hériter de souvenirs du donneur, suggérant une transmission d'informations non véhiculée par les systèmes classiques. Il évoque également les expériences de mort imminente, où des personnes rapportent des expériences similaires, renforçant l'idée d'une nature vibratoire de l'être humain.

La mort comme angle mort de la science

La science est bloquée et trop matérialiste. Le Dr Schwartz estime qu'il est nécessaire de comprendre que nous avons une part vibratoire qui perdure après la mort. Il souligne que la peur de la mort est utilisée pour manipuler les gens, comme on l'a vu pendant la crise sanitaire. Il mentionne les anomalies de la biologie, comme l'effet du lithium sur les troubles maniaco-dépressifs, dont le mécanisme reste incompris. Il suggère que l'eau pourrait être impliquée dans ces phénomènes, en lien avec le monde extérieur quantique du vide.

La société fonctionne comme un cancer

Le Dr Schwartz compare la désorganisation de la société actuelle à celle du cancer. Tout comme le cancer est alimenté par un excès de sucre, la société est désorganisée par un flux excessif d'argent. Il souligne la nécessité de comprendre ces phénomènes pour pouvoir les moduler. Il reste optimiste quant à la possibilité de vivre après la mort et de résoudre les problèmes de la planète.

Ces vieilles molécules pourraient tout changer

Le Dr Schwartz explique que l'industrie pharmaceutique se concentre sur des molécules complexes pour des raisons de brevets, alors que de vieilles molécules comme le bleu de méthylène et l'ivermectine pourraient avoir des effets bénéfiques importants. Ces molécules permettent aux cellules de mieux respirer et de rediriger les flux métaboliques. Il mentionne que des essais cliniques sont en cours dans certains pays, notamment en Floride, et que ces traitements sont plus facilement acceptés dans les pays en développement, où il y a moins de dogmes et de conformisme.

Pourquoi il a refusé de se taire

Le Dr Schwartz explique qu'il n'avait pas le choix de s'exprimer et de partager ses découvertes, malgré les obstacles et les critiques. Il souligne l'importance du lien humain entre le médecin et son patient, et sa propre souffrance face à la douleur humaine. Il raconte les difficultés qu'il a rencontrées pour faire accepter ses idées, notamment le fait que le traitement du cancer ne fonctionne pas toujours. Il insiste sur la nécessité de réécrire le tableau et d'avancer, même si les confrères n'y croient pas.

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0:00 Je viens du monde des intellos et les intellos, ça écrit et au fond ceci est impartageable dans les textes scientifiques parce que ça ne passera jamais. Dans les années 20, la physique quantique apparaît et c'est une vraie révolution et la médecine n'a pas connu cette révolution. Quand tu as une bactérie qui vient une septicémine tuberculose, les bonnes cellules du système immunitaire vont tuer les mauvaises cellules. Mais quand on a à faire au cancer où les bonnes cellules tout d'un coup te mangent, elles sont peut-être plus si bonnes que ça. On en est toujours à un discours qui est très proche du 19e siècle. Cette description du vivant, elle est bébette. Mais [musique] pourquoi ? Parce que d'une certaine façon, c'est comme toutes les descriptions, elle a marché un temps. C'est quoi [musique] le plus important

0:45 pour nous de comprendre ? Tout ceci suggère que nous ayons une nature vibratoire. L'intelligence n'est pas que dans le cerveau. Vous avez des petits animaux qu'on appelle les planaires. Vous les dressez aller à droite puis à gauche et quand vous leur coupez la tête, la tête repousse. Donc ils ont une nouvelle tête et ils se rappellent du chemin. Donc les souvenirs étaient stockés ailleurs. Alors le problème c'est où est ailleurs. Et là il y a un paramètre qui est complètement oublié qui est l'eau. On peut pas continuer à être aussi puérile que nous sommes avec une compréhension du vivant qui a fait son temps. Il se passe beaucoup de choses dans les anciens pays sous-développés. Pourquoi est-ce [musique] qu'ils ont moins de dogmes de conformisme ? Parce que la liberté est peut-être pas forcément laapan peinage des pays développés. C'est comme ça qu'on dit les choses poliment. Le monde dans lequel on [musique] vit, on le croit figé, or il ne l'est pas. Ça peut bouger scientifiquement et on peut

1:30 redécouvrir des possibles. On n'est pas là pour jouir bêtement, on est là pour faire quelque chose. Le bleu de méthylène comme l'hivermectine d'ailleurs permettent aux cellules de respirer. [musique] Elles redirigent les flux métaboliques. Aux États-Unis, il y a pas mal de choses qui se passent. Comme tu as dû peut-être voir, Mill Gibson prend du bleu [musique] de Milylène. Donc il y a des essais qui commenceraient en Floride. Enfin, de ce qu'on raconte, tu réécris le tableau, tes confrères n'y croient pas ou ne comprennent pas, tu avances. [musique] Bonjour à tous. Merci de nous retrouver pour cet entretien avec le docteur Laurent Schwartz que nous avons le plaisir de retrouver à nouveau au micro de Nexus. Alors, vous l'avez entendu dans notre précédente interview sur le bleu de MTEN et nous allons le recevoir

2:18 aujourd'hui autour de son nouvel ouvrage choisir la vie, repenser le vivant pour sortir de la crise et retrouver du sens aux éditions Thierry Souar. Alors, nous allons aborder avec lui concept du vivant, l'angle mort de la médecine contemporaine évidemment comment bien vivre et bien vieillir en santé. Mais avant cela, je voulais vous inviter à soutenir Nexus, le dernier média sans publicité, sans subvention et sans censure. Le numéro actuel disponible en kiosque et sur nexus.fr. Et pour ceux qui veulent sortir des écrans et nous retrouver au festival Nexus les 27 et 28 juin prochain au château Grévi, le lien de la billetterie est dans la description. Et tout de suite, j'ai le plaisir de retrouver le docteur Laurent Schwartz. Bonjour Laurent. Bonjour. Comment vas-tu ? Ben, ça va depuis la dernière fois.

3:03 Alors, on avait abordé tout ce qui concernait le bleu de Méthylène, comment se comportait le vivant, les électrons, en fait, tout ce qu'on aborde pas avec un médecin traditionnel. Et tu nous as aujourd'hui euh fait le plaisir de venir pour parler de c livre Choisir la vie. Donc, je remontre à l'écran aux éditions Thiouar. Pourquoi est-ce que tu as décidé de d'écrire cet ouvrage et pourquoi ce titre aussi porteur ? Bon ben voilà plein de choses. Euh non, je te remercie, tu m'avais reçu très gentiment il y a un peu moins de 2 ans sur le bleu de Méthylène. Ce livre-là, le nouveau ne parle pas de cancer ou pratiquement pas. Mais sur le cancer, ne te fait pas de souci, on avance, ça avance bien, il y a de nouveaux acteurs

3:49 qui arrivent, y compris l'hiver mais les résultats de laboratoire sont [grognement] extrêmement intéressants et le sujet avance. Euh au fond, j'ai toujours pensé que on pouvait pas comprendre le cancer sans comprendre la vie, qu'on pouvait pas comprendre la vie sans comprendre le ciboulot ou le cerveau, ce qui se passe dedans et que derrière se posait les vieilles questions, surtout quand on commence à vieillir comme moi de l'âme et ainsi de suite. Et au fond, le cancer était relativement simple. Il suffisait de travailler, travailler énormément, travailler avec des physiciens et de tout mettre en équation et et la le cancer, il y avait des modèles où il y a des modèles expérimentaux. on prend une cellule, [grognement] on on peut

4:36 l'injecter à des à des souris, on peut traiter la souris et ainsi de suite. Donc on peut tester. Donc on a un chemin relativement balisé entre les discussions entre [grognement] essayer d'y comprendre quelque chose et au fond le traitement. Euh mais le reste de l'ensemble de ce qui fait l'être humain, malheureusement bah on n' pas ça. Donc je me suis lancé dans une tentative de changement radical de paradigme. Si tu permets, j'en ai juste pour 2 minutes. Oui, je t'en prie. Juste hésite pas à me me regarder. C'est mieux que de regarder la caméra. D'accord. Euh donc je je vais essayer de finir. Euh la

5:22 physique dans les années 20, il y a un changement radical. La physique quantique apparaît. Euh on se rend compte que les particules sont ici et là en même temps, qu'elles répondent à des lois totalement abscondes et et et c'est une vraie révolution. Et la médecine n'a pas connu cette révolution et on en est toujours à un discours qui est très proche du 19e siècle avec [grognement] les bonnes cellules, les mauvaises cellules, les cellules folles, le système immunitaire et tout ceci c'est la cour de récréation. À la cour de récréation, on peut très bien s'amuser, on peut faire des choses, mais cette description du vivant, elle est elle est bébette. Mais pourquoi alors ? Parce que d'une certaine façon, c'est comme toutes les descriptions, elle a

6:07 marché un temps. Quand tu as une bactérie qui vient t'infecter, une scepticémine, tuberculose, tout ce que tu veux. Les bonnes cellules du système immunitaire vont tuer les mauvaises cellules. On n pas besoin d'aller chercher beaucoup plus loin, ça marche. Mais quand on a à faire à l'Alzheimer, au cancer, aux maladies autoimmunes où les bonnes cellules tout d'un coup deviennent cannibales et te mangent, elles sont peut-être plus si bonnes que ça. Donc le système, la façon de regarder le vivant est est est primitive ou primaire. [grognement] Et il a fallu énormément de difficultés pour que [grognement] on se rende compte que bien oui, le soleil se lève à l'est parce que l'ouest mais au fond c'est la terre qui tourne autour du soleil et pas l'inverse. Et là ce que je cherche c'est renverser la table. Alors, comme je le

6:53 disais, je ne peux pas tester les hypothèses qu'on lève, mais qui ont été murement réfléchis avec un groupe de enfin les mathux et les physiciens que j'aime bien. [raclement de gorge] Mais je me suis lancé à essayer d'y comprendre quelque chose ou en tout cas de lancer des hypothèses qui me semblent bonne pour essayer de tout changer parce que ben on n'est plus dans la cour de récréation et que au fond bah on est des particules qu'il y a des champs de force que il y a de la physique quantique là-dedans, que tout ceci se met en explication. Alors justement, c'est c'est d'aller beaucoup plus loin que ce que la médecine conventionnelle ose aborder euh aujourd'hui. Ben, juste pour revenir, il y a il y a plein de choses que la médecine conventionnelle ne comprend pas. Euh alors, je juste donner quelques

7:39 exemples. Il y a le fait qu'on puisse anesthésier avec des gaz totalement réactifs comme le xénon. H comment ça marche ? Personne n'en sait rien. Ça anesthésie. Le lithium vous qui est un sel du sel de cuisine. Vous mettez ça et vous calz les maniacodépressifs. Comment ça marche ? Tout ça est totalement incompréhensible pour ne pas parler des fonctions cérébrales. Et si tu me laisses 2 minutes, je vais juste en parler un petit peu. Alors, on a cherché la bosse des maths. Euh moi je l'ai pas, j'en suis [rires] sûr, mais les autres non plus. Ça n'a pas marché. On a cherché où était l'intelligence, la mémoire, on l'a pas trouvé. Donc c'est ailleurs. Et et ce qui est très impressionnant pour moi et je le

8:24 dois à un ami psychiatre américain, c'est que les vous il y a des gens qui ont pratiquement pas de cerveau. Il y a 90 % du cerveau qui n'est pas là. Ce sont des maladies qui se développent lentement. Ce sont ce qu'on appelle dans notre jargon des hydrocéphalies. Et chez des gens accu normal, développement psychiatrique normal, ils ont 5 % du cerveau normal. Euh donc l'intelligence, donc la mémoire n'est pas que dans le cerveau. Et ça c'est corroboré par des petits animaux. Et vous avez des petits animaux qu'on appelle les planaires. Ce sont des espèces de verre d'eau. Vous les dressez

9:10 aller à la à droite puis à gauche pour chercher la nourriture. Enfin, ils ont une forme de mémoire. Et quand vous leur coupez la tête, ces animaux la tête repousse. Donc ils ont une nouvelle tête et ils se rappellent du chemin. Donc les souvenirs étaient stockés ailleurs. Alors le problème c'est où est ailleurs. Euh mais tout ceci pour dire que on a fait pour des dizaines de milliards d'euros des cartographies du cerveau avec des zones en bleu, en rouge qui s'allument, qui s'éteignent, des IRM fonctionnels et tout ce que vous voulez. Et au fond ça débouché sur rien ou en tout cas sur pas grand-chose parce qu'il faut être politiquement correct et et ne jamais attristé mis bien en cours. Mais mais donc il faut repenser tout ça et il y a donc des des paramètres majeurs qui ont

9:57 été oubliés. Si on a compris quelque chose sur le cancer, c'est qu'on a fait venir les électrons et la physique quantique. Et là, il y a un paramètre qui est complètement oublié qui est l'eau. Euh, j'ai eu la chance, moi je je suis radiothérapeute, c'est dans un un domaine que je ne connais pas et que je ne maîtrisais pas bien. Mais les [grognement] gens autour de moi, que ce soit le professeur Montagnier et surtout mon ami Marc Henri qui est malheureusement mort, m'ont expliqué que ben l'eau était un paramètre fondamental et possiblement le siège de la mémoire. ce qui nous amène vers des euh questions philosophiques lourdes. Euh mais au fond, à mon âge, comme je le disais plus avant, à un moment de l'existence, il faut mettre les choses sur la table parce qu'on peut pas continuer à être aussi puérile que nous sommes avec une

10:44 compréhension du vivant ben qui qui a fait son temps. Et qu'est-ce que ça change d'admettre cette hypothèse que l'eau serait le support de de la mémoire ? Je je pense qu'il y a une suite de questions qui qui vont les unes dans les autres. Euh pour revenir au cancer qui qui est mon domaine d'origine, si on est arrivé quelque part et qu'on a l'impression qu'on a compris, c'est parce qu'on a fait venir les équations de physique, les électrons, les champs de force. Et ces équations de physique, elles sont là pour l'eau aussi. Et il y a dans l'eau des paramètres euh majeurs qui sont oubliés et qui sont non qui ne sont pas en ligne de compte. Alors

11:29 premièrement, le constat est redoutablement évident. Euh notre compréhension de la mémoire de l'intelligence a [raclement de gorge] a fait chou blanc. Si on fait chou blanc. Oui, ça doit être à enfin bref ne marche pas. Euh donc il y a il y a d'autres paramètres euh [raclement de gorge] et probablement c'est notre cerveau, notre corps c'est 99 % de l'eau [grognement] et cette eau, il y a des domaines de cohérence, de la résonance, des paramètres comme ça. Et c'est ma tristesse à moi de ne pas pouvoir tester ces hypothèses qui sont au-delà de ce que je peux faire. Donc j'écris un livre sur ce que je crois est correct, ce qui est différent du cancer où là j'ai testé, là je peux pas tester. Mais l'eau s'organise, l'eau s'organise

12:16 en petit domaine. Et ces domaines-là sont probablement la localisation de la mémoire, ce qui nous amène à des choses que qu'on constate fréquemment. Moi, j'ai eu un patient qui avait eu une greffe du cœur. Je ne le savais pas et elle me racontait, je veux dire, c'est pasvenu dans la conversation, elle était venue pour un cancer et euh me racontait qu'elle avait l'impression que il y avait un tramo qui lui passait dessus [grognement] et qu'elle avait mal et ainsi de suite. Et il se trouve que le donneur est mort dans un accident de comme ça. Donc il y a ce genre de transmission d'information qui ne peut pas être véhiculé par les systèmes classique. C'est corroboré

13:02 par des publications multiples que je crois solide. Et puis il y a l'autre chose qui est fondamentale qui est les syndromes de mort imminente. Euh et au fond les syndromes de mort imminente, les gens racontent tous à peu près la même chose. C'est environ 30 % des des gens qui font des syndromes qui enfin qui font des arrêts cardiaques, qui font des syndromes de mort imminente. Donc c'est pas négligeable. Il y a des centaines de cas dans la littérature et c'est toujours à peu près le même discours. Et puis de retour dans le corps. Donc tout ça, moi je ne peux pas dire que c'est l'eau qui véhicule tout ça aux façon sûre, définitive, clair. Enfin, c'est même le grand absent de la biologie. C'est 99 %

13:48 de notre corps et l'eau baigne dans le vide. Euh entre les molécules d'eau à à l'échelle des de tout ça, il y a du vide. Dans le vide, il y a de l'information. On sait aujourd'hui que le vide n'est pas le néon. Comme disait de Voss, le le vide c'est un trou avec rien autour. [rires] Mais mais au fond dans le dans le vide, on sait qu'il se passe plein de choses. Ça c'est ce que nous apprend la physique quantique et et ce plein de choses, ça s'appelle de l'information. Donc probablement il s'y passe beaucoup plus que ce qu'on pense et ça expliquerait pourquoi l'homéopathie fonctionne. Alors je peux pas rentrer là-dedans parce que c'est pas des choses que je maîtrise. Moi, tout ce que je sais, excuse-moi, je je me répète, c'est que le

14:33 le discours ambiant est faux ou en tout cas a besoin d'être réécrit qu'il y a des deux grands absents. Euh le premier c'est la physique parce que pour moi mon monde tout est physique. Alors, c'est peut-être réductionniste, c'est peut-être faux, euh tout ce que tu veux, mais et deux, c'est l'eau et les électrons euh [cri] parce que c'est ça qui qui nous constitue. Alors, qu'est-ce que tu as voulu transmettre au grand public ? Parce que c'est pas un livre qui s'adresse aux chercheurs, c'est un livre qui s'adresse au grand public. Qu'est-ce que tu as voulu transmettre ? C'est quoi le plus important pour nous de comprendre ? C'est c'est pas que simple pour moi de

15:19 te de te répondre. Un, je viens du monde des intellos et les intellos, ça écrit et et je suis pas encore dans un monde où on commence par faire des podcasts et on partage et au fond ceci est impartageable dans les textes scientifiques parce que ça ne passera jamais. Et je pense que dans la société dans laquelle on est, [grognement] nous sommes tous en train de déprimer suite aux différents problèmes à droite à gauche. Il y a plus moyen de partirs. Les sociétés sont les mêmes à l'extérieur. J'ai eu la chance de partir en vacances à Dubaï [rires] pour de jours quand j'étais à Oman. Au fond, c'est c'est comme Paris en empire. J'ai jamais été à Pékin mais j'imag à

16:06 Shanghai je pense. On est plus des paysés. Oui, il y a plus d'ailleurs. Donc un ailleur possible, c'est dans l'infini petit, [grognement] c'est d'aller découvrir autre chose et revenir aux questions fondamentales. Est-ce qu'il y a une vie après la mort ? Est-ce que notre vie a un sens ? Et on est là pour quoi ? Et on est dans une société où au fond on est tous là pour jouir de l'instant. Et [grognement] vous savez, il faut être heureux, vivre pour être heureux. On n'est pas là pour être heureux, on est là pour faire quelque chose. On est là pour aider, on est là pour euh enfanter éventuellement, on est là pour donner, mais on n'est pas là pour jouir bêtement [grognement] du du temps présent. Et c'est ça que j'essaie de dire. Alors derrière ça, il

16:54 y a besoin de comprendre les drames de la société. Et et une des choses qui m'a poussé à écrire tout ça, c'est que au fond, j'ai pas compris que le cancer soit relativement aussi simple à comprendre. Alors, je sais que ça peut être très douloureux d'entendre ça quand on est malade parce que comprendre c'est pas encore traité, c'est pas tout ce que tu veux, c'est c'est pas fini et et et je ne tiens pas toutes les manettes. Mais au fond, on a bossé, on a eu besoin d'un peu d'argent mais pas des sommes mirifiques. Et au fond, fermentation causée par des électrons [grognement] détournement des flux métaboliques, enfin c'était pas c'était compréhensible. Et au fond comprendre l'origine de la vie, comprendre qu'il y a une âme, qu'il y a

17:39 quelque chose derrière, c'est probablement pas beaucoup plus compliqué. Et c'est la seule façon de sortir. Je suis persuadé qu'il y a une vie après la mort. Je suis persuadé que quelque chose notre part vibratoire survit à toi, à moi et [grognement] à Lazar qui nous écoute euh et que c'est probablement extrêmement important de le savoir parce que ça remet les pendules à l'heure. Qu'est-ce qui t'en convainc et pourquoi selon toi c'est important de le de le savoir ? Le terme n'est pas de savoir parce que le cancer comme je te disais je pouvais tester. Il y avait les souris, les cellules, le labo. Là je peux pas tester après la mort c'est compliqué. Oui,

18:26 [rires] jusqu'à présent personne n'est arrivé à tester. [grognement] Euh donc on ne peut pas savoir. Mais ces syndromes de mort imminente, cette biochimie relativement simple de l'eau qui probablement est en contact avec le monde extérieur quantique du vide, tout ceci suggère que nous ayons une nature vibratoire. Alors quand moi j'étais j'étais jeune, on avait admis que les protons, les électrons étaient des vibrations. Puis après, on a compris que des molécules plus compliquées comme les protéines étaient à la fois matière et vibration. Toi et moi, on se regarde là, il faut pas que je regarde la caméra, je regarde dans les yeux. Mais

19:14 au fond, on se voit matière. ce bois et matière mais au fond nous sommes aussi probablement vibration et la rupture c'est de comprendre qu'on est vibration ou de le suggérer ou de le voir. Et si on est vibration, ce que suggèrent ces syndromes de mort imminente que racontent tous les enfin beaucoup de malade, bah c'est que ça peut perdurer. Après où, quand, comment, est-ce que c'est mieux après ? Est-ce que il y a le paradis et les bisounours ? Ça, moi j'en sais rien. Euh ou est-ce qu'on brûle dans l'enfer si on a été méchant ? Moi, j'en sais rien non plus. Mais quelque part, il y a une tellement d'incohérence dans notre mode de lecture du monde

20:00 médical que forcément il faut une autre description et c'est ça qui me semble le plus probable. Est-ce qu'on est trop matérialiste selon toi ? Est-ce que la science est trop matérialiste ? Je sais pas. Je pense que la science comme plein d'autres choses dans la société est bloquée. Je pense qu'on est bloqué surtout depuis depuis 70 ou 80 ans. Je veux dire, j'aime bien lire, il y a pas de philosophe moderne qui m'intéresse. Les peintures d'art modernes pour moi qui suis probablement un vieux con. Euh [rires] c'est pas génial. euh [grognement] et ainsi de suite. Donc tout ceci patine et ça patine parce qu'il y a pas d'endroit où on peut s'exprimer, on peut penser les choses et on peut on peut

20:47 avancer. Comme je te disais en en en préambule, ce qui m'a surpris c'est la relative simplicité du cancer et ou des autres maladies. Et donc je suis persuadé que au fond il y a une vraie rupture épistémiologique à faire et que le fait de comprendre que nous sommes ou que nous avons une partbratoire, ça permettra de changer les choses et de sortir de l'ornière. On ne vit pas de la même façon si on pense qu'on continue après la mort. Alors ça c'est vrai que c'est un des grands des grands points de manipulation des gens, c'est de leur faire peur. On l'a vu pendant la crise sanitaire. À partir du moment où on dit aux gens qu'ils vont mourir, ils sont prêts à tout. Ils sont prêts à obéir. Ouais. Mais on est totalement phobique de la mort. Euh et au fond, moi aussi je

21:35 suis pas pressé. [grognement] Euh et probablement toi non plus. Mais ouais mais au fond c'est c'est de la phobie. Euh peut-être mieux. Après, est-ce que beaucoup de gens qui ont fait des sorties de corps, enfin des des morts imminentes, il racontent ça, racontent ça. Il raconte ça. Alors, c'est comme tout, on peut prendre ça comme un délire collectif. Euh moi, j'ai j'ai beaucoup lu là-dessus. Alors, est-ce qu'il raconte ? Est-ce que c'est peut-être des épilepsies ? Ça ressemble aux gens qui ont pris du LSD. Enfin, moi j'en sais rien. [grognement] Mais au fond, on peut aussi peut-être se dire que c'est vrai. Euh et si on se dit que c'est vrai, moi j'étais frappé par l'ensemble des anomalies de de la biologie. Je reviens sur le lithium. Comment est-ce qu'un sel aussi simple que le lithium peut calmer les

22:23 maniacodépressifs ? Et je veux dire, c'est c'est le troisème élément de du tableau de M DLF. Euh ça sert pour les batteries de voiture comme tu sais. Et et quand tu tapes l'tium sur l'ordinateur, ça marche pour l'Alzheimer, le cancer euh et tout ce que tu veux. Et et au fond, comment ça marche ? Personne n'en sait rien. Euh donc c'est ça qui m'a amené à penser que ça allait marcher par l'eau parce que Marc Henry me disait "L'eau est fondamentale" et le serina. Et au fond, moi je l'écoutais mais sans pouvoir tester et j'ai vu tous ces systèmes de de traitement qui sont efficaces dont personne ne savait comment ça marche. Le

23:08 lithium personne n'a aucune idée enfin une idée. Alors comme toujours, il y a ça va jouer sur la protéine BZ 24.7 euh mais bon c'est c'est du baratin tout ça. Qu'est-ce que les travaux de Marc Henri ? Professeur Marc H qui travaille beaucoup sur l'eau euh à ton ton permis de de découvrir, qu'est-ce que ça t'a permis de comprendre ? Tu sais, je suis entouré de de Mattheux, de physiciens et au fond des gens géniaux, j'en ai pas vu passer 3 tonnes, mais j'en ai vu passer quelques-uns. Et Marc était totalement génial euh et capable de d'avoir des idées qui décoiffent complètement. et les autres

23:53 qui sont eux encore en vieux sont loin d'être complètement idiots. [grognement] Donc donc tout ceci fait un réacteur extrêmement agréable et c'est vachement bien de travailler avec des gens euh fufutes mais comme je te disais quand tu es au en avant de commencer ces gens-là sont tous un peu particuliers. Euh tu tu toujours un peu perché quoi pour Oui perché manière manière pas péjorative hein mais ils sont complètement perché tu peux le dire clairement. Euh mais c'est un c'est un vrai plaisir. Euh c'est un vrai plaisir de les entendre et j'étais capable de créer une niche où il y a plein de gens, ça se passe gentiment, c'est agréable et tout le

24:39 monde a confiance les uns avec les autres. il y a jamais eu aucun emmerde et il n'est aucune bagarre. Euh voilà, en fait, on ce qui ce qui est euh ce qui est ce qui est interpellant, c'est qu'on dit perché alors que finalement c'est ça que devrait être la science. Des gens qui cherchent, des gens qui tentent des hypothèses improbables. Euh le monde de la réflexion et de la connaissance devrait permettre à ces gens d'avoir des espaces d'expression. Et on voit que le monde actuel, hein, normé, standardisé, empêche hein les gens comme Marc Henri euh ou Professeur Montagier ou d'autres qui avaient des pensées alternatives de de s'exprimer et d'être, on va dire, accueilli dans la communauté scientifique. Voilà.

25:24 Oui, mais c'est vrai pour tout. Je veux dire, si tu si tu prends l'art moderne euh et genre de truc ou les bouquins qui sortent actuellement, les les les g les les gens comme tu dis perchés sont des gens fragiles. Et c'est ces gens-là qu'il faut euh euh préserver et protéger, mais ils sont incapables de s'adapter au système. Je reviens à l'histoire du cancer parce que c'est c'est le monde dont je viens. Enfin, de comprendre que le cancer est une fermentation qui lié aux électrons, ça aurait dû être fait à à Polytechnique au Harvard. Ça devait pas être fait chez moi autour de la table. Euh

26:10 et entre copains, je veux dire, c'est c'est des systèmes, c'est c'est ça doit se faire institutionnellement, proprement. Or, ça ne se fait pas. Et mais j'ai envie de te dire pourquoi, mais la question bon, elle est facile à à imaginer. Ah moi je crois que le pire frein qu'on est aujourd'hui, c'est le conformisme. C'est pas Big Pharma. Euh je je les les légendes de Big Pharma, un je les connais pas bien parce que j'évolue pas dans ce mondeel, mais au fond je les plains. Si si tu travailles pour l'industrie pharmaceutique si tu as envie de faire quelque chose. Or ils n'ont rien fait. Il y a pas une maladie qui soit curable aujourd'hui qui n'était curable. quand j'étais étudié en médecine, pas une. Alors, il y a eu des procrets techniques, les stents, on opère mieux et tout ce que tu veux, mais

26:56 est-ce que les antidépresseurs d'aujourd'hui sont meilleurs que ceux de dans le temps ? Euh, puis les cancers, il y en a jamais eu autant aujourd'hui que qu'à 50 ans, hein. C'est un vrai sujet, ça. C'est un c'est un autre sujet. Oui, [grognement] mais on voit évidemment que les enjeux majeurs bon bah sont on va dire une auè financière pour beaucoup. [grognement] C'est c'est une façon aussi de gagner de l'argent sans sans limite hein. Aujourd'hui les cancers explosent. Les cancers pour les moins de 40 ans n'ont jamais été aussi élevés. pour les les enfants, les cancer pédiatrique. On recevait d'ailleurs il y a quelques temps les les deux l'épines Nicole et Gérard De l'épine qui ont beaucoup travaillé sur ces questionsl qui avait à l'époque aussi pu trouver des des choses intéressantes et qui s'était faiton dégager hein clairement de de l'hôpital

27:41 entre autres agarche raymon pointc carré et on voit que peu sont prêts à à aller dans les angles morts de la médecine je veux dire moi j'ai essayé de fuir ces discussions sur politique parce que j'avais pas grand-chose à y apporter plus exactement on a des on a des points de vues qui sont parallèles et tu le sais aussi bien que moi. Ouais. et renverser la table avec des nouvelles hypothèses, trouver le traitement du cancer et accessoirement localiser ou peut-être se promener l'âme. Ça je sais faire et je pense que si on le mouline intelligemment, confirme à droite à gauche par des expérimentations, on ira quelque part et

28:29 je pense qu'il y a un côté infiniment révolutionnaire à remettre les choses à leur place. C'est vrai. Alors justement cet ouvrage permet de mouliner. Je pense que c'est ta façon à toi de mouliner et de nous faire mouliner avec toi. Alors justement sur cette sur cette couverture, tu parles de repenser le vivant pour sortir de la crise et retrouver du sens. Comment on repense le vivant euh avec toi ? Comment tu repenses le vivant ? Et comment est-ce qu'on peut retrouver du sens surtout à une époque où on en est assez dépourvu ? Il y a il y a la la il a des réponses multiples là-dedans. Je t'ai déjà dit que je crois qu'on est vibratoire et que il y a une explication euh qu'il y a une vie après la mort, ainsi de suite ou que il y a une coévolution entre l'être et

29:15 et l'univers en même temps. OK. Il y a aussi une compréhension de la crise qui se passe actuellement. Euh quand tu es dans quand tu as malheureusement un cancer ou quand les gens ont un cancer, c'est une explosion de vie. Il y a un nouvel être qui apparaît, il se passe plein de choses et on peut l'expliquer par de la physique. Et au fond, on est dans un moment où les vieilles structures de la société meurent comme nos cellules peuvent mourir quand on vieillit et apparaissent de nouvelles structures. ça s'appelle internet l'intelligence artificielle ou tout ça mais on voit apparaître des mode de pensée qui n'existait pas même dans ta jeunesse. Même si tu n'es pas

30:00 âgé, je suis plus tout à fait jeune. Oui. Euh donc on voit apparaître de nouvelles choses. C'est physiquement au sens mathématiquement un même genre de phénomène. Il faut comprendre. J'ai toujours pensé qu'on avait moins peur quand on comprenait. Et ce qu'on voit actuellement, c'est une désorganisation de la société qui ressemble à la désorganisation du cancer. Le cancer s'est désorganisé par un flux d'aliments qui arrivent en l'occurrence du sucre. Et la société s'est désorganisée par un flux d'énergie euh qui s'appelle l'argent qui vient et comme dirait Prigogine enfin des gens de la thermodynamique euh [grognement] mot que je dis rapidement parce que sinon je vais perdre tout le monde euh

30:46 [grognement] créer de nouvelles structures. C'est la mort des structures anciennes et la création de nouvelles structures. Donc ça c'est compréhensible. Je pense que la première chose à faire, c'est de dresser un tableau de ce qui se passe, c'est d'essayer de comprendre quelque chose. Et une fois qu'on l'a, ben on peut moduler tout ça. Et moi, je suis assez optimiste, hein. Je pense que euh le Pierre n'est pas sûr, que possiblement nous vivrons après notre mort et qu'on peut peut-être arriver à à déchauffer la planète pour que çaarrête de les catastrophes arrêtent de venir en vri les unes derrière les autres. [grognement] Tu fais un parallèle toi entre le corps social, la société et le corps humain dans son comportement. Je je non

31:31 le parallèle c'est que c'est les mêmes lois de physique. C'est de la thermodynamique, ça s'explique, c'est logique. Euh la beauté des lois de physique pour être un peu que c'est un variant d'échelle. Donc ça marche dans le corps humain, ça marche dans le corps social et ainsi de suite. [grognement] Alors tu parles de positif et euh et tu es euh tu es tu es souvent très souriant quand on parle de avec toi de ces sujets qui sont un peu bon parfois graves et anxiogène hein le cancer, les maladies. Bon en tout cas nous on peut le on peut le percevoir comme ça. Toi qui œuvre hein qui sait de trouver des solutions, ça te met en action. Je pense que ça ça te permet de euh de de trouver des solutions. Euh

32:17 qu'est-ce qui te rend positif en général ? Est-ce que c'est de trouver ces solutions ? Est-ce que c'est justement de cheminer intellectuellement ? Euh est-ce que c'est parce qu'au fond, tu sais que on va pouvoir euh, on va dire éliminer le cancer de en tout cas soigner le cancer très très bientôt ? Qu'est-ce qui te qu'est-ce qui te donne de de l'optimisme ? Alors, chacun chemine avec son fardeau familial. Euh pour moi, l'absence de discussion est insupportable, tu sais. C'est Et au fond, c'est ce que raconte tous les malades. Ils sont à l'hôpital, on on leur dit que la réunion collégiale a décidé de faire ceci, cela et les gens n'y comprennent rien

33:03 et ils voudraient [grognement] qu'on leur tienne la main et qu'on les écoute. Voilà. Euh moi, j'étais capable de créer une petite société de copains, d'amis, de gens que je respecte. Et au fond, il y a aussi, il faut pas l'oublier, une part d'amusement. C'est c'est ce sont des devinettes. On a le droit de s'amuser, on a le droit d'être des gosses de temps en temps et d'essayer de penser les choses tranquillement. Après, [grognement] je suis et c'est assez récent pour moi, optimiste d'une vie après la mort, pas du jugement de Saint-Michel qui pèse les âmes, ce genre de choses. Ça, j'y crois pas. [grognement]

33:49 Du moins, ça m'étonnerait. On on en sait on nen sait rien. Mais je crois que quelque part ça continue après. Alors, est-ce que c'est bien que ça continue après ? C'est encore autre chose. Euh j'attends que quelqu'un revienne pour me le dire. Alors euh c'est c'est vrai que on avait abordé le bleu de méthylène ensemble dans ton précédent ouvrage qui est qui a qui a l'air d'être une panée en tout cas utile euh pour tout un tas de de maladies inflammatoires. Est-ce que tu tu on pourrait prendre quelques minutes pour pour rappeler à à ceux qui ne connaissent pas ce fonctionnement là en quoi un produit comme le bleu de méthylen est intéressant, est important et ceux qui voudront creuser pourront revenir à ton

34:35 précédent ouvrage. Euh je trouverais intéressant de pour quelque chose qui avait l'air d'i banal euh comment on on peut euh retrouver de l'utilité dans des des produits qui à la base sont là depuis depuis assez longtemps. Je vais te répondre. Au fond, la chimie est simple. Alors, le problème de l'industrie pharmaceutique dont tu parlais avant, c'est qu'ils veulent des brevets et comme ils veulent des brevets, ils veulent forcément des molécules de plus en plus compliquées parce que les anciennes elles sont dans le domaine public donc il faut chose compliqué. Nous, on veut pas faire d'argent. Euh moi je roule en en Logane euh

35:22 en docker docker d'Assia. Ça ça [grognement] me va très bien. J'ai donc on a regardé les vieilles molécules et le bleu de méthylène euh comme l'hivermectine d'ailleurs qui est un molécule sur lequel je travaille beaucoup actuellement. Ouais. On a vu pendant la la crise sanitaire que pas mal de médecins l'ont l'ont utilisé et maintenant certains en parlent sur l'aspect cancer aussi comme Oui. Mais tout ça avec avec fondement. Ces molécules permettent aux cellules de respirer. Donc elles redirigent les flux métaboliques. C'est-à-dire c'est ce que je disais avant le sucre ne forme plus de masse ne est rebrûlé.

36:08 l'entropie s'en va et les cellules arrêtent de de croître. Donc nous, on a étoé le boulot qui avait été fait quand on s'était vu il y a 2 ans. Les expérimentations sont rentrées les unes derrière les autres positives. Après se pose la vraie question qui est hors m' portée, c'est qu'est-ce qu'on fait de ça ? Ça c'est un vrai sujet et moi j'ai pas la main là-dessus. Je ne suis pas dans les lieux de pouvoir. Je suis à mi-temps dans ma maison de campagne au fafond du Loiret et et sinon à Paris, mais je ne suis pas là-dedans. Et et au fond, les essais auront-il lieu un jour ou est-ce que ce sont les malades qui vont les faire eux-mêmes ? Ça, moi je n'en sais rien. Comme je te disais quand on était rencontré, on peut pas avoir deux

36:54 systèmes en même temps. Un système compliqué de chimiothérapie lourde et puis des traitements relativement légers sans effets secondaires. H [raclement de gorge] le problème que j'ai et c'est ce qu'on n'a pas encore réglé, c'est que dans les cancers relativement peu agressifs euh ça suffit. Les gens clairement ça n'évolue plus de la même façon. Euh par contre dans les cancers les plus agressifs, on n'y est pas encore. Est-ce qu'on va y être dans les mois qui viennent ou pas ? J'en sais rien. Il te faudrait des vrais moyens pour pour faire des recherches. Non, moi j'ai fait mon boulot, tu sais. D'autres prennent la relève. Oui, moi j'ai fait mon boulot. On a compris, on s'est on a fois bossé, on s'est amusé. Euh voilà,

37:40 on on on n'est pas multitâche. Est-ce qu'il y en a d'autres qui ont commencé à prendre la relève autour de toi ? tu as des jeunes qui ont commencé à s'intéresser à ça. Alors, il se passe beaucoup de choses dans les pays sous-développés ou dans les anciens pays sous-développés en Afrique, en Amérique latine. C'est bloqué aux États-Unis, c'est bloqué en France. Euh aux États-Unis, il y a pas mal de choses qui se passent. Comme tu as dû peut-être voir, Mil Gibson prend du bleu de Méthylène parce qu'il connaît, c'est venu par l'intermédiaire d'une naturopathe que j'avais à qui j'avais raconté tout ça à Budapest, tu vois le le chemin euh et l'hiver mectine donc il y a des essais qui commenceraient en Floride, enfin de ce qu'on raconte mais c'est surtout en dans les pays pauvres.

38:25 [grognement] Pourquoi est-ce qu'ils ont moins de dogme de conformisme comme on disait tout à l'heure ? parce que la liberté est peut-être pas forcément l'apanage des pays développés. C'est comme ça qu'on dit les choses poliment [grognement] et je ne dirai rien de mal. Il faut beaucoup de liberté pour faire ses recherches. Il faut ne pas avoir peur et avoir le courage de voir le roi nu, c'est un vrai sujet. Si on a compris quelque chose, nous et les autres, c'est qu'on a eu le courage de voir le C'est qui c'est qui le roi en l'occurrence ? [rires] Le cancer en l'occurrence, c'était celui-là. Mais euh [raclement de gorge] pour moi mon chemin n'a pas été que simple. Je te passe les passages au conseil de l'ordre et tout ce qui est allé avec. Euh je veux dire c'est du domaine de presque de l'intime. Mais

39:12 j'ai payé le prix, les gens autour de moi l'ont payé et [grognement] les malades, le nombre de malades qui ont choisi de faire des traitements métaboliques et qui ont été mis à la porte de l'hôpital, ça n'a pas été que simple. Les malades ont été mis à la porte de l'hôpital. Tu sais, tu fais pas les choses dans les clous. Donc tu as pas de rendez-vous. Le système n'est pas que n'est pas que Bénin. Ouais, c'est quand même assez choquant de voir. Bon, nous nous ne dirons que du bien de nos cher nous ne serons pas un aspect choquant. On a vu on a vu beaucoup ces dernières années mais effectivement de voir que que des médecins comme toi ont eu une carrière qui a été parsemée de de ces obstacles et de ses menaces de ces de ce conseil de l'ordre.

39:57 On l'a vu bon pendant le Covid mais évidemment bien avant des des gens comme toi qui on en fait les frais euh dans un pays où on manque de médecin et et on et on voit les gens être en mauvaise santé, on se dit quel gâchi. Oui, bien sûr, mais c'est tout système de résistance. Tu fais pas c'est c'est ce que tu fais et je ne peux qu'encourager les gens de de lire le Nexus. C'est ce que tu fais dans ton dans tes journaux. Tu le fais à ta façon. On le fait chacun la sienne et c'est quelque part très amical de se rencontrer, même si c'est devant un micro pour partager des des des des points de vue de résistance. C'est mieux qu'en visio. C'est mieux qu'en vis. C'est important aussi ça. Ça ça ça permet avoir un bah ce lien d'ailleurs, je voulais t'en parler, ce lien humain, est-ce qu'il compte selon toi dans le le

40:45 lien entre le médecin et son patient ? Est-ce qu'il a encore sa place aujourd'hui ? Attends, je voudrais dire deux trois choses. Un, je vois relativement peu de malade. Alors, il y a quelqu'un qui se fait passer pour moi sur internet qui qui fait facture les gens. Moi, j'ai jamais facturé un malade. Par contre, je ne peux pas donner je ne peux pas donner de conseils sans voir les gens. C'est comme je veux dire, on touche les gens quoi au propre et au figurin euh alors comme tout le monde, on a besoin d'argent. Si une fois s'il y a des gens qui sont milliardaires et qui savent que faire, on mettra un petit un petit postit euh [grognement] avant que ça disparaisse dans la crise financière supplémentaire. Euh voilà. Euh et toi-même tu tu faisais attention à ce

41:31 lien avec tes patients [grognement] euh dans dans dans le traitement de de ces cancers. Est-ce que ça compte ? C'est de l'humain. Moi, je souffre quand les malades ne vont pas bien. Et c'est mon vrai sujet. C'est pour ça que je vois pas beaucoup de monde. Euh je suis beaucoup trop empathique et c'est insupportable pour moi la douleur humaine. Mais voilà, on est tous comme ça où on est, tu sais, j'ai malheureusement vu mes chers confrères, il y a il y a il y a pas tellement tellement de de cas de figure. effets cancéraux. Euh, tu montes la hiérarchie sociale, tu finis à l'agcole euh ou ou tu t'éjectes si tu es

42:17 empathique. Euh c'est toujours comme ça. Ça a été un plus un frein ou un avantage pour toi l'empathie ? J'ai j'ai été longtemps extrêmement anxieux. Euh maintenant que je sais, grosso modo, j'ai eu raison, ça va. Euh mais ça a été un chemin de croix ou de difficulté difficile, tu sais, surtout quand j'avais une trentaine d'années, de raconter à tout le monde que ou ou de comprendre que le traitement du cancer marchait pas, de le voir, de l'écrire. Je l'ai écrit la première fois, j'avais 32 ans, je sortais d'Harvard. Euh, je l'écris la première fois dans le [grognement] New York Herald euh Herald

43:02 Tribune. Voilà. Et et comme mes chers confrères ne lisaient pas l'anglais, j'ai pas eu de problème. Mais quand je l'écris dans la recherche quelques années plus tard, j'ai compris que je ne serai jamais nommé professeur. Euh bon, on peut vivre sans être professeur ni Grandmania de la presse. Au moins, tu as fait ce qui te semblait juste. On n pas le choix. Il y en a qui font le choix contraire. Oui, mais chacun son choix. Justement, est-ce que ce choix ça a été le sens qu'il te fallait dans ta vie ? Tu me poses des questions intimes. [soupir][souffle coupé] Je n'avais pas le choix. Tu es devant les malades, tu les aimes et tu vois que rien ne marche. Qu'est-ce que tu veux faire ?

43:48 Tu prends un pas de côté, tu trouves des originaux, c'est comme ça qu'on dit poliment les choses. Tu réécris le tableau, tu reviens, tes confrères n'y croient pas ou ne comprennent pas, tu avances. Euh ce qu'on a fait je pense restera dans l'histoire. On l'a fait avec des gens improbable. Je veux dire, je d'écrire ou de comprendre le cancer et de l'envoyer chez Thierry Souur édition à Verg. Euh je veux dire, ils ont été très très gentils de me prendre et je l'en suis très reconnaissant. Mais ce genre de choses valaient les meilleures maisons d'édition parisienne et ainsi de suite. Personne ne m'aurait jamais pris et c'est comme de venir chez toi.

44:35 Tu me reçois très très gentiment mais au fond ce qu'on a c'est une révolution et et quelque part dans le monde normal ça aurait dû se faire autrement comme les essais auraient dû être fait depuis bien longtemps. C'est la vie. Toi aussi, tu aurais peut-être voulu que les choses soient peu différentes, mais comme tu me poses des questions et que moi je n'ai le droit que de t'écouter, tu peux poser des questions en retour. [rires] Tu peux pas faire comme les gens sur BFM de dire "Ah non non, moi je je réponds pas aux questions." Non, je peux répondre aux questions. Tu sais, c'est aussi un dialogue encore quand le micro sera fermé. Je des trois questions. Mais justement, nous Nexus, c'est aussi notre quête de sens. Si dans un monde idéal, j'aurais rêvé ne pas faire ce métier. On fait ça parce que bah on a l'impression qu'il y a pas le choix parce qu'on a envie que les choses avancent et qu'on a envie que que

45:21 justement des injustices. Et je pense que dans la médecine, dans la science, toi et tes confrères, vous avez dû en voir beaucoup des injustices qui vous ont comme toi, comme toi et comme plein de gens donné envie de se mettre en mouvement. Euh mais justement, il y a moi je trouve que cette approche que tu que tu partages, elle a elle propose beaucoup d'intim et c'est pour ça que je me suis permis d'aller un peu sur ce terrainlà parce que justement quand tu parles de de la vie après la mort, c'est une question assez intime. C'est une question qui touche beaucoup aux croyances personnelles, à à des à des choses qu'on qu'on ose pas parfois aborder dans la vie de tous les jours parce qu'elles peuvent déstabiliser les gens. Ça ça ça peut faire peur aussi d'imaginer la suite. Oui, mais c'est une c'est une hypothèse mais sans cette hypothèse ça marche pas.

46:08 Tu comprends ? Moi je comme je te disais je n'ai pas pu tester les choses sur les souris. Comment tu veux regarder l'âme d'une souris ? Mais sans cette partbratoire du corps que l'on appelé âme dans le temps, notre système ne tient pas la route et c'est la seule façon d'avoir un système qui pour moi me semble logique. Euh on verra bien peut-être dans quelques centaines d'années. Oui, ce sera peut-être une évidence. Oui, bien sûr. Est-ce qu'on peut dire que la science t'a rendu croyant ? Je ne suis pas croyant, je suis fondamentalement curieux. H est-ce que la spiritualité finalement

46:55 est une une clé, une perspective de solution à la maladie et au mal qui rongent nos sociétés ? Finalement, je pense que l'architecture humaine, ce qui fait que l'on résiste à la folie ambiante, que tu l'appelles religion ou structure interne est extraordinaire nécessaire. Les gens qui se sont levés contre le Covid ou contre le cancer étaient tous des gens architecturés intérieurement. H ça c'est ce que j'ai vu. Peut-être toi aussi. C'est vrai, je l'aurais pas formulé comme ça, mais je trouve c'est une jolie formulation. Il y a il y a beaucoup de effectivement de on peut mettre le mot foi, mais une sorte de spiritualité, une une envie

47:43 d'une curiosité de de de ce qui peut transcender de ce qui n'est pas forcément totalement matériel. En tout cas, on ne fait pas n'importe quoi. C'est ça qui est important. Euh voilà. Est-ce que tu est-ce que tu voudrais rajouter euh quelque chose pour pour clôturer cet entretien ? Euh euh cher cher Laurent, je pense qu'il faut revenir à la conversation et à la discussion. Cette discussion aujourd'hui me plaît mais elle est nécessaire pour les gens entre eux. Ouais. Le monde dans lequel on vit, on le croit figé. Or, il ne l'est pas. Euh ça bouge, ça bouge politiquement. C'est pas peine que je rajoute là-dessus euh mais

48:29 probablement ça peut bouger scientifiquement et on peut redécouvrir des possibles. C'est ça que j'essaie de faire. Marchera, marchera pas et puis pas forcément tout de suite. Je te remercie. Bah merci infiniment en tout cas. Donc je rappelle ton ouvrage, choisir la vie, repenser le vivant pour sortir de la crise et retrouver du sens euh aux édition Thiisar et évidemment le l'ouvrage sur le bleu de Mthylè aussi euh qu'on avait pu développer ensemble dans la précédente interview, je vous invite à l'écouter. Je vous invite aussi à retrouver ces ouvrages qui sont une mine d'information pour sortir évidemment des récits officiels tout comme le magazine Nexus. Si vous souhaitez élargir vos horizons

49:14 de pensée, toujours disponible en kiosque et sur nexus.fr, toujours sans publicité. Évidemment pour une information libre et indépendante comme cette émission et le festival, ça c'est la serise sur le gâteau pour ceux qui peuvent nous rejoindre, le lien est dans la description. Cher Laurent, merci infiniment. C'est moi qui te remercie. On espère te retrouver très bientôt au micro de Nexus. Allez zou à bientôt. Bonne soirée tout le monde. À bientôt. Au revoir.

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