L'EXPERTE DE L'INSULINE : Pourquoi vous ne perdez pas de poids [Dr Lucas]

Jéjé et Raph www.youtube.com

Résumé Bref

Cette vidéo explore l'importance de l'insuline et de la résistance à l'insuline dans la perte de poids et la santé métabolique. Elle explique comment l'insuline influence le stockage et la dépense des calories, et comment une résistance à l'insuline peut mener à un cercle vicieux d'hyperinsulinémie, d'inflammation et de maladies chroniques. La vidéo aborde également des stratégies pour améliorer la sensibilité à l'insuline, notamment par l'alimentation, l'exercice de résistance, la gestion du stress et le jeûne intermittent.

  • L'insuline est l'hormone clé qui détermine si les calories sont stockées ou dépensées.
  • L'insulinorésistance est un facteur majeur dans le développement de maladies chroniques.
  • L'alimentation, l'exercice et la gestion du stress sont essentiels pour améliorer la sensibilité à l'insuline.

Introduction

La vidéo commence par souligner l'importance de l'insuline dans la gestion du poids et de l'énergie par le corps. L'insuline dicte si les calories consommées sont stockées ou dépensées. Les intervenants notent un retard de 20 ans en France par rapport aux États-Unis dans la prise en charge de l'insulinorésistance, une situation jugée catastrophique. Ils insistent sur le fait qu'il est crucial de comprendre l'impact des aliments sur l'insuline plutôt que de simplement réduire les calories.

Insulino-résistance

L'insulino-résistance se produit lorsque les récepteurs cellulaires deviennent moins sensibles à l'insuline, forçant le pancréas à produire davantage d'insuline pour maintenir la glycémie stable. Ce cercle vicieux d'hyperinsulinémie chronique et d'insulino-résistance s'auto-entretient. Pendant la grossesse, une insulino-résistance physiologique peut se développer pour soutenir la croissance du fœtus, mais elle peut parfois évoluer en diabète gestationnel, augmentant les risques pour la mère et l'enfant.

Protéine

Les lipides naturels non transformés ne provoquent pas de sécrétion d'insuline. Les protéines ont un impact minime sur l'insuline lorsqu'elles sont consommées en quantités normales, mais un apport hyperprotéiné peut légèrement augmenter la sécrétion d'insuline. Il est important de consommer suffisamment de protéines, environ 1,5 g par kilo de poids santé, réparties sur les repas pour stimuler l'anabolisme musculaire et préserver la masse musculaire. Pour les personnes très actives ou ayant des difficultés à contrôler leur appétit, un apport plus élevé, jusqu'à 2,2 g par kilo, peut être envisagé.

Le transporteur

Les glucides ont le plus grand impact sur l'insuline. L'indice insulinique est une notion importante car certains glucides peuvent avoir un faible index glycémique mais un indice insulinique élevé. Le lait de vache, par exemple, a un indice insulinique élevé malgré un index glycémique modéré. Il est essentiel d'avoir une vision multifacette des aliments, en tenant compte de l'indice glycémique, de la charge glycémique et de l'indice insulinique.

Les dangers de l'insulino-résistance

L'inflammation chronique et l'excès de graisse corporelle, en particulier l'hypertrophie des adipocytes, contribuent à l'insulino-résistance. L'hypertrophie des adipocytes est pro-inflammatoire et peut être exacerbée par la consommation d'huiles végétales de mauvaise qualité. L'insulino-résistance est liée à la maladie d'Alzheimer, souvent appelée diabète de type 3, en raison de mécanismes physiopathologiques similaires. La glication, ou stress carbonyle, est un processus où le glucose se lie aux protéines, altérant leur structure et leur fonction. L'hémoglobine glyquée (HbA1c) est un marqueur de ce processus.

Ozampic ?

Les analogues du GLP-1, comme l'Ozempic, sont des médicaments qui améliorent la sensibilité à l'insuline et favorisent la perte de poids. Cependant, leur efficacité est souvent due à des effets secondaires tels que les nausées et la suppression de l'appétit. La perte de poids induite par ces médicaments peut être malsaine, car elle entraîne une perte de masse musculaire. La liposuccion, qui cible principalement la graisse sous-cutanée, n'adresse pas le problème de l'inflammation causée par la graisse viscérale.

Tolérance au glucide ?

La tolérance aux glucides varie d'une personne à l'autre en fonction de facteurs génétiques, du microbiote et du niveau d'activité physique. Les lipides et le cholestérol n'ont pas d'impact direct sur l'insuline, sauf si le LDL cholestérol est oxydé dans un contexte d'inflammation et d'hyperinsulinémie chronique.

Musculation

Pour inverser l'insulino-résistance, il est essentiel de limiter l'hyperinsulinémie chronique en adoptant une alimentation riche en protéines et en lipides de bonne qualité, tout en réduisant les glucides de manière personnalisée. L'activité physique de résistance, comme la musculation, est cruciale pour développer la masse musculaire, qui est un important capteur de glucose. La gestion du stress et un sommeil de qualité sont également importants.

Jeun

Le jeûne intermittent, en particulier l'alimentation en temps restreint (TRE), est une stratégie efficace pour améliorer la sensibilité à l'insuline. Une fenêtre de jeûne de 16 heures avec 8 heures de prise alimentaire, ou même des fenêtres plus longues comme le "One Meal A Day" (OMAD), peuvent être bénéfiques. Il est préférable de positionner la fenêtre de jeûne tôt dans la journée, en évitant de manger tard le soir.

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Transcription

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0:00 Toutes les études bien conduites le démontrent, c'est l'insuline elle-même. L'insuline va dicter à notre corps que faire des calories que l'on consomme. Est-ce qu'il faut les stocker ou est-ce qu'il faut les dépenser ? Le pancréas va sécréter de l'insuline dont la fonction est de faire rentrer le glucose dans différentes cellules. On a 20 ans de retard sur les US dans la prise en charge et elle est vraiment urgente parce que c'est catastrophique au niveau du corps. Quand on parle de surpoids, d'obésité on va tout de suite aller dire il faut diminuer les calories. En fait, faut plutôt aller regarder quel est l'impact aliments que je consomme sur l'insuline. Notre corps, il est hautement régulé par des systèmes hormonaux extrêmement complexe. Si on a trop souvent un taux de sucre élevé dans le sang, le corps, il va trop souvent sécréter encore plus d'insuline pour avoir la même action et on a un cercle vicieux qui se met en place.

0:45 C'est le terrain fertile pour développer une maladie chronique. Quand j'ai trop d'insuline, je n'ai pas accès à mes réserves énergétique. J'envoie un signal à mon cerveau comme quoi je suis en famine en quelque sorte et donc le cerveau envoie un signal de faim qui me pousse à manger. La maladie d'Alzheimer parle beaucoup de diabète de type 3. Au-delà de la prise en charge, même les gens en fait, on leur dit qu'ils ont un diabète, ils ont aucun symptôme et cetera. Pour beaucoup, c'est très difficile de comprendre l'urgence de la situation. [Musique] 80 % d'entre vous ne sont pas encore abonnés à notre chaîne. Avez-vous peur de l'engagement ? Avez-vous une autre chaîne préféré de santé que la nôtre ? Plus sérieusement, abonnez-vous. Raf et moi, on se donne à 100 % pour vous inviter les meilleurs experts et vous donner le meilleur contenu possible. Alors, abonnez-vous pour nous donner une meilleure visibilité et pour donner encore plus envie aux experts de venir

1:32 sur notre chaîne. Merci encore. C'est parti pour l'interview. Selon toi, quel est l'élément dont on entend jamais parler et qui est pourtant le plus important pour quiconque souhaite perdre du poids ? Alors, heureusement, on en entend de plus en plus parler, mais pas assez encore. C'est le problème d'insulineistance. Pourquoi est-ce que c'est si mauvais ? Parce que l'insuline, c'est on entend jamais parler pour la perte de poids. Enfin, il y a plein de gens qui sont en surpoids et ils se disent jamais je suis sûr j'ai un problème d'insulinorésistance. Non, ils sont plutôt allés compter leurs calories. C'est vrai. Donc pourquoi ? Bah parce que l'insuline va dicter à notre corps que faire des calories que l'on consomme. Est-ce qu'il faut les stocker ou est-ce qu'il faut les dépenser ? OK. Donc dans cette vidéo, on va beaucoup parler d'insuline. Pourquoi l'insuline est importante ? Pour perdre du poids et du coup, tu nous présenteras un protocole efficace pour soigner

2:19 justement cette résistance à l'insuline. Est-ce que déjà pour commencer, tu peux nous expliquer ce que c'est que l'insulinorésistance ? Pourquoi est-ce que justement tu as dit que l'insuline était très important pour perdre du poids ? Parce que ça peut entraîner une insulinorésistance. Explique-nous un petit peu ces mécanismes. OK. Donc en fait physiologiquement on sécrète de l'insuline à moins d'être diabétique de type 1 mais c'est quand même relativement rare. Donc on notre pancréas est amené à sécréter de l'insuline et l'insuline une de ces fonctions, c'est de normaliser notre glycémie. Donc c'est-à-dire qu'à chaque fois que je vais consommer des aliments qui vont faire monter mon taux de sucre dans le sang, pour stabiliser faire revenir ce taux de sucre à une valeur normale, le pancréas va sécréter de l'insuline dont la fonction est de

3:05 faire rentrer le glucose dans différentes cellules, le faire sortir du sang en tout cas. Et donc on va avoir des récepteurs qui vont permettre à l'insuline de réaliser ce signaling. Et donc quand on a beaucoup trop d'insuline, on a un mécanisme qui se met en place qui à la base c'est un mécanisme physiologique mais qui va devenir pathologique qui est celui de l'insulinorésistance. Nos récepteurs deviennent résistants à l'insuline. Ils n'entendent plus le signaling de l'insuline et ça force le pancréas à produire encore plus d'insuline. Donc on est vraiment dans un cercle vicieux hyperinsulinisme chronique insulinorésistance et les deux s'auto-entretiennent. OK. Donc ce que tu as dit, c'est qu'effectivement notre taux de sucre dans le sang, faut qu'il soit contenu dans une certaine fourchette. Faut pas qu'il soit trop bas, sinon il y a une hormone qui est libérée dont on va peut-être pas parler mais qui est le glucagon.

3:51 Et s'il est trop haut, bah il y a quand même plein d'effets secondaires au niveau du corps si on reste trop longtemps avec trop de sucre dans le sang. C'est terrible. Oui. Voilà. Ben, tu pourras nous expliquer justement ce que c'est que la glication je note. Et donc, comme le corps veut pas, qu'il, y a, trop, de, sucre, dans, le sang, il va libérer une autre hormone qui est ceouci l'insuline. Et cette insuline, elle va entraîner le stockage du glucose dans différentes parties de l'organisme, dans différents compartiments. H le foie, le muscle et les adippocytes. Donc, les cellules qui ont pour but de stocker la graisse du coup sous différentes formes. C'est que dans le foie et dans le muscle, on va stocker le glucose sous forme de glycogène hépatique et musculaire. Et ensuite, lorsque ces réserves seront saturées et ce relativement rapidement on va transformer le glucose sous l'action de l'insuline en acétylora et

4:37 ça donnera des acides gras qui seront stockés sous forme de triglycéride. Et du coup, le problème c'est qu'au bout d'un moment, si on a trop souvent un taux de sucre élevé dans le sang, le corps il va trop souvent sécréter de l'insuline et du coup ce que toi tu appelles le signaling, en fait l'action de l'insuline au niveau de ces différentes zones de stockage ne va plus bien se faire. le message va arriver mais l'organe va plus stocker la graisse et donc il faudra sécréter encore plus d'insuline pour avoir la même action et on a un cercle vicieux qui se met en en place. Tu m'as dit que c'était quelque chose qui pouvait être physiologique et qui devenait pathologique. Oui, tout à fait. Il y a des situations mais notamment la grossesse hein pendant la grossesse, il faut savoir que l'insuline c'est une hormone anabolisante. Donc quand on a besoin de de grandir, de faire croître des cellules, bah c'est important d'avoir de l'insuline. Et donc la femme enceinte va

5:23 développer une ce qu'on appelle une insulinorésistance physiologique qui sert le développement du fétus. Et dans certaines situations, on le voit aujourd'hui de plus en plus, cette insulinorésistance physiologique de la grossesse va basculer en insulinorésistance pathologique. Et on parle alors de diabète gestationnel qui est particulièrement problématique hein puisque il augmente à la fois le risque de développer un diabète de type 2 chez la maman mais aussi chez l'enfant à naître. OK. Pour l'avoir expérimenté, c'est effectivement pas mal contrôlé chez les femmes. Moi, je l'ai expérimenté deux fois personnellement et c'est vrai que c'est pas pas facile à gérer. OK. Alors moi, je l'avais expérimenté dans les contrôles, mais toi, j'ai compris que tu l'avais expérimenté dans la pathologie. Ouais. D'accord. Avant qu'on aille plus loin, Anne, je te propose de te présenter. Avant que notre

6:08 invité se présente, un mot sur un minéral essentiel, le magnésium. On en parle beaucoup sur les réseaux sociaux parfois avec des promesses exagérées. Alors, que dit la science ? Le magnésium joue un rôle clé dans des centaines de réactions de votre organisme. En avoir suffisamment permet de prévenir les crampes musculaires, réduire les migraines, réguler la tension artérielle et même limiter le risque d'ostéoporose ou de maladie cardio-vasculaires. Côté santé mentale, des études ont montré que le magnésium pouvait aider à diminuer une anxiété modérée et améliorer des symptômes dépressifs légers. En revanche, ce n'est pas un remède miracle pour les troubles du sommeil ou l'anxiété sévère. Mais si vous cherchez un coup de pouce naturel pour soutenir votre énergie, vos muscles et votre équilibre nerveux, le magnésium reste l'un des compléments les plus sûr et les plus utiles. Essayez toujours d'avoir votre rapport de magnésium grâce à votre

6:53 alimentation, mais si c'est trop difficile, vous pouvez vous supplémenter. Personnellement, je recommande le magnésium de chez Nutrien Co qui est très bien absorbé. Si vous voulez tester, vous avez - 10 % avec le code GG Raf sur tout le site. Je répète GG Rafhe, 10 %. Merci à Nutrienco de sponsoriser cet épisode. Allez, on retourne à l'interview. Je m'appelle Anne Lucas, je suis d'origine réunionne. J'y tiens. Donc j'ai fait mes études à Toulouse. J'ai passé ma thèse en 2009 si je dis pas de bêtises et donc après mon mon doctorat en sciences pharmaceutiques. Je me suis intéressée à la micronutrition et donc depuis plus de 15 ans aujourd'hui, je me forme en continu en micronutrition et je forme les

7:39 professionnels de santé du soin à cette approche fonctionnelle de la santé. Ça touche quels organes l'insulinorésistance ? Alors ça va toucher tous les organes qui présentent des récepteurs à l'insuline en prom tout le monde n'est pas d'accord sur où démarre l'insulin résistance. Il y en a qui vont dire que ça démarre au niveau musculaire, il y en a qui vont dire que ça démarre au niveau des adippocytes. Tout le monde n'est pas tout à fait d'accord. En tout cas, on a une insulinoristance qui va se développer majoritairement au niveau du tissu adipeux et du muscle. Donc en fait au niveau des différentes zones de stockage dont on vient de parler. Ouais. C'est quoi les causes de cette insulinorésistance ? Alors la cause numéro 1, j'ai entendu plusieurs fois que ce n'était pas le cas et je me suis dit quand même revenir à la biochimie métabolique, arrêtez de raconter n'importe quoi. La cause numéro 1

8:25 toutes les études bien conduites le démontrent, c'est l'insuline elle-même. C'est l'insuline elle-même. Toute situation d'hyperinsulinisme chronique j'entends, il faut être nuancé. C'est sûr qu'un petit pic d'insuline comme ça ne va pas être responsable d'insulinorésistance. Mais tout hyperinsulinisme chronique est le driver numéro 1 d'insulinorésistant. C'est le facteur numéro 1. Donc c'est exactement ce qu'on a dit en fait au début, c'est le fait de qu'il y en ait trop. Au bout d'un moment, le message n'a plus ne déclenche plus d'effets. Tout à fait. Comment comme pour la leptine. Je sais pas, on a jamais parlé de l'ptine. On a jamais parlé de leptine. Tu lances la leptine comme ça d'un coup. Ouais. Ben parce que la leptine c'est exactement la même chose. On a longtemps pensé que les problématiques de de super obésité étaient liées à cette hormone qu'on appelle à la leptine qui est sécrétée par les les tissus gras. Et en

9:11 fait c'est pas le fait qu'il y ait pas assez de leptine, c'est le fait qu'on ait une leptinoristance parce qu'il y a trop de leptine parce qu'il y a trop de tissu à peu, voyez. Donc finalement de donner la leptine en exogène, ça servait pas à grand-chose. Effectivement en fait quand les scientifiques ont découvert cette leptine, on pensait qu'on règlerait le problème de l'obésité. Et ça n'a pas du tout été le cas malheureusement pas du tout fonctionné parce qu'encore une fois vision trop monosynaptique c'est comme pour l'inésistance on se dit bah finalement j'arrive pas à résoudre ces problèmes de glycémie élevée bah alors je vais mettre plus d'insuline et on a vu plus on en met moins le signal est on ou donc dans le DT2 c'est un peu la Qatar donc tu nous as dit cette cause principale d'installation de l'insuline résistance c'est l'insuline elle-même c'est, le, fait, qu'il, y ait, beaucoup d'insuline finalement qui soit sécrété alors qu'est-ce qui entraîne une sécrétion d'insuline

9:57 alors juste peut-être avant de répondre à cette question, je peux te donner les deux autres grands drivers primaires, on va dire. Oui, il y a le cortisol qui va être sécrété en cas de stress chronique. Donc là aussi, de la même manière, c'est pas du cortisol produit de manière ponctuelle qui va nous permettre de réagir à une situation qui peut être un petit peu stressante, mais c'est vraiment le cortisol sécrété de manière chronique qui va être aussi un grand promoteur de d'insuline de résistance. Et le troisième, c'est l'inflammation. On parle d'inflammation systémique de barrade, l'inflammation chronique va aussi être un grand pourvoyeur d'insulés. Donc ce ce sont les les trois drivers primaires, on pourrait dire. OK. Et ben, on va les détailler un petit peu. Du coup, je te propose qu'on commence par le dernier que tu as donné. Hm hm. Comment est-ce qu'on a cette inflammation de baggrade au niveau du corps qui s'installe ? Il y a plein de

10:44 raisons possibles qui peuvent expliquer une inflammation systémique de basrade. On parle souvent de en fait on a pour que ça soit clair parce que c'est vrai que c'est peut-être un peu difficile à conceptualiser comme des vrais Ouais. On a un effet un petit peu inflammatoire sous-jacent latent qui est pas hyper visible mais qui finalement est là et à long terme a des effets au niveau du temps. Oui. C'est on peut dire que c'est le terrain fertile pour développer une maladie chronique les maladies dites de civilisation., Et, alors,, il, y a, souvent une origine intestinale he avec des problématiques de dysbiose et d'hyperperméabilité intestinale de liquig syndrome mais l'insuline ristance elle-même peut-être une cause de d'inflammation. Donc on a vraiment là aussi un cercle vicieux entre insuline résistance et inflammation parce qu'il faut savoir que les voies de signalisation, on disait tout à l'heure l'insuline se fixe sur son récepteur bah c'est pareil, on va il va y avoir

11:30 une cascade de signalisation via ce qu'on appelle des des kinas et la voie de l'inflammation via ce qu'on appelle le NFKAB fait aussi intervenir des kinas. Ce sont des petites molécules qui phosphory et il y a une convergence entre ces deux voies. Donc quand il y a trop d'inflammation, ça perturbe le signal de l'insuline et donc on doit produire plus d'insuline. Et quand il y a trop d'insuline, ça perturbe l'inflammation et ça signale l'inflammation. Donc il y a vraiment un cercle vicieux via ces voies de convergence à partir de molécules qu'on appelle des kinas. OK. Donc ça ces trois facteurs qui augmentent l'insulinorésistance. Mais vraiment le number one, j'insiste hein, c'est l'hyperinsulinisme chronique. Et ben alors, comment on fait pour avoir un insulinisme chronique ? Je suppose qu'on fait pas tellement exprès. Qu'est-ce qui nous amène à avoir un insulinisme chronique ? Alors, un hyperinsunnisme chronique, il va être déclenché par les aliments que l'on

12:15 consomme. Donc, non pas en fonction de la quantité euh de de du type de calories, euh enfin de la quantité de calories pardon, mais vraiment en fonction du type de calories. C'est vrai qu'on quand on parle de surpoids d'obésité, on va tout de suite aller dire il faut diminuer les calories. En fait, il faut plutôt aller regarder quel est l'impact aliments que je consomme sur l'insuline. Et donc, on sait qu'en fonction de la nature du macronutriment il va y avoir une sécrétion ou non d'insuline. Alors, quels sont les aliments qui ont un impact ou non sur la sécrétion d'insuline ? Alors, ceux qui n'en ont pas, on va commencer par ceux qui n'en ont pas. La bonne nouvelle parce qu'on les diabolise et que du coup on se prive de manger ses aliments. Combien de patientes j'ai entendu me dire "Mais moi, je mange pas de d'oléagineux, je mange pas de noix je mets pas d'huile sur mes crudités, je mange pas de fromage, euh l'avocat, mais

13:01 non, c'est trop gras le jaune d'œuf." Mais en fait, on va pouvoir réhabiter tous ces aliments parce que tous les lipides naturels, j'entends, non transformés ne font pas sécurité d'insuline. OK, donc ça c'est une bonne nouvelle. Est-ce qu'il y a pas quand même une différence entre manger du fromage et manger des amandes au niveau des graisses que ça apporte ? Alors, c'est pas du tout les mêmes graisses, mais en soit toutes ces graisses peuvent être intéressantes. On a dans les amandes, on va plutôt avoir des acides gras poliens saturés euh ωé 6, ωé-3. Dans les fromages, on va plutôt avoir des acides gras saturés, des acides gras courte chaîne, mais qui sont aussi, intéressants, à, condition, qu'il, y a qu'il, y ait, pas, de, glucide, à, côté., C'est toujours pareil, c'est ce la proportion de glucides que je vais venir amener avec les lipides. Si en même temps que les lipides, j'apporte des glucides, là c'est une bombe métabolique. Si j'apporte des lipides sans glucides, on

13:49 peut vraiment essayer d'avoir, moi j'appelle ça un équilibre dans les acides gras que je vais consommer. Donc pour que ça soit clair pour tout le monde, là on vient parler des lipides les graisses qu'on va donc avoir dans les huiles, les oléagineux, les amandes les noix de cajou et cetera, dans le fromage, dans les avocats, dans les sardines, tous les poissons gras les poissons gras, les viandes grasses les œufs. Ce sont vraiment des aliments qu'on a diabolisé. Pourquoi ? Bah tout simplement parce que si on est parti du fait que les problématiques de surpoids étaient en lien avec un excès de calories, bah forcément, je vais enlever tous les aliments qui contiennent beaucoup de calories. les lipides c'est 9 kg cal contre 4 pour glucide protéine. Bah forcément on a trouvé la le coupable les lipides. Ce que tu viens de dire c'est qu'en fait ce qu'on a fait c'est qu'on a pris 1 g de protéin on a regardé combien il y

14:34 avait de calories versus 1 g de glucides versus 1 g de lipides. Tout à fait. Et effectivement c'est les lipides les graisses qui pour 1 g le plus de calories. Et donc effectivement si on décide de faire la chasse aux calories ben c'est ceux qu'on va retirer en premier. alors même qu'elle ne déclenche pas de sécrétion d'insuline. Terrible ces visions qui sont beaucoup trop simplistes. On est compliqué. Le corps humain est très compliqué. La loi de la la première loi de la thermodynamie c'est c'est une loi qui est qui est valide mais dans un système isolé. Notre corps, il est hautement régulé par des systèmes hormonaux extrêmement complexes. Faut toujours garder une vision très nuancée, je pense. C'est ça. Donc sur l'alimentation, tu nous as dit on a parlé effectivement de l'action des lipides sur l'insuline. On peut parler des protéines maintenant. Ouais. Donc les protéines, lorsqu'on a

15:21 un apport normau protéiné, on n pas d'impact sur insuline. Dès qu'on va avoir un apport hyper protéiné, là il va y avoir un léger impact sur la suine. Voilà. OK ? Donc il est important d'avoir un apport correct en protéines. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui hein. Quand on fait des petites des petites enquêtes alimentaires, on voit bien que la majorité des gens consomment très peu de protéines et notamment très peu de protéines animales, notamment la femme. Il faut qu'on ait des protéines à chaque repas. Oui, il faut répartir en fait les protéines. En général, on il y a une répartition à mettre en place pour stimuler correctement la voie Mtor qui est la voie qui permet de faire de l'anabolisme musculaire donc de construire du muscle construire du muscle, muscle prendre du muscle ou préserver au moins sa masse musculaire. Construire du muscle, c'est compliqué hein, mais au moins préserver sa masse musculaire avec l'âge. Et en moyenne, on va dire qu'il faut avoir au moins 30 g de protéines par repas.

16:07 30 g, ça veut pas dire manger 30 g de viande parce que dans une de la viande du poisson, des lentilles euh ou du quinoa, il y a que une certaine proportion de cet aliment des protéines. Ouais. Alors en général, quand on quand on construit ce qu'on appelle la ventilation des macronutriments et qu'on va calculer la quantité de protéines qu'il faut pour une personne, moi je fonctionne par tranche de 20 g. Je veux dire, il faudra manger trois portions de 20 g 3 une portion et demi de 20 g à chaque repas pour faire 30 g. Et donc je dis bah 20 g de protéin c'est 2 à 3 œufs. 20 g de protéin c'est 100 g de viande de volaille. 20 g de protéines c'est 100 g de poisson pour qu'ils aient les équivalences. Mais oui effectivement quand on parle de quantité de protéines c'est protéines pures. Tu recommandes toi combien en protéines pour les gens ?

16:52 Au minimum 1,5 g par kilo de poids santé. Donc il faut d'abord déterminer le poids santé et puis après on met le facteur. Qu'est-ce qui fait qu'on va dire plutôt 1,5 ? Qu'est-ce qui fait qu'on va dire plutôt 2,2 ? Bah il y a une notion d'activité physique. Si tu fais beaucoup d'activité physique, on va augmenter l'apport en protéin pour aller vers les 2,2. Il y a la notion de satiété, quelqu'un qui va vraiment avoir des difficultés à euh contrôler ses apports alimentaires. Naturellement j'entends pas avec un contrôle mental à bien percevoir ces signaux de satiété. Bah, c'est vrai qu'on va avoir tendance à aller vers le 2,2 au début. pour qu'il ressente cette satiété et que bah du coup le contrôle alimentaire se fasse de manière physiologique. Enfin 2,2 il ouvre une boucherie. Je veux dire c'est vrai que ça fait beaucoup. Ouais c'est plus plusieurs choses. Déjà tu as

17:37 dit on prend le point santé le poids santé. Donc peut-être on va simplifier ça, l'objectif un petit peu de la personne, ce qu'elle veut obtenir comme Alors moi je dirais pas l'objectif de la personne parce que les en général vous avez des objectifs démesurés mesdames messieurs. Donc c'est vraiment au professionnels du soin de déterminer quel est le ce qu'on appelle le poids d'équilibre, le set point euh du de la personne qui tient compte bah notamment de l'environnement familial. On va souvent demander dans votre famille, vos oncles, vos tantes, vos parents, ils sont plutôt très fins, plutôt ronds ? le nombre de régimes qu'on a fait. Plus on a fait de régimes, plus le set point il augmente. Donc on va vraiment faire ce que ce que j'appelle un petit peu un historique pondéral et ce qui va nous permettre d'avoir une idée de ce set point qui n'est pas fixe, qui varie sur

18:23 une échelle, on va dire de 3 à 8 kg à peu près. Ça s'appelle la 7 line point. Donc voilà, je pense que c'est vraiment au professionnels du soin de déterminer le poids d'équilibre et pas et pas au patients parce que vraiment les objectifs sont parfois complètement inatégiable. Ex. Donc donc il prend ce poids là, il le multiplie par 1,5 ou 2,2. Tu jusqu'à 2,2. Jusqu'à 2,2. Les Américains, les médecins fonctionnels américains aujourd'hui euh parlent pour la majorité, ils sont sur du 2 g par kilo de poisson. Et du coup, on obtient la quantité de protéines qu'on doit manger par jour. Voilà. Qu'on va répartir sur les différents repas. C'est c'est énorme. C'est pas mal déjà. OK. Est-ce que ça c'est pas négatif et est-ce que ça peut pas être dangereux par exemple pour le rein de manger

19:09 autant de protéines ? Ça c'est vrai une vraie croyance que le protéines abîment le rein. Il y a pas mal d'étudites qui sont sortis qui ont montré justement qu'en optimisant l'apport en protéines on avait une meilleure fonction rénale. Donc là c'est ça fait partie des croyances qu'il faut déconstruire comme le cholestérol comme beaucoup de croyances qu'on a aujourd'hui sur la sur l'alimentation. C'est un enjeu central hein d'optimiser les apports en en protéines et notamment des protéines de bonne qualité avec un bon indice chimique. Donc euh protéines animales. Et le dernier alimentaire euh le dernier catégorie dernier macro les glucides. Bon bah c'est la catégorie qui va avoir le plus gros impact sur l'insuline. Et d'ailleurs, on en a pas parlé parce qu'on a fait une autre vidéo, mais on n'

19:54 pas eu l'occasion de parler de l'indice insulinique qui est une notion qui est super intéressante parce qu'on sait aujourd'hui qu'on a des glucides certains glucides qui vont avoir un index glycémique ou une charge glycémique relativement faible. Donc ils ne vont pas élever la glycémie d'accord, mais qui ont un index insulyque énorme. OK, c'est dingue. Et c'est pour ça que je disais que c'était vraiment important de se décentrer du glucose, de la glycémie et de venir intégrer dans l'équation de la prise en charge des troubles métaboliques l'insuline parce que c'est l'insuline et l'hyperinsulinisme chronique et l'insulinoristance qui sont vraiment le driver des maladies cardiométaboliques et d'ailleurs maladies dégénérative neurodégénérative notamment. Donc euh je peux te donner un exemple. Dans les protéines, le lait de

20:40 vache, il a pas un indice glycémique une charge glycémique particulièrement élevé. Par contre, l'indice insulinique il est hyper élevé. Donc ce que ça veut dire c'est que ça, il faut toujours avoir une vision et je dis multifacette de l'aliment et ne pas regarder l'aliment que par un prisme, mais vraiment venir intégrer toutes les données. Donc oui l'indice glycémique, la charge glycémique, c'est encore mieux. la quantité glucide c'est bien mais aujourd'hui on n pas encore vraiment de table de on manque un petit peu de données sur la notion d'index insulinique alors qu'on a des tables de valeur hein pour les indexes et les charges glycémiques mais l'indice insulinique c'est quand même quelque chose dont il faut tenir quand tu nous dis c'est que le prendre du lait ça déclenche une sécrétion d'insuline tout à fait sans forcément faire monter la la glycémie mais, il, y a, pas, de, glucide, c'est, des

21:25 acides aminés le lait enfin pas que dans le lait il y a du lactose quand même. Et donc ce lactose, il a une activité Ouais. et les acides aminés, la lecine en fait, la lecine c'est va activer la sécrétion d'insuline. C'est pour ça d'ailleurs qu'on a tendance à donner des acides aminés branchés, valine, leine isolucine aux sportifs avant et après. C'est pour stimuler l'anabolisme et la récupération musculaire. OK. Du coup, ce que tu nous as dit au début aussi, c'est que le l'inflammation qu'on pouvait retrouver au niveau du corps était un terrain propice à l'insulinoristance. À cette insulinorésistance et inversement, cercle vicieux. Et inversement et du coup la graisse explique-nous pourquoi est-ce qu'elle peut être génératrice justement de cette inflammation de basgrade au niveau de l'organisme. Ouais. Alors la graisse donc on parle ce

22:12 sont les adippocytes he les cellules qui stockent du gras donc qui stockent le les acides gras sous forme de triglycérides ces adipocytes il faut savoir qu'ils ont deux manières de se développer soit on peut faire de l'hypertrophie soit on peut faire de l'hyperplasie et l'hyperplasie c'est plutôt un mode sain de se développer pour la graisse. Alors l'hyperplasie ça va être le fait d'augmenter le nombre de cellules. Exactement. Donc, on passe de deux cellules de graisse à quatre cellules de graisse. Bien sûr, c'est pas du tout ce cet ordre de d'idée où on peut faire de l'hypertrophie. On garde le même nombre de cellules, par contre, on augmente la taille. Exactement. Donc l'hypertrophie, c'est vraiment un mode de développement extrêmement pathologique pour le tissu adipe puisqu'on va se retrouver avec des cellules donc qui ont des un très gros volume et donc on fait cette hypertrophie adhoscitaire, elle est hyper proinflammatoire hein, on va avoir

22:58 une une hypoxie déjà et on va avoir sécrétion de beaucoup de cyoquines pré-inflammatoires TNF énormément. Donc c'est une vraie bombe inflammatoire et aujourd'hui on sait c'est une étude qui était super intéressante qui mettait en avant que certains composés vont orienter la croissance du tissu adipe vers l'hypertrophie et notamment on a des huiles végétales péroxydées qui vont produire ce qu'on appelle du 4hne qui vont orienter le métamolisme des adippocytes vers cette voie. C'est ex c'est quoi une huile péroxydée ? Bah, ce sont des huiles de mauvaise qualité hein. Euh, des huiles qui sont pas de premier vierge, de première pression vierge, première pression à froid, on fait au frais, tout ça. Exactement. Et notamment le 4HNE, il est produit à partir de ce qu'on a d'un acide gras

23:44 essentiel qui s'appelle l'acide linoléique qu'on va retrouver notamment dans l'huile de tournesol. OK. Est-ce que par rapport à toute cette insulinorésistance, le fait de jouer sur les calories, tu en as parlé un petit peu, mais je te propose qu'on réouvre ce sujet-là, ça a un lien et ça permettrait de soigner cette insulinorésistance, donc en mangeant moins en fait. Alors, je pense qu'il faut prendre le problème dans l'autre sens. Il faut essayer de comprendre pourquoi je mange trop. Et en gros, si je mange trop, qu'est-ce qui peut expliquer que je mange trop ? Et notamment, bah ce qui explique que je mange trop, la cause number one, c'est l'insulinorésistance. puisque quand je j'ai trop d'insuline, je n'ai pas accès à mes réserves énergétiques et donc je suis j'envoie un signal à mon cerveau comme quoi j'ai une je suis en famille en quelque sorte et donc le le cerveau

24:29 envoie un signal de faim qui me pousse à manger. Donc la cause du déséquilibre énergétique number one, c'est l'insulinorésistance. Donc c'est pas en diminuant les calories que je vais régler mon problème d'insulinorésistance mais c'est en mangeant des aliments qui me font pas sécréter d'insuline. OK. Mais on en parlera plus tard alors de ces fameux aliments. En préparant cette vidéo, tu nous m'as également dit que l'insulinorésistance avait un lien avec la maladie d'Alzheimer. Ah oui ? Est-ce que tu peux m'expliquer pourquoi ça m'intéresse ? Ouais. Oui. Alors, la maladie d'Alzheimer, alors c'est pas un nom qui est reconnu aujourd'hui scientifiquement, mais on parle beaucoup de diabète de type 3 quand on parle de maladie d'Alzheimer parce que en fait on s'est rendu compte qu'au niveau moléculaire, les mécanismes étaient physiopathologiques étaient très similaires à ceux qu'on retrouve dans le diabète de type 2. Et donc, on a cette notion d'insulinoristance. Nos neurones deviennent insulinorésistantes, donc on

25:16 a une perturbation du métabolisme énergétique des neurones qui n'arrivent pas à utiliser correctement le glucose du fait de s'attends uneorésistance. Et de là, avec cet excès d'insuline chronique, on va avoir une perturbation notamment du fonctionnement des mitochondries he qui sont nos petites usines qui nous permettent de produire l'ATP, notre module d'échant généristique. Voilà. Donc, on se retrouve avec les mêmes problématiques d'insulinoristance, de dysfonction mitochondriale. Si ma mitochondrie fonctionne mal, il y a de l'inflammation, il y a du stress oxydant. Donc, on est vraiment dans les mêmes mécanismes physiopathologiques dans le DT2. Donc ce que tu es en train de me dire c'est quelqu'un qui serait on va on va faire un peu un cliché mais en surpoids avec un du diabète et donc il a plus de risque de développer une maladie neurodégénérative. Oui, tout à

26:01 fait. Voilà, tu as fini. Il a plus de chance de d'avoir une maladie d'Alzheimer. Oui, tout à fait. Et d'ailleurs euh aujourd'hui, il y a pas mal de protocoles euh de réversion ou en tout cas de diminution de l'évolution de la des maladies neurodégénératives qui utilisent les mêmes recommandations que pour prendre en charge les trom métaboliques. Euh c'est intéressant malgré tout parce que il y a quand même très peu de gens malheureusement qui arrivent à saisir l'importance. On a 20 ans de retard sur les US, je pense dans la prise en charge des des Oui, mais au-delà de la prise en charge même les gens en fait, on leur dit qu'ils ont un diabète, ils ont aucun symptôme et cetera. Pour beaucoup, c'est très difficile de comprendre l'urgence de la situation et elle est vraiment urgente parce que c'est catastrophique au niveau du corps. Exactement. Il y a cette notion de stress glicant dont on voulait tout à

26:47 l'heure. Ouais. OK. Juste je voulais citer Del Brsen parce que c'est lui un petit peu qui a mis en place tous les protocoles pour prendre en charge la maladie d'Alzheimer et quand on regarde les protocole on est sur je crois que ça s'appelle recode. Il faudra vérifier mais je crois que le protocole s'appelle recode. OK mais je pense que dire à quelqu'un qui a du diabète que ça peut être un facteur de risque de faire une maladie d'Alzheimer., Je, pense, que, là, il, y aura une prise de conscience. Ouais. De faire un AVC, de faire un infarct. Voilà, les maladies cardio-vasculaires sont intimement liées aux maladies métaboliques. Bon, cette glication alors c'est quoi cette glication ? Et la glication alors plusieurs noms, on parle de stress carbony de stress glicant, de glication et dans l'alimentation c'est la réaction de Mayillard. Donc c'est la caramélisation. Voilà, la crème brûlée

27:34 le poulet rôtille. Et ben, il se passe la même chose dans notre corps. Quand on a trop de glucose tout le temps dans le sang, ce glucose va aller gliquer des protéines. Et le moyen aujourd'hui de le meilleur reflet de cette glication qui est extrêmement problématique puisqueelle va transformer la configuration des protéines et ces protéines n'auront plus leur leur fonctionnalité. Parce qu'en fait ce qui est très important sur une protéine, c'est sa forme. Ouais. la structure conventionnelle tout parce que voilà effectivement la forme qu'elle a en 3D c'est ce qui va lui permettre de s'emboîter sur son récepteur. C'est comme une clé sur une serrure. Et le problème c'est qu'effectivement avec ce phénomène de glication de stress carbony ça va modifier la forme de cette protéine et donc après cette protéine la clé ne pourra plus rentrer dans la serrure et donc elle pourra plus avoir son action. D'accord. Exactement. Et d'ailleurs c'est c'est un peu la euh c'est à partir

28:22 de ces problématiques de glication des protéines qu'on va voir toutes les conséquences micro et macro du diabétique de type 2, que ce soit au niveau des reins, de la de la rétine c'est à cause de cette glication et toutes les problématiques cardio-vasculaires. Euh et donc le moyen de mettre en avant l'aglication, alors l'aglication elle existe hein, forcément on a tout le temps du sucre dans le sang he sinon voilà, on a au moins 70 on va dire. Il y en a qui descendent plus. Bah les personnes en cétose qui sont en cétose nutritionnelle toute l'année peuvent avoir des glycémies entre 50 et 70. Ça peut paraître bas mais c'est les taux qu'on retrouve. Donc même avec une glycémie à allez 90 on va dire chez un sujet un peu plus lambda, on glique. OK mais on glique pas des taux pathologiques. Donc c'est pour ça que on va doser une molécule. Est-ce que tu

29:07 sais laquelle on dose ? Ça c'est dosé en routine. Non. Al ça normalement c'est dosé en routine. C'est l'hémoglobine liqué l'HBA1C. HB1 donc on peut pas avoir une hémoglobine à zéro, c'est impossible. Mais si on veut faire de l'optimisation santé, de la prévention santé, il faut essayer de l'avoir la plus basse possible. l'hémoglobine gliqué, c'est un très bon reflet de ce phénomène de stress carbony et en fait donc l'hémoglobine gliqué c'est effectivement quelque chose qu'on dose surtout chez les diabétiques ou les gens avec des facteurs de risque et cetera, mais dans dans ce contexte-là et en fait effectivement on va avoir un comme résultat un pourcentage et ce pourcentage il va renseigner sur le nombre d'hémoglobines donc de molécules qui s'occupent normalement pour transporter l'oxygène dans le corps qui ont été en rapport avec du glucose qui ont été confrontés à du glucose et on obtient un pourcentage

29:53 Donc il faut qu'il soit le plus bas possible. Alors je sais pas la norme de tête. Moins de 5 %. Alors moins de 5 % ça serait génial. Ça serait vraiment génial. Aujourd'hui les valeurs de référence les cutof on est à 5.7 pour mettre en avant un prédiabète et à 6.4 4 pour un diabète de type 2. Euh, et, donc, aujourd'hui,, il, y a, une théorie avec laquelle je suis pas d'accord mais bon la théorie aujourd'hui qui est mise en avant c'est que l'objectif pour l'hémoglomqué c'est 5 plus la dizaine. Donc imagine tu as 40 ans, il faut pas que ton émolliqué dépasse 5.4. Tu as 60 ans, faut pas que ça dépasse 5.6. Bon, je suis pas du tout d'accord avec ça. Moi je pars du principe que l'hémoglomie gliqué peu importe l'âche même si la plus basse possible, même si effectivement avec l'âche on glique plus. C'est évident. Mais on est là pour

30:39 faire de la prévention santé l'optimisation santé, donc le plus bas possible. Donc euh on peut réussir à avoir des des hémoglobines indiquées en dessous de 5, c'est possible. OK. Donc là, on a vu une première façon peut-être de se rendre compte un petit peu de l'état de son métabolisme du sucre. Enfin, je sais pas exactement comment dire ça de l'installation du trou métabolique. Et on a parlé avant de l'insulinorésistance. Comment tu m'as convaincu ? Comment est-ce que moi je veux savoir si je suis en train de mettre en place une insulinorésistance ? Alors, c'est super intéressant parce que je le répète, c'est vraiment important parce que toute l'industrie aujourd'hui pharmaceutique va essayer de développer des stratégies pour diminuer le glucose. Donc, on va doser la glycémie, on va doser les mologines liquées pour mettre en avant le trou métabolique. Mais la glycémie

31:24 elle va se normaliser pendant elle va rester stable, normale pendant plusieurs dizaines d'années. Donc, c'est pas un bon marqueur, c'est pas un marqueur précoce de l'installation d'un trou métabolique. On peut vraiment avoir deux sujets avec la même glycémie et pourtant l'un est sain et métaboliquement sain et l'autre a des chaînes métaboliques. La différence entre ces deux sujets c'est la quantité d'insuline qui va être sécrit par le pancréas. Quelle insuline on sécrète pour être à ce taux de glucose exactement combien d'insulines je dois sécréter ? Et tu imagines bien que plus je suis insulinorésistant plus ça va être élevé plus il faut que je sécrète d'insuline donc plus mon insuline va être élevée. Donc c'est vrai que doser la glycémie c'est prendre beaucoup de retard. Il faut la doser mais il faut pas se fier qu'à la glycémie. Les moliqué c'est un

32:09 marqueur mais il faut pas se fier. Il faut venir intégrer l'insuline. Le dosage de l'insuline est mis à gin pour faire des calculs, notamment les calculs IR pour mettre en avant l'insuline résistance. Le cotof il a 2.4. Souvent on demande les valeurs, c'est 2.4 pour le OMA. Plus le OMA est élevé, plus je suis insulinorésistant. C'est quoi OMA ? OMA, c'est ce que tu viens de dire. Voilà, c'est un c'est un calcul, c'est la glycémie fois l'insulinie divisé par 22. Oui. Donc c'est c'est ce que tu viens de dire en fait. Formule mathématique c'est le rapport enfin c'est un c'est un un calcul mathématique qui prend en compte à la fois sur la glycémie et la glycémie. Voilà. Et mais il y a un autre marqueur parce que ça c'est vrai que ça peut parfois être un petit peu compliqué d'obtenir le dosage de l'insuline par son médecin parce qu'il va dire que ça sert à rien. Donc un autre marqueur qui par contre lui est quasiment dans tous les bilans de de routine, c'est le taux

32:56 de trlycéride. En fait le taux de triglycéride c'est un excellent reflet de l'insuline et de la santé métabolique. Plus le taux de trlycéride est élevé, le cotof est à 1,5 g par litre,, plus, il, y a, il, y, a, un, trou métabolique sous-chaur. Pourquoi est-ce que c'est un très bon reflet justement de Et ben tout simplement parce que l'insuline c'est on avait dit que c'était l'hormone qui permettait de enfin je sais plus si c'était là ou tout à l'heure mais en tout cas c'est l'hormone qui permet de contrôler la glycémie hein donc hypoglycémiante mais c'est avant tout l'hormone du stockage. Donc l'insuline va activer la lipogenèse c'est-à-dire fabrication stockage du gras. Donc les acides gras sont stockés dans nos petites cellules, dans nos adippocytes sous forme de triglycérides. Les triglycérides c'est une molécule de

33:42 glycérol sur lesquels on vient fixer trois acides gras tr acides gras. Voilà donc bah plus j'ai d'insuline plus j'ai trigly. Pour régler le problème on voit apparaître de plus en plus des médicaments, les analogues du GLP1 comme par exemple l'anampique. Est-ce que finalement c'est la solution à tous les problèmes ? prend ça et ça annule cette résistance à l'insuline et aussi ça permet de perdre du poids. OK. Donc les analogue GLP1 euh déjà il faut faut revenir à qu'est-ce que c'est que le GLP1 ? Donc on parle d'incrétine. Donc ce sont des hormones qu'on sécrète nous-même à la base. Le GLP1, le GIP, on sécrète ces hormones au niveau intestinal et elles vont permettre notamment d'améliorer la sensibilité à l'insuline. Donc l'idée était de partir de ce constat et de développer des

34:28 molécules qu'on appelle des analogues GLPR, le sélutine notamment l'osempique, véovi en fonction des indications, mais de les donner à très forte dose pour permettre d'obtenir une meilleure santé métabolique. Aujourd'hui, bon, tout le monde parle de ces molécules qui fonctionnent si on ne regarde que la perte de poids en elle-même. Ça fonctionne particulièrement bien. Maintenant, il faut toujours se poser la question mais comment ça fonctionne ? Qu'est-ce qui se passe ? Et en fait, on se rend quand même compte des des retours patients, mais aussi sur les mécanismes d'action, c'est qu' la perte de poids, elle est obtenue notamment par les effets indésirables de ces molécules à forte dose qui sont bah les nausées et le fait que du coup je n'ai pas faim.

35:14 Donc il y a une action vraiment au niveau central de ces analogues GLPA avec une suppression de l'appétit. Et puis on a aussi cette action euh euh qui est particulièrement problématique je trouve parce que avoir des nausées au quotidien et pas avoir une manche, c'est quand même pas très sympa, pas très agréable. Donc voilà. Donc il y a effectivement une action sur la sensibilité à l'insul dépendance quand même parce que c'est si on arrête les nausées vont repartir le on aura de nouveaux fins mais c'est un petit peu comme la chirurgie bariatrique j'ai envie de dire l'ospque c'est voilà c'est une solution qui apparaît comme la chirurgie bariatrique qui est apparue il y a quelques années. Si à côté il y a pas une prise en charge intégrative on rééduque pas le patient à manger correctement on ne règle pas éventuellement des troubles émotionnels. Bah l'usampique je l'arrête je reprends du poids. Et la problématique c'est quoi dans l'osempique ? et que les dernières études montrent que la perte de poids

35:59 n'est pas saine. C'est quoi une perte de poids sain ? C'est je perds le moins de masse musculaire possible et je vais perdre du gras. Et avec l'empique en fait, je mange pas. C'est comme si finalement je je j'étais en 10 en famine. Donc du coup mes muscles ils partent avant la graisse. Donc si je devais arrêter l'osempique, qu'est-ce qui va revenir en premier ? C'est certainement pas le muscle, c'est la graisse. Donc je diminue mon métabolisme de base he c'est toujours pareil. moins de muscle métabolisme la per de poid n'est pas saine. N'est pas saine. Ouais, ça c'est ça c'est une évidence. Et du coup, je comptais te poser la la question sur l'intérêt d'une liposution. Je pense que tu as répondu par rapport à la lipossution en fait. Et oui, la liposution. Alors le problème de la liposution c'est qu'on va aller aspirer quels adyocytes ? Ce des fesses et des cuisses. Ouais. Donc du tissu. Voilà. Donc du

36:46 tissu à peu souscutané. Ces adipypocytes là sont pas particulièrement délétaires, sont même plutôt protecteurs. Nous les adipocytes qui nous posent problème, qui vont générer l'inflammation dont on avait parlé tout à l'heure, c'est les adippocytes qui sont autour de nos vissaires qui sont profondément ancrés dans et là la positionition va pas aller aller aspirer les adippocites qu'on a sur le non, on fait pas encore. Bah moi je pars du principe que tout traitement symptomatique trop simpliste à un moment ça fonctionnera plus. Donc voilà, pour moi l'ospque c'est une solution c'est comme la chirurgie gépératrique, ça peut éventuellement dans certains cas être intéressant au début mais regardons ce qui se passe réellement au niveau au niveau cellulaire.

37:33 C'est trop beau pour être vrai. OK, on a compris. Euh tu m'as parlé également quand on a préparé cette vidéo de l'importance d'individualiser la tolérance au glucides. C'est quoi la tolérance au glucides ? C'est-à-dire que on est tous des individus uniques de par notre nos gènes déjà d'une part, de par notre microbiote, de par l'épigénétique, notre manière de vivre. Et donc effectivement la tolérance au glucides, bah c'est notre capacité à pouvoir lorsqu'on consomme des glucides à stocker le glucose et à ne pas faire trop d'hyperinsisme chronique. C'est ça le problème. OK ? Donc forcément, une personne hypers sportive qui a une énorme masse musculaire, elle a une bien meilleure tolérance aux glucose qu'une

38:19 personne qui est presque sarcopénique hyper sédentaire. Donc déjà ça c'est une notion centrale. Je vais pas donner à tout le monde la même quantité de glucides à consommer parce que déjà ils ont pas le même niveau d'activité physique, ils ont pas la même masse musculaire. Depuis tout à l'heure, on parle beaucoup du sucre mais quel est le rôle du gras ? Quel est le rôle du cholestérol là-dedans dans l'insulinorésistant ? Il y a un lien ? Alors le cholestérol en lui-même, le pauvre on lui tape dessus depuis euh des dizaines d'années à cause d'elquis hein. C'est toutes ces études qui ont été complètement biaisé et sur lesquelles aujourd'hui on on sait qu'il y avait euh des conflits d'intérêt majeur et qu'elles n'ont elles n'ont aucun réel substrat euh physiologique. Les lipides et le cholestérol en lui-même n'impactent pas l'insuline, la santé cardiométabolique et

39:04 cardio-vasculaire. On peut essayer d'aller plus dans le détail et se dire est-ce que c'est le LDL cholestérol ? Alors si c'est pas le cholestérol total le LDL en lui-même s'il n'est pas oxydé a son rôle. Souvent on a tendance à un peu simplifier dire le bon le mauvais cholestérol mais le LDL en lui-même ce n'est que lorsqu'il est oxydé dans un contexte d'inflammation, de stress oxydant, d'hyperinsulinus chronique qui pose problème. Mais le LDL natif, vous imaginez si on était capable de de déclencher une réaction inflammatoire contre notre propre LDL, on serait mort. Donc le LDL qui n'est pas oxydé fait partie du soie. Le LDL oxydé n'est pas reconnu comme un élément du soie. Et là on a déclenchement d'une réaction inflammatoire avec la fluide macrophage.

39:50 On fait une plaque enfin on fait des cellules pumeuses et là il y a la plaque d'atérome. Donc il a des pot de graisse dans les artères. Voilà. Donc l'idée là aussi il faut pas être trop monosynaptique, pas trop binaire. Il y a du LDL, c'est le LDL. Non en fait pourquoi le LDL est oxydé ? Qu'est-ce qui fait qu'il oxyde son LDL ? Toujours revenir à la cause la plus la plus profonde. OK, ça me pas. Comment est-ce qu'on fait du coup pour mettre en place un protocole de réversion de l'insulorésistance ? On a vu qu'il y avait pas mal d'effets négatifs, qu' en avait beaucoup même. Donc voilà quelqu'un qui a cette insulinorésistance qui nous écoute, qu'est-ce que tu lui conseilles de mettre en place ? La première chose, c'est de mettre en place des stratégies qui vont limiter l'hyperinsulinisme chronique. Limiter la sécrétion d'insuline. Oui. De manière chronique. Donc on

40:36 pourrait dire que dans l'assiette, ça va se passer au niveau de la ventilation des macronutriments. Je mets une bonne quantité de protéines, je mets des lipides de bonne qualité et je diminue les glucides. Dans mon activité au quotidien, ça va passer par de l'exercice de résistance. Je vais essayer de développer ma masse musculaire et dans mon hygiène de vie de manière générale, je vais gérer mon stress et je vais bien dormir. OK, on reprend l'alimentation. Hm hm. Protéine, tu as dit il en faut suffisamment. On en a parlé en long large en détail précédemment. Tu mets des graisses avec et tu réduis les glucides h de de manière personnalisée. Les glucides de manière personnalisée. Moi la question que je vais te poser, nous on a reçu plein d'experts. Tous toujours ils insistent sur l'importance des fruits des légumes. Hm hm.

41:21 Est-ce que toi ce que tu es pas en train de nous dire justement c'est que ça réduit cette part de fruits et de légumes qui est mise en avant par plein de gens ? Alors dans les recommandations officielles, on dit cinq fruits et légumes par jour he c'est ce que tout le monde dit et c'est pareil. Mangez moins bougez plus, c'est cinq fruits légumes par jour. Le truc hyper bateau. Quand on dit cin fruits et légumes par jour, je pense qu'il faudrait déjà préciser c'est plutôt quatre légumes, un fruit. Et la plupart du temps, les gens, ils font pas ça. Ils font un légume, quatre fruits. Donc ça c'est pas adapté. Ça déjà c'est vraiment pas adapté. Donc quand on dit cin fruits et légumes c'est plutôt quatre portions de légumes une portion de fruits. Et là, on est pas mal. Concrètement, les fibres contenues dans les légumes ont un intérêt notamment sur le microbiète intestinal he l'effet prébiotique des légumes, ça peut lisser la glycé, aider à lisser la glycémie, un effet sciétogène. Donc je suis pas contre je le fait de d'introduire des légumes. Ce sont des

42:07 aliments protiques, des fibres tout à fait intéressant. Par contre pour les fruits, je limite à une à deux portions de fruits par jour en fonction de la charge, glycémique, du, fruit., Il, y a fruits et fruits. La banane, le raisin auront pas le même index glycémique que des frais rouges. OK. Donc voilà, faut doucement sur les fruits. Par contre, on peut doucement sur les fruits et attention le fruit, j'insiste, ça se mange, ça ne se boit pas parce que sinon on a plus les fibres. Oui. Si vous avez des fruits, ça a été la grande tendance des extracteurs de jus. Là, on a vraiment des shoots de fructose que le foie n'apprécie pas du tout. OK. Donc avec le régime que tu préconises, on peut quand même avoir les quatre portions de légumes et une portion de fruits. Pas de problème. Bien sûr. Bien sûr. Alors après, il y a des variantes hein dans Je parle bien pour

42:52 une population qui a un trouble métabolique hein. Je m'adresse pas à la population générale. Je m'adresse à quelqu'un qui a une résistance à peur de poids, qui a un excès de masse grasse qui est en prédiabète, prioriser les protéines. OK, je mange d'abord mes protéines. Ne pas avoir peur des lipides, don de fat et limiter les glucides. Je pense que ce sont vraiment les trois grandes recommandations. On va après pousser les curseurs plus ou moins, mais ce sont les trois grands axes généraux encore une fois pour quelqu'un qui présente un trou métabolique et pas pour toute la population. Deuxième, en activité physique, ce que tu préconises, c'est du renforcement musculaire, de la musculation. Et oui, le but c'est d'essayer de maintenir cette masse musculaire, voir de la développer parce qu'on sait que c'est ce qui permet d'augmenter l'espérance de vie en bonne santé, mais aussi parce que le mus c'est le plus gros sy capteur de glucose, plus

43:38 gros réservoir. Ouais. Ça va permettre de capter ce glucose, d'utiliser le glucose. Al soit de le stocker sous forme de glycogène musculaire, soit de l'utiliser euh voilà pour le métabolisme énergétique. Donc plus j'ai de muscles, plus je peux utiliser ce glucose pour produire de l'ATP. Hm, on a les trois actions de la de la muscu. Effectivement, ça utilise de l'énergie, donc ça utilise du sucre quand on va pousser du bois. Voilà, tout simplement ça va brûler euh ça va utiliser du carburant. Ensuite, ça va augmenter la masse musculaire, donc ça augmente les réserves pour pouvoir stocker et ça augmente la résistance, ça augmente la sensibilité à l'insuline. Donc effectivement, ça agit sur le fait de très intéressant de retrouver cette efficacité de l'insuline dans notre corps pour permettre le stockage. On a ces trois actions. Souvent, on dit on parle de prise en charge tête, assiette, basket. C'est

44:24 c'est vraiment intéressant quand on prend en charge un individu qui est un trou métabolique de dire "OK, on s'intéresse à l'assiette aux baskets, donc quel type d'activité fle je vais mettre en place et puis bah à la tête comment je peux gérer les émotions. C'est ce sont des prises en charge intégratives et c'est celle qui marche le mieux." C'est pour ça que je dis que il y a pas de pilule miracle. Voilà, je pense que les analogies LP1 on va vite en revenir d'ici quelques années sans doute. Voilà, c'est la chirariatrique, c'est pareil. combien de patients ont eu une chmatrique qui ont perdu 30 40 kg et 2 ans après ils ont quasiment tout repris ou la c'est une maladie multifactorielle le surpoids l'obésité donc il faut vraiment tenir compte de toutes ces composantes et et je dis toujours, il y a pas un modèle alimentaire idéal, il y a le modèle que la personne va réussir à suivre parce que pendant longtemps on nous a dit bah

45:11 on va mettre en place un régime pendant quelques mois puis après vous aurez une phase de stabilisation et puis après comme s'ils allaient pouvoir remanger normalement. Bah en fait si tu remanges normalement, tu vas revenir à ton point de départ. Ça c'est une notion qui est capitale. Ce que tu viens de dire c'est capitale. L'idée c'est de construire un modèle que la personne va pouvoir tenir toute sa vie. Donc je dis toujours, il faut que la balance, plaisir frustration, elle soit dans le bon sens parce que dans 4 ans vous mangerez encore comme ça. Je je vais pas vous vendre du rêve, vous dire faites ça pendant 3 mois puis après vous revenez à vos habitudes. C'est ça n'existe pas. Ça c'est reconstruire un modèle qui permet de retrouver sa santé métabolique. Mais ça c'est jusqu'au à mon dernier jour. Ça, c'est, hyper, important, parceil., Il, y a plein de gens qui se disent "OK, je vais faire un régime là pendant 2 mois, 3 mois, 4 mois, une petite mission commando, je vais perdre 10 kg et après je reviendrai à mon mode de vie précédent." Mais c'est votre mode de vie précédent

45:58 qui vous a amené en sur. Donc si vous reprenez le mode de vie que vous aviez avant, vous allez vous remettre le corps dans les mêmes conditions et vous allez retrouver votre poids. Exactement. Donc il faut effectivement dès le début partir sur quelque chose de pérenne. Ça c'est très important. Voilà. donc de construire avec la personne, avec le patient, le modèle qui peut lui convenir. Donc c'est beaucoup d'aller-retour. OK, on se revoit dans 4 semaines, vous me direz qu'est-ce qui a été, qu'est-ce qui est compliqué pour vous et on avance pas à pas, step by step, la plus petite chose que vous pouvez échanger. Bon, si on peut enlever le jus d'orange du matin, déjà ça peut être pas mal. C'est pas mal. Qu'est-ce que Je suis sûre que du coup tu dois conseiller à des patients que tu suis d'aller en salle de musculation ? Hm hm. Euh, est-ce que tu donnes des conseils un petit peu ? Est-ce que tu guides dans la pratique ? Bon, moi je suis pas coach sportif hein je dis chacun son métier, mais c'est

46:44 vrai que c'est quand même bien d'avoir des petites notions de base. Donc déjà d'aller dire "Arrêtez de faire votre tapis ou votre vélo pendant une heure ça sert à rien." Et aller plutôt soulever un peu de poids. Et puis on parle souvent d'exercices de de série jusqu'à l'échec musculaire. Donc c'est de trouver le poids qui me permet de faire en général on dit 8 à 12 rep pour les gros muscles. Euh et je peux pas en faire une de plus si je suis capable d'en faire 15 et que la prochaine fois je rajoute du poids. OK. elle abordé de de deux choses intéressantes sur lesquelles je vais rebondir. Donc tu as parlé, c'est vrai que souvent sur les personnes qui vont en salle de musculation, donc là on va en salle de muscu dans le but de faire du muscle, très clair, pas de faire du cardio. Et c'est vrai que souvent ces personnes-là, elles commencent par un petit peu de tapis pendant x minutes

47:30 pour s'échauffer. C'est pas forcément quelque chose qui est nécessaire. Si par exemple enfin vous avez décidé de faire n'importe quel exercice, vous pouvez tout à fait vous échauffer en commençant à faire des séries peut-être à vide de cet exercice là et augmenter votre poids progressivement. Bonneidé vous gagnerez du temps et au moins vous échaufferez votre corps de manière spécifique avec le premier épisode, le premier exercice que vous allez faire. Voilà, donc ça c'est voilà vous gagnerez du temps, on a tous un temps qui est limité donc et ça sera encore plus efficace. première chose. Et la deuxième chose, tu as parlé d'une notion plus complexe sur euh le nombre de répétitions à faire. C'est vrai que c'est intéressant de naviguer autour de la fourchette que tu as mentionné du 8 à 12 rep à peu près pour pour prendre du muscle et tu as parlé d'essayer d'être à

48:16 peu près proche de l'échec musculaire et tu as tout à fait raison. Là où moi quand même je vais tempérer un peu c'est que sur quelqu'un qui a pas fait de sport depuis longtemps échec musculaire, ça veut dire que si on dit que vous êtes à 10 et que à 10, vous êtes à l'échelle l'éche l'échec musculaire, ça veut dire que vous pouvez pas en faire 11. Hm hm. Là où moi je vais tempérer un peu, c'est quelqu'un qui se remet au sport. On va peut-être demander un effort un peu moins intense et s'éloigner de cet échec musculaire parce qu'on sait que même s'il est très bon pour la santé, il est très stressant au niveau du corps. Il est stressant dans le bon sens parce qu'on sait qu'on va avoir plein d'adaptations qui vont être très bonnes une très bonne prise de muscle et cetera, mais il va être stressant également pour les tendons, peut-être stressant pour les articulations et donc voilà quelqu'un qui a pas fait de sport

49:02 10 ans 20 ans, 30 ans au poids du corps hein. Voilà, on va commencer au poids du corps, on va commencer tranquille. Ouais, c'est vrai qu'après aller tendre sur cet échec musculaire et faire en sorte que on arrête de surprotéger une femme de 50 ans en travailler que avec des petits poids que à travailler loin de son échec musculaire et cetera beaucoup de résultats. Ben on aura pas beaucoup de résultats et on aura pas de bienfait et ça faut sortir de ce mécanisme de surprotection comme ça. Ouais, tout à fait. Oui, c'est cette résistance anabolique avec l'âge fait qu'il va falloir quand même augmenter le le volume et oui la charge. Voilà donc et puis apporter un peu de lecine acide aminé branché. Voilà il faut il faut stimuler MTOR hein. C'est c'est essentiel. Il faut apporter les bons acides aminés ce que tu viens de dire pour qu'on ait une bonne croissance musculaire

49:48 autour de l'entraînement. Autour de l'entraînement. Donc toi tu préconises des apports, je sais pas comment on dit, exogènes avec des poudres ou des choses comme ça ou de la ou tu penses que dans l'alimentation on peut avoir les Tu as vu dans l'alimentation c'est déjà difficile dans l'alimentation d'avoir 1,5 2 de donc on est quand même souvent amené à avoir des apports complémentaires de de l'assiette je dirais. Donc euh on peut passer sur des BCAA, des acides aminés branchés vraiment spécifiques donc qui contiennent de l'alucine, hein. C'est c'est l'alucine qui est l'acide aminé le le plus important dans l'anabolisme musculaire. Donc valine le sinisole. En général dans les compléments bien formulés, on a des proportions 41, 61 811. Donc toujours beaucoup plus de leine. Il faut au moins 3 g de leine. Donc on va donner dans la fenêtre 1

50:34 heure avant, dans la fenêtre 1 heure après de l'activité physique. Et puis sinon effectivement on va avoir des protéines en poudre qui vont avoir tous les acides aminés dont dont la lecine. Ce qui peut être aussi intéressant. La é a l'avantage d'avoir cet effet insulinique. Laé va entraîner une sécrétion d'insuline et j'ai besoin d'avoir de l'insuline pour construire du muscle. Donc au moment où je fais l'activité physique, pourquoi pas avoir de la avant mon activité physique pour stimuler l'insuline et être dans cette euh cette promotion de la Donc la ou c'est une protéine en poudre qui est faite à partir du lait H et effectivement c'est souvent utilisé euh dans le cadre de la musculation mais c'est vrai qu'avant c'était vraiment exclusivement réservé à ce cadre de la musculation et on se rend compte maintenant que bah c'est une très bonne source de protéine quand on arrive pas justement à avoir un isolat

51:20 voilà, si, on on, prend, une, bonne, qualité qualité de de W. Donc quand on dit une bonne, qualité,, c'est, deux, choses., À la fois sur la quantité de protéines c'est-à-dire que si j'ai 100 g de ou 100 g de poudre, quelle est la proportion de protéines que je vais avoir et quelle est la proportion du reste un peu de cochonnerie ? Donc ça c'est la première chose. Et la deuxième chose c'est quelle va être la quels vont être les acides aminés qui vont être présents dans cette notamment pour avoir suffisamment de métionine dont tu de lucine dont tu viens de parler. Ouais. Donc le euh juste attention avec la chez quelqu'un qui est très insulinorésistant euh la ou euh faut pas la donner n'importe quand puisque la ou fait sécré de l'insuline. Donc la sera toujours pris dans voilà autour de l'activité physique. Sinon on va plutôt privilégier des autres formes de protéines en poudre qui vont pas avoir

52:06 cet effet sur sur l'insuline. Ça va vraiment dépendre de est-ce qu'il y a une activité physique ou pas. OK. Moi, je pense que ce qu'on a dit pour le coup assez original. On entend pas ça partout pour sur l'activité physique pour avoir une réversion de l'insulinorésistance. C'est vraiment important. Ça doit vraiment faire partie de la prise en charge. En sachant qu'on n'a pas trop insisté mais il y a quand même une deuxième intervention nutritionnelle qui

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