L’art de s’enrichir dans le chaos : la stratégie des milliardaires en temps de crise

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Bref Résumé

La vidéo explore comment certains investisseurs transforment les crises financières en opportunités lucratives. Elle examine des exemples comme Bill Ackman pariant contre le marché pendant la crise du COVID-19 et Warren Buffett investissant dans des banques en difficulté en 2008 et 2011. La vidéo souligne l'importance de rester rationnel, d'évaluer les entreprises au-delà des fluctuations boursières et de considérer les crises comme des opportunités d'investissement potentielles.

  • Bill Ackman a profité de la crise du COVID-19 en pariant contre le marché.
  • Warren Buffett a investi avec succès dans Goldman Sachs et Bank of America pendant les crises de 2008 et 2011.
  • Il est crucial de rester rationnel et d'évaluer les fondamentaux des entreprises pendant les crises.

L'Appel Choc de Bill Ackman Pendant la Crise du Covid-19

En 2020, Bill Ackman, un gestionnaire de hedge fund américain, a alarmé le public lors d'une interview sur CNBC en prédisant la faillite de nombreuses entreprises américaines à cause de la crise du Covid-19. Ses déclarations ont provoqué une chute immédiate du marché boursier. En réalité, Ackman profitait de cette situation en ayant souscrit une assurance contre la faillite de ces entreprises, lui rapportant 1,3 milliard de dollars au moment de l'interview. Il a ensuite revendu cette assurance pour 2,6 milliards de dollars et racheté des actions des entreprises qu'il avait critiquées, comme Hilton, réalisant ainsi des profits considérables.

Warren Buffett et les Opportunités de la Crise de 2008

En 2008, Warren Buffett a subi une perte de 50 % de son portefeuille, mais a continué à chercher des opportunités d'investissement, notamment dans le secteur bancaire en difficulté. Il a investi 5 milliards de dollars dans Goldman Sachs, obtenant un accord favorable qui lui a permis de réaliser 3,7 milliards de dollars de bénéfices. Buffett a su rester serein et a analysé la situation financière de l'entreprise de manière neutre, ce qui lui a permis de prendre une décision d'investissement judicieuse.

L'Investissement de Warren Buffett dans Bank of America en 2011

En 2011, Warren Buffett a réitéré sa stratégie en investissant 5 milliards de dollars dans Bank of America, une entreprise alors en difficulté ayant perdu 90 % de sa valeur. Il a négocié directement avec le PDG et a obtenu des conditions similaires à celles de son investissement dans Goldman Sachs. Cet investissement s'est avéré très rentable, Bank of America ayant multiplié sa valeur par dix depuis la crise, faisant de cet investissement l'un des meilleurs de la carrière de Buffett.

Comment Profiter de la Crise Actuelle

La crise actuelle offre des opportunités similaires, bien qu'il soit difficile de prédire sa durée et son ampleur. Il est crucial d'éviter de vendre des actions en période de panique, car cela revient à transférer de l'argent des investisseurs particuliers vers les investisseurs institutionnels. Au contraire, si vous avez des liquidités disponibles, c'est le moment idéal pour investir, en imitant la stratégie de Warren Buffett : rester rationnel, évaluer les entreprises au-delà des fluctuations boursières et se concentrer sur les fondamentaux de l'entreprise. Il est important de comprendre que les crises financières créent à la fois des perdants et des gagnants, et qu'il est possible de se positionner pour profiter de la situation.

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0:00 En 2020, Bill Hmman, un des plus grands gérants de hedge fund américain appelle CNBC pleur. Il annonce pendant le craque du Covid en direct qu'une bonne partie des entreprises américaines, entreprises dont il est actionnaire, ne survivront pas à cette crise. Hilton, you know, if the way to

0:45 continue, every hotel company in the world, ok, is done. Buuse, no business can survive. et tout simplement que la nation américaine telle qu'on la connaît n'existera plus si le président ne prend pas des décisions radicales pour sauver le pays. pendant la durée de son interview, environ 30 minutes, le marché qui était déjà en très mauvais état va perdre 2 % supplémentaires descendant à - 7 % en

1:30 une journée. Ce qui n'est pas une coïncidence. On parle d'un interview choc sur la plus grosse chaîne de bourse mondiale. Les entreprises qu'il citent spécifiquement perdront encore plus de valeur, parfois jusqu'à 20 % de baisse en une seule journée. Et le message général de l'interview est de demander au président de convoquer l'armée pour imposer un confinement national nécessaire selon lui pour sauver les États-Unis d'un effondrement quasi civilisationnel. Le sujet sur lequel il est en revanche beaucoup plus discret pendant l'échange, c'est qu'il était en train de s'enrichir de façon colossale grâce à l'effondrement du marché américain. Il avait acheté un mois auparavant un contrat d'assurance censé le protéger de la faillite de grosses entreprises américaines, des entreprises qu'il ne possédait pas. ce qui revient à faire une sorte de paris sur leur fight

2:16 comme si vous preniez une assurance qui vous rembourse en cas d'incendie de la maison du voisin. Comme ça, si effectivement la maison du voisin brûle comme par hasard, et bien vous recevrez une grosse somme d'argent sans avoir aucune réparation à payer puisque vous ne possédez pas la maison en question. un paris qui au moment de l'interview lui avait déjà rapporté 1,3 milliards de dollars. Mais le plus amusant quand on regarde l'interview, c'est qu'au moment justement où il parle d'un tsunami qui va raser le pays et qu'il panique comme rarement on voit un dirigeant de cette taille paniquer, c'est justement la période durant laquelle il va revendre ce paris à la baisse sur l'économie américaine pour justement racheter de nouvelles actions. Des actions en l'occurrence d'entreprises sinistrées par ce crack. En fait, précisément les entreprises qu'il a cité dans l'interview en disant qu'elles avaient

3:01 de grandes chances de tout simplement disparaître à cause du Covid. On parle notamment de la fameuse chaîne d'hôtel Hilton, des chaînes de restaurants et des enseignes de magasins physiques, l'équivalent américain de Decathlon ou de Carrefour, ce genre de choses. Des boîtes qui ont depuis le début du craque perdu 40 50 % de leur valeur. Quasiment juste après avoir accroché son appel télévisé, Bill va tout acheter jusqu'à la rupture de stock. Pour beaucoup ces entreprises qu'il avait déjà en portefeuille avant le craque, malgré son apparente panique durant la période, il n'aura vendu aucune position. Au contraire, il va démultiplier leur taille, ce qui va ultimement, vous l'avez compris, lui rapporter énormément d'argent. Alors, le premier paris qu'il fait, l'espèce d'assurance qu'il prend sur la fate de grandes entreprises, il va pouvoir la revendre au plus bas pour 2,6 milliards de dollars alors qu'il avait investi seulement 27 millions dans

3:49 l'opération, soit un rendement de quasiment x 100 sur une période de 1 mois, ce qui est absolument stratosphérique. Enfin, c'est même un peu aberrent comme performance sur une période aussi courte. Et la performance globale de son fond sur l'année 2020 va être de 70 %. Donc, c'est absolument sensationnel. Encore une fois, il va écraser le SNP 500, ce qui après quelques années où il avait fait plutôt des mauvais paris le remettre directement sur le podium des gérants les plus suivis et les plus influents du monde. Alors, il va tout de même être un peu critiqué pour avoir essayé de manipuler le marché parce que entre la posture qu'il avait à la télévision où il était plus ou moins en craquage et la position qu'il avait dans ses portefeuilles où au contraire il était a priori très serein extrêmement optimiste sur l'avenir des marchés. L'écart entre les deux est assez étonnant. une manipulation des marchés financiers

4:34 pareil, théoriquement c'est illégal. Donc Bilakman n'aurait pu être inquiété carrément par la justice. Mais c'est un professionnel, il est assez bon. Il sait précisément ce qu'il a le droit de dire et ce qu'il n'a pas le droit de dire. Et donc dans son interview, il va être assez malin sur 30 minutes, mentionner une fois ou deux qu'il a acheté des actions qu'il a accusé de telle ou telle entreprise pour bien rester dans la loi, ce qui va lui permettre d'échapper à une condamnation. Et pour expliquer son inquiétude vive au moment de prendre l'antenne, il expliquera qu'il avait vu juste avant un film sorti en 2011, Contagion, qui parlait justement d'une épidémie, ce qui avait fait très peur à l'époque. Mais il faut avouer que son timing pour paniquer à la télévision était tout de même très bien choisi. En tout cas, c'était c'était une belle coïncidence. Alors, c'est un exemple assez caricatural de stratégies qu'on pu avoir des milliardaires pendant les crises. Mais même si cet exemple est

5:20 particulièrement visible, il est pas unique au contraire. En fait, la plupart des grands investisseurs réussissent à transformer les cris financières en opportunité pour décupler leur rendement. Un exemple plus classique de cette stratégie, on le retrouve en 2008. Waren Buffet, le grand investisseur américain, a perdu à ce moment-là plus de 50 % de son portefeuille. Ça a été vraiment une crise très violente pour lui. Il ne l'a pas anticipé comme quasiment personne à l'époque. Pourtant, il a continué à chercher de manière très agressive des opportunités d'investissement sans hésiter le moins du monde à aller dans le secteur qui était en train de s'effondrer. En l'occurrence le secteur bancaire. En 2008, pas besoin de nous faire un dessin, c'est une période apocalyptique pour ce dernier. Les banques, notamment Goldman étaient très investi dans les crédits subprime qui se sont effondrés. En plus de cela, les autres banques elles aussi étaient en forte difficulté,

6:05 ce qui a stoppé la politique de crédit. réciproque qu'elles avaient mis en place et ce qui accordait un certain filet de sécurité qui s'est malheureusement effacé assez vite et avec la faillite de la banque les Man Brothers qu'on connaît moins mais qui était une grosse banque américaine, la confiance de la part des investisseurs dans le secteur banquaire était au plus bas et globalement personne ne voulait mettre le moindre COPEC dans ces affaires. Les bilans financiers des banques sont extrêmement compliqués à lire donc c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'aune banque, ce qu'elle n'a pas, comment vont ses finances, tout ça c'est très dur. Et donc les cours étaient absolument sinistrés et Goldman dont on va parler après avait perdu 75 % de sa valeur. C'est à ce moment-là au pic de la crise que Buffett décide d'investir 5 milliards de dollars dans Goldman Sax. Une somme très importante pour l'époque. Et comme c'était l'un des seuls si ce

6:52 n'est le seul à vouloir et à pouvoir faire ce type d'investissement, il a pu obtenir un deal avec l'entreprise extrêmement favorable. Un deal en l'occurrence qui lui a permis rapidement de faire 3,7 milliards de dollars de bénéfices en prenant un risque tout à fait modéré. Au-delà des chiffres, l'élément qui je trouve le plus enrichissant autour de cet événement, c'est la confiance et la sérénité qui a sugarder Warren Buffet indépendamment des conditions. Il a pas pris une prise de risque folle. Il a étudié la situation financière de l'entreprise de manière neutre, passé un contrat qui mathématiquement lui donnait un ratio risque rendement très bon et il n'a pas hésité à aller seul là où personne d'autre ne voulait vraiment aller. Le tout en ayant lui-même subi une perte gigantesque, 50 % de son portefeuille s'est envolé. Ça aurait pu lui faire peur, ça aurait pu le forcer à la jouer plus défensif, à rester en retrait. Mais

7:37 non, au contraire, c'était l'un des hommes qui étaient les plus ambitieux à ce moment-là et il a refait le même coup avec Bank of America en 2011. Encore une fois, l'entreprise était dans une situation épouvantable, peut-être même encore pire que Goldman. Là, elle avait carrément perdu 90 % de sa valeur. Elle était valorisée quasiment comme si elle était déjà coulée. C'est elle était valorisée au niveau du cash qu'elle avait en réserve. C'était à peu près ça, comme si la botte ne valait rien. Waren a encore une fois négocié directement avec le CEO parce que oui, quand on est à ces niveaux-là, on va pas sur son petit courtier faire un petit achat. Non, on appelle directement le CEO, il vous répond dans la minute et hop, il a remis 5 milliards de dollars sur la table avec quasiment les mêmes conditions que la dernière fois. C'estàdire un investissement qui avait la sécurité d'une dette mais le retour sur investissement potentiel d'une action voire même d'une action préférentielle. Voilà, c'est un peu

8:23 technique mais en tout cas ça a été ultra rentable pour lui. Forcément, la boîte avait perdu 90 % de sa valeur. Il a acheté au plus bas. l'entreprise a fait quasiment x 10 depuis la crise. Il a encore des actions Bank of America à ce jour et c'est l'un des meilleurs investissement de toute sa carrière en terme de rentabilité. une carrière pourtant très longue et avec de nombreux succès, mais vous voyez, c'est pendant les crises qu'il a malgré tout fait les meilleures opérations. Il y a beaucoup d'autres exemples qu'on pourrait citer. On avait déjà parlé en France du Paris de Xavier Niel sur Unibai au moment de la crise du Covid, un peu comme ce qu'a fait Bacman dans une moindre mesure. Mais c'est une règle qu'on observe quasiment à l'échelle globale. Tous les grands investisseurs ont construit une partie de leur fortune en profitant d'une crise. Bernard Arnaud, le beau-père en l'occurrence de Xavier, a fait une bonne partie de sa fortune en rachetant des entreprises sinistrées,

9:09 pas nécessairement lié à une crise particulière, mais plutôt tout au long de sa carrière, notamment en commençant avec le groupe Christian Dior qui était plus ou moins en fight au moment où il le récupère. Et ça m'amène à la crise qu'on vit actuellement. Alors, difficile de savoir combien de temps elle va durer, jusqu'où elle va aller, parce que ça va être un petit craque rapide comme le Covid ou une longue crise comme 2008. La réponse va dépendre en grande partie de ce que décide de faire Donald Trump. Mais ce qui est sûr, quel que soit le scénario qu'on va voir, c'est que des gens durant cette crise vont gagner beaucoup d'argent et que des gens actuellement sont en train de gagner des milliards d'euros. Alors, malheureusement dans ce cas-là, ce qui me fait peur, c'est que ça va probablement être simplement des proches de Trump qui auront accès avant tout le monde à l'évolution du marché puisque suffit de savoir ce que va faire Trump et vous savez comment le marché va évoluer. Si on veut être un peu

9:55 complotiste, on peut même partir du principe que Trump fait peut-être exprès de faire chuter le marché pour enrichir très largement certains de ses amis à Wall Street. C'est possible son impact sur les marchés est tellement énorme et tellement unique dans l'histoire de la finance que c'est une question qui se pose sérieusement. Malheureusement, personne ne peut faire grand-chose pour empêcher à ces gens-là de profiter de la crise. Par contre, pour vous, ce qu'il est possible, c'est d'éviter de faire partie des gens qui vont perdre des milliards d'euros pendant cette crise. Milliards d'euros qui vont passer de votre poche à la poche des milliards d'eurs en question. Quoi qu'il se passe en période de crise, vendre une action quasiment quelle qu'elle soit et même si de prime à bord, elle a l'air particulièrement exposée au tarif et même si le cours perd 80 % ou plus, a priori c'est une erreur. Tant que c'est spécifiquement dans un moment de panique, c'est fortement déconseillé de

10:41 vendre. 95 % du temps, vous allez perdre de l'argent et dans tous les cas, c'est une erreur. Oui, effectivement, vendre peut vous permettre sur un horizon de temps très court de réduire un tout petit peu vos pertes, mais sur le long terme, vendre en période de crise, c'est la pire chose que vous puissiez faire. Et vraiment, j'insiste particulièrement sur cette crise là qui est une crise qui est complètement artificielle, qui est complètement créée par une personne qui a décidé plus ou moins du jour au lendemain de créer une crise financière. Alors, est-ce qu'il savait, est-ce qu'il savait pas ? Est-ce que c'est voulu, je ne sais pas, mais en tout cas, c'est une crise qui est complètement artificielle. Et donc pour cette crise en particulier, quasiment quelle que soit l'action, les probabilité de se faire un peu de choses près escroquer en vendant sont gigantesques. Le Covid c'était pas ça, en 2008 c'était pas ça. Quasiment toutes les crises ont des facteurs extérieurs

11:26 ne sont pas complètement administrés. Là, c'est une crise administrée, donc c'est vraiment un cas particulier. Et au contraire, du coup, à l'inverse de la vente, il y a si vous aviez envie d'investir sur le marché, si vous avez encore des quantités de cash importantes ou si vous hésitiez investir ou pas, je veux dire le timing est exceptionnel. Oui, certes, ça peut encore aller plus bas. Oui, certes, si Trump maintient son trucnam, ben oui, il va y avoir une récession aux États-Unis, oui, ça va aller plus bas, mais personne ne sait vraiment quand la crise commence, personne ne sait vraiment quand la crise s'arrête. Ce qui est sûr, c'est que le timing actuellement pour acheter des actions, il est excellent. L'idée c'est pas de prendre des risques débiles, c'est simplement d'essayer le plus possible d'imiter la conduite qui a eu Warren Buffet pendant la crise de 2008 par exemple, à savoir rester le plus rationnel possible, sortir la tête du cours de bourse, c'estàd arrêter de regarder l'action, regarder le business derrière. Est-ce que le business dans

12:12 lequel j'ai investi a vraiment des difficultés ou est-ce que c'est simplement son action qui baisse ? Regardez bien vraiment l'entreprise, ses bénéfices, ses résultats, ses perspectives de croissance, ses produits, tout ça, pas le cours de bourse parce que une action peut baisser très fort et ça s'est vu pendant le Covid, ça s'est vu pendant la crise de 2022, ça s'est vu pendant toutes les crises d'ction peut baisser très fort sans qu'il y ait une raison vraiment derrière cette baisse. Enfin, la baisse peut être très surestimée. La baisse est souvent très surestimée. Et l'idée n'est pas de dire que évidemment vous allez gagner, que forcément vous allez gagner. Warren Buffet aurait pu acheter du Bank of America et Bank of America aurait pu faire fight. Effectivement, il aurait pu perdre de l'argent. Mais c'est une question d'espérance de gain, de ratio risque rendement. Si vous achetez des actions en plus bas de la crise, il y a le ratio risque rendement. Si c'est des business vraiment solide, sain, sans gros problèmes particuliers qui risquent pas de faire faite dans les médias, le

12:57 risque que vous prenez, il est pas si gros que ça. À l'inverse, le potentiel de rendement long terme que vous avez, il est excellent. Et c'est ça le but d'un investissement, c'est trouver le ratio risque rendement le plus intéressant possible. Alors, je sais que d'un point de vue personnel, c'est difficile. Personne n'est Waren buffet. Oui, vous avez potentiellement une tolérance au risque qui est plus faible. Vous avez beaucoup moins d'expérience sur les marchés financiers. Waren Buffet à ce moment-là, en 2008, avait déjà 40 ans d'expérience et quelques. Donc l'idée c'est pas forcément de faire exactement comme Waren Buffet, mais gardez bien à l'esprit que les crises financières, c'est un moment dans lequel des gens vont perdre beaucoup d'argent et un moment dans lequel des gens vont gagner aussi beaucoup d'argent. À chaque fois que vous vendez une action sur les marchés financiers, il y a quelqu'un d'autre qui va acheter l'action que vous allez vendre. L'action va pas disparaître. Oui, les marchés financiers ne sont pas un jeu à somme nul et pour qu' ait un acheteur, faut qu'il y ait un vendeur. Et je pense que c'est important de garder ça à l'esprit dans ces

13:43 moments-là. La crise peut durer encore peut-être un certain temps. Moi à type personnel, je vois plus une crise assez rapide parce que ça me paraît tellement administré que je vois pas comment ça pourrait durer si longtemps que ça. Mais enfin, on verra bien. Mais dans tous les cas, je pense que c'est important de garder à l'esprit que même si les médias, même si le marché vous envoie plein d'éléments négatifs à la gueule, pas pa, comme ça tous les gens vousont bombardent d'éléments négatifs, même si un CEO pleure à la télévision parce que sa boîte de faire faillite, il faut garder l'esprit le plus rationnel possible, sortir la tête des cours de bourse, regarder les business et investir. Voilà, merci à tous. J'espère que ça ira dans les prochains jours. À une prochaine fois.

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