0:00 Il n'y a rien qui vous a choqué ces dernières années lorsque vous regardez un film ou une série grand public. J'ai remarqué que de plus en plus de personnes sur ma chaîne reviennent du cinéma avec ce même constat. Mais euh c'est moi où le divertissement que je regarde est encore en train de me donner une leçon de politique pour m'expliquer pour qui voter. Peu importe le genre, la plateforme ou le studio. On a l'impression que chaque œuvre ressent aujourd'hui le besoin d'ajouter sa petite leçon, sa petite morale, son petit message engagé. Ça peut-être parfois subtille et bienveillant, mais d'autrefois tellement appuyé que ça nous sort de l'histoire. En tout cas, je me base sur mon expérience et c'est justement cette tendance devenue presque dogmatique que j'ai envie de décortiquer avec vous dans cette nouvelle vidéo. Oh seigneur, nous avons des ennuis.
0:48 Salut à tous, c'est Vin sur Plot Time. Cette vidéo va pouvoir proprement compléter mes analyses précédentes trouvables dans ma playlist Pop Actu. Je pense à ma vidéo qui explique pourquoi j'abandonne cette génération de jeux vidéos ou encore les gens qui ne vont plus au cinéma. J'en avais conclu que tout ce qui provenait de l'Occident, principalement de l'Amérique, commençait à me taper sur le système. Et en début 2025, j'ai pris la décision de consommer plus de productions autre qu'Aricaine. Et c'est à ce moment précis que j'ai découvert l'existence de deux mondes. celui du divertissement, qu'il soit une comédie, un drame ou un film d'action et celui de l'univers de la pop culture américaine qui nous ramène à chaque fois à la politique et au conflits contemporains qu'on aimerait pourtant échapper lorsqu'on met le pied dans une
1:34 salle de cinéma. Tandis que la politique devient omniprésente dans la culture populaire, c'est également la surveillance massive qui devrait nous inquiéter. Sur internet, on a tous déjà eu ce petit moment de gêne en se rendant compte que nos infos personnelles traînent un petit peu partout. adresses, mail, téléphone et même parfois nos proches sont listés sur des sites bizarres sans qu'on ne le sache. Ce qu'on ignore souvent c'est que ces données sont achetés puis revendu par des courtis en données qui s'en servent pour du marketing, du profilage ou pire du vol d'identité. Et c'est là qu'intervient connu qui a gentiment accepté de collaborer à nouveau avec ma chaîne. Il s'agit d'un service qui supprime automatiquement vos données personnelles de centaines de sites et bases de données. Le principe est extrêmement simple. Vous créez un compte, vous autorisez un conn à agir en
2:21 votre nom et il se charge de contacter tous ces sites pour faire disparaître vos infos. Et le mieux, c'est qu'il s'en occupe en continu car les données ont cette fâcheuse manie de réapparaître comme des parasites. En gros, c'est un petit peu comme une sorte de bouclier numérique qui vous permet de reprendre le contrôle sur vos données personnelles sans passer des heures à le faire vous-même. Et si vous souhaitez aller encore plus loin, un con propose aussi la suppression personnalisée. Vous leur envoyez simplement un lien où vos données apparaissent et un expert s'occupe de tout faire disparaître à votre place. Et si vous voulez tester, un conn propose 30 jours satisfaits remboursés. En ce moment, à l'occasion du Black Friday, vous pouvez profiter d'une réduction exceptionnelle de 60 % sur les abonnements annuels en passant par mon lien en description et en commentaire épinglé ou encore en utilisant mon code plot time. Quand on
3:06 vit une époque où chaque sujet polémique devient sensible, ça me paraître le bon moment pour disparaître du web mais dans le bon sens du terme. Dans cette vidéo, je vais enfin pouvoir répondre à la grande question pourquoi je ramène toujours la politique sur ma chaîne ? Et vous allez voir que ma question répond déjà à la problématique que je vais aborder ici. Car la question devrait plutôt se poser dans l'autre sens. Pourquoi les films dont je parle nous ramène de façon systématique à la politique ? Alors je connais par cœur ce genre de situation. À chaque fois, je dis bien à chaque fois que je sors une vidéo sur un sujet un petit peu houleux, je reçois toujours une vague de désabonnement. Donc pour pas lier ça, je vous invite à vous abonner à ma chaîne YouTube car la majorité des gens qui regardent mes vidéos ne l'ont pas encore fait. Je vous invite également à cliquer sur le bouton j'aime afin de marquer une
3:52 victoire par chaos de dislike qui pointe déjà son nez. Après la Seconde Guerre mondiale, le plan Marshall a une influence dans l'extension de la culture américaine en France. De fil en aiguille, l'Occident a fini par épouser cette même culture étendue grâce à la mondialisation. On a tous grandi avec Batman Spider-Man Superman Barbie. Même si la France est connue pour avoir créé le cinéma avec les Frères Lumière, elle n'a fini par ne devenir plus que l'ombre d'elle-même, une lente descente aux enfers avant d'arriver à ça. Bien que notre beau pays essae de plus en plus de se défendre dans ses fictions grand publics comme le compte de Monte Cristo côté cinéma ou encore les Sentinelles côté séries, c'est encore et toujours l'Amérique qui propose le plus gros marché du spectacle à sensation
4:38 pendant que la France nous limite fortement le visionnage des blockbusters asiatiques ou encore et surtout russes et indiens. D'où l'hypocrisie du terme mondialisation. Oh shit ! Et ma chaîne YouTube étant basée sur les plus gros hits du moment. On en arrive donc à ce résultat. C'est la culture américaine qui domine mes propres sujets. Et qu'on le veuille ou non, cette même culture souhaite se politiser. Bien, maintenant qu'on a posé les bases, prenons une poignée de film et de séries américains et français que j'ai pu voir en 2025. Captain America 4 politique, Mik 17 politique toute pour une politique 28 ans plus tard politique le grand déplacement c'est pas la politique le problème c'est le fait qu'il se prennent vraiment au sérieux
5:24 sur ça. Tout ce que vous avez fait c'est la guerre au Mali pour François Hollande c'est tout. Sinse à fantastique et historique à but politique. Superman politique pour enfants de 8 ans mais politique quand même. Edington ce film aurait dû s'appeler Politic the Movie. Cher 51 politique d'Ardvin Bornegan très politique or saison 2 évidemment politique ça fait partie des qualités de cette série. Genv saison 2 vomi pardon politique. Et pour finir une bataille après l'autre et on en reparle tout à l'heure car je pense que ça a été la goutte de trop qui m'a donné envie de sortir de la salle à plusieurs reprises et m'a motivé à bosser sur cette vidéo. Vous pouvez le remercier hein. D'ailleurs, dans les commentaires, n'hésitez pas à témoigner par rapport à
6:10 votre goutte de trop personnel. Donc, vous devez lui dire "Mais que diable ? Mais on nous gave comme des ois !" La vérité derrière ça, c'est que le cinéma américain a toujours été très engagé politiquement et le cinéma français n'a fait que le singer. Et pour vous en montrer la preuve, nous devons remonter en 1977. George Lucas, un homme ouvertement de gauche, sort son premier film Star Wars. Il façonne son œuvre de sorte à dénoncer l'impérialisme et le fascisme grâce au trait de Palpatine qui font directement écho à Richard Nixon, le 37e président des États-Unis. 10 ans plus tard, un autre film culte remet le couvert Predator qui va s'inspirer de la guerre du Vietnam pour développer son univers. Quelques années plus tôt, c'est Rocky 4 qui s'y colle, qui a été uniquement créé pour montrer qu'il y a la plus grosse
6:55 caquette entre les USA et la Russie en pleine guerre froide. et pas de la manière la plus subtile. Bif de Retour vers le futur 2 sorti en 89. Vous vous en souvenez ? La trisème c'est la bonne. Non. Oh que oui ! Déjà à l'époque, cette version de bef a été crée pour se moquer de Donald Trump qui commençait déjà à avoir une énorme influence et pas dans le bon sens du terme. À tel point que Chris Columbus a récemment déclaré avoir regretté accepter le caméo de Trump dans son film "Maman, j'ai encore raté l'avion". Bref, vous l'avez compris, nous avons tous été bibronnés par des leçons de politique et de la propagande bien grasse depuis que l'Occident est devenu ce qu'il est devenu après la seconde guerre mondiale. La vraie
7:41 question n'est pas là. La vraie question devrait plutôt être pourquoi la fréquence de la politisation a autant augmenté ? Et surtout, il faudrait se questionner sur le ton de cette dernière. Si vous reprenez mes exemples précédents comme la trilogie originale de Star Wars, celle-ci propose un message rassembleur. Qui aurait cru que Luc mette tout en œuvre pour laisser une chance de revoir son père à ses côtés ? Faites appel à vos sentiments, père. Vous ne pouvez pas faire ça. Je sens le conflit qui est en vous. Débarrassez-vous de votre haine. Il est trop tard pour moi, mon fils. Ou même le discours de fin de Rocky 4 qui vit surtout à apaiser les tensions sur le ring, il y avait deux gars qui s'entretuaient mais quand même c'est mieux que que 20
8:26 millions. Ce que je reproche à l'époque que nous traversons, c'est qu'aujourd'hui, je ne suis pas certain que Dark Vador aurait encore le droit à sa rédemption. Et pour preuve, prenez le tout récent Predator Badlands et voyez un petit peu ce que la version si gentille et déconstruite du Predator réserve comme sort à son propre père à la fin du film. Je vous laisse la surprise. La politisation des fictions aujourd'hui devient meskine et revancharde avec un ton de plus en plus radical. Love craft country, Candyan, une bataille après l'autre qui sont ce qu'on pourrait appeler les appels à la violence. Donc rien n'a vraiment changé si ce n'est la fréquence avec l'intervention des quotas par un système de pointg dont je vous ai suffisamment parlé sur ma chaîne. La cadence est devenue totalement folle jusqu'à aujourd'hui avec un ton de plus en plus extrémiste.
9:15 Et là on arrive à un sujet qui me tient à cœur. Ce que je trouve désastreux, ce sont les gens qui confondent politique et leçons de vie. La première grande explosion des séries comme Dexter, Breaking Bad, Game of Thrones n'était pas politique. Quoique, on pourrait très bien faire le parallèle avec le système politique de Game of Thrones et le nôtre, bien qu'il soit plus proche de celui du Moyen-Âge. Finalement, la politique de l'univers de Game of Thrones est au service d'une narration dans laquelle on en tir des leçons de vie et non l'inverse. Le problème aujourd'hui, c'est que la pop culture fait justement de plus en plus l'inverse. on fait des parallèles toujours plus grossiers parce qu'on a la flemme d'écrire quelque chose de plus subtil et qu'on veut absolument que les réseaux sociaux s'enflamment pour nous faire de la pub. L'exemple que j'adore utiliser, c'est le cas de Dant Lookup,
10:00 d'NY cosmique de Netflix qui par peur que les gens ne comprennent pas le parallèle avec Donald Trump, va poser une énorme casquette aux motifs patriote, aux partis politiques qui symbolisent tout ce qui ne tourne pas rond dans notre société, responsable de tous les problèmes de la terre dans le sens littéral du terme. Et c'est génial. C'est génial car on généralise tout dans une seule entité qui existe réellement de façon à rappeler constamment au bons citoyens comment il faut faire pour bien voter et ce par une méthode de culpabilisation en augmentant les tabous les tensions dans la société. Et c'est là toute la différence entre une leçon de vie et une leçon de politique qu'on devrait plutôt nommer la propagande. Tandis qu'à côté, on peut trouver des exemples de films fins,
10:45 subtils, délicats comme Captain Fantastique de Matros Anti en 2016 qui dénonce différents extrêmes avec humour, drame et bienveillance sans avoir besoin de taper sur un parti politique qui représente un gros morceau de la population. Bref, on en tira une leçon de vie, quelses que soient nos opinions. Parce que oui, la très grande majorité des films qui s'engagent politiquement dans la pop culture aujourd'hui ne tournera son propos que dans le même sens qui premièrement sous-entendra de ne pas voter pour l'homme orange. Mickey 17, Nardeville Bornegen, Captain America 4 et bien d'autres. Deuxièmement, un rappel constant que tout ce qui provient de l'Occident est diabolique. Il a commis des péchés irréparraes. Sin bienvenue à Derry, une bataille après l'autre et cetera. ou même le grand
11:31 déplacement hein pour revenir sur la France qui je le rappelle ne fait que singer l'Amérique et pourtant vous n'avez pas idée à quel point la France est capable de faire de belles choses. Là par exemple çaanné j'ai vu Amélie et la métaphysique des tubes voilà ça change mais [ __ ] il faut les trouver hein. Donc vous l'avez compris la politique qui a toujours existé dans les films et les séries mais là où j'aperçois un tournant différent c'est qu'aujourd'hui on apprend aux gens originaires d'Occident à se détester eux-mêmes. Pourquoi parmi les films indiens ? Il y en a plein. Et pourquoi celui qui a reçu l'une des plus grosses mises en avant ces dernières années ? Et le film RR déjà parce qu'il propose un casting international mais aussi et surtout parce qu'il épouse toutes les coutumes du divertissement d'Ew Wok qui diabolise l'homme occidental, ce qu'il a fait dans le passé et la punition qu'il doit recevoir, la mort.
12:19 Même si le film est effectivement très bon, notamment pour la présence du défunt Rayenson. Et pour synthétiser le propos de cette vidéo, je dois vraiment vous parler de mon expérience avec la goutte de trop. Ma goutte de trop personnelle. Encore une fois, n'oubliez pas dans les commentaires de me donner votre goutte de trop à vous. Une bataille après l'autre, un film américain écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson sorti le 24 septembre 2025 en France. Je n'ai pas fait de vidéo dessus car je devais faire un choix entre ce film et l'épisode final d'Ion Earth. J'ai choisi Earth S car j'avais beaucoup de choses à dire dessus. À savoir que je ne savais absolument rien du film une bataille après l'autre, si ce n'est qu'il s'agit de l'un des plus gros blockbusters du réalisateur de talent Paul Thomas Anderson avec Leonardo DiCaprio en tête d'affiche. Je suis donc allé voir ce
13:04 film le vendredi qui suivait dans un objectif de pure détente sans rien savoir. J'avais juste envie de me vider la tête quand soudain le drame arriva. Dès le démarrage, dès les 5 premières minutes, je me suis dit "Oh [ __ ] ça va parler de ça aussi, c'est dingue. Ou que j'aille ?" Ça, c'est un truc que j'avais ressenti pour Barbie qui était vraiment la goutte. Voilà, ça faisait partie des gouttes. Je me suis dit "Ah, ça va parler de ça aussi." OK. Et en 2025, j'ai encore ressenti ça en regardant Eddington. Certes, chacun fait son interprétation de ce film, mais c'est marrant de voir ce contraste entre les productions no-américaines que je
13:50 regardais en parallèle qui ne parle pas du tout de ça comme le jour de go, comment devenir riche grâce à sa grand-mère ou encore Normal Family pour ne citer que et plein d'autres exemples de ce type qui m'ont vraiment vidé qu'il les abordent pour la plupart. Après, on me dira que oui, mais tu sais que ça arrive aussi au cinéma asiatique de parler de politique effectivement mais là je parle de fréquence. Le film Parasite par exemple part de lutte des classes avec une façon subtile de symboliser tout ça par une maison sans avoir besoin de taper sur un parti politique. Vous comprenez ce que je veux dire ? Ce sont des leçons de vie. Alors qu'en parallèle, une grande partie du temps où je posais mon cul sur un fauteuil de cinéma pour regarder quelque chose d'américain, c'était surtout pour me manger une belle cure de propagande politique dans la face. Par mesure de sécurité, j'ai pris le soin de vous spoiler ce film. Vous remercierez dans
14:35 les commentaires pour ça. Pataloun interprété par Leonardo DiCaprio qui commence de plus en plus à s'essouffler dans son acting ces dernières années a toujours joué le mec qui gueule. Fait équipe avec Perfidia Beverly Hills pour former un groupe de révolutionnaires d'extrême gauche. Alors c'est précisé sur Wikipédia, je ne suis pas en train de donner mon avis. Ils se font appeler les French 75 en référence au cocktail Cri pendant la Première Guerre mondiale et il libèrent des migrants dans un centre de détention en Californie en humiliant le capitaine Steven G. L Jo, très bien interprété par Shenpen au passage. Perfidia donne naissance à une fille Charlen dont le père semble être de toute évidence Pat qui changera d'identité en Bob Ferguson et renommera sa propre fille en plus
15:22 tard pour sa sécurité. La maman Perfidia décide d'abandonner sa famille pour continuer sa mission d'extrême gauche qui, je le rappelle hein, se résume à commettre des attentats terroristes où on tue des gens qui n'ont rien demandé et c'est montré sous un voile cool les tendances. Bref, elle se fait capturer avant de trahir ses camarades en devenant le témoin protégé des blancs. Parce que oui, l'information que je ne vous ai pas donné, c'est que la quasi intégralité des blancs de ce film sont en fait les ordures de l'histoire. Les révolutionnaires sont représentés en grande partie par des identités d'origine africaine, d'Amérique latine ou asiatique et bien d'autres à l'exception du personnage principal qui sera le petit blanc aux yeux bleu bien déconstruit comme un ego en totale déconnexion avec la nouvelle génération incarnée par sa fille MTIS qui se lie
16:08 d'amitié avec un groupe d'amis diversifiés dont pour seul homme blanc un non binaire. Pardon ? Qu'est-ce que je viens de dire ? Ce n'est pas un homme on va déjà mal partir. Ce choix d'acteur est j'imagine purement hasardeux. Pendant ce temps, L Joe grimpe les échelons de l'armée américaine, infiltre la société de suprémagiste blanc, le club des aventuriers de Noël. J'ai pas compris la blague avec ce nom et mènera donc une traque contre les anciens du mouvement de French 75. 16 ans plus tard, alors que Pat devenu Bob élève tout seul sa fille Willa, le méchant L Joe lance une opération anti-immigration et ordonne qu'on mette la main sur Willa pour obtenir une information qui cherche visiblement à cacher à son propre gouvernement le fait qu'il s'agisse de sa propre fille. Parce que oui, l'autre information bon à savoir, c'est qu'en plus d'être un sage toutou des construits, en plus d'être considéré
16:53 comme Asbine et Harrier qui ne comprend rien à la nouvelle génération, Bob est également un énorme cuck et élève depuis 16 ans ce qu'il croyait de sa fille. L Joe est en fait le jiga Chad qui a mis enceinte la sublime perfidia de façon forcée. Si le méchant veut mettre la main sur sa fille, c'est pour cacher à son propre gouvernement son attirance délirante envers les femmes noires. Le film va donc dénoncer une autre forme de racisme, le fétichisme. En gros, si tu aimes pas les noirs, tu es raciste. Mais si tu aimes trop les noirs, attention, tu es raciste. Dans les deux cas, tu es foutu. La seule chose qu'attend une bataille après l'autre des mecs comme Bob, c'est d'être un bon chien chien débile qui ne sert à rien. Parce que oui, le héros n'arrivera même pas à donner le coup de grâce au méchants tandis que sa fille, qui ne l'est pas vraiment se débrouillera de toute façon seule, étant la femme forte et indépendante qui était son extrémiste de
17:40 mère. Finalement, c'est le gouvernement qui tuera secrètement le grand méchant pour le punir d'avoir un jour bandé pour une nom blanche dans le sens littéral du terme. Cette scène m'a fait rire d'ailleurs. Je pensais aller voir ce film pour me vider la tête. Je me suis finalement mangé la synthèse de tout ce que je cherchais à éviter. Je crois que j'ai été gâté. Avec ça, le film est interminable. 2h40 pour raconter une histoire creuse qui tourne en rond. Cela dit, une bataille après l'autre, m'a bien fait marrer. Notamment la scène et non de code. La forme est impeccable. Tout le monde parle de la fameuse scène finale avec la route en forme de vague. Scène qui aurait pu avoir plus d'impact si j'en avais quelque chose à [ __ ] des personnages qui ici sont insupportable et si je ne t'ai pas fait spoiler par le wis du film. Et je vous renvoie encore
18:26 une fois à cette vieille vidéo qui explique tout. Malheureusement ou heureusement ce film est un énorme bid. Budget de production 130 millions de dollars. Budget marketing 70 millions de dollars. C'est beaucoup hein. Pour un triste résultat de 200 millions de dollars au box office mondial tandis que son seuil de rentabilité est estimé entre 3 et 400 millions de dollars. Les gens sont simplement fatigués de ce bourrage de crâne qu'il soit sur le sol français ou le sol américain. Et pourtant le film a été extrêmement bien accueilli. Mais les chiffres ont parlé autrement. Selon moi, Cers mérite son succès commercial car il ne cherche pas à déconstruire. Il cherche à nous rappeler une époque en nous proposant un essai artistique visuellement beau en crevé en s'amusant avec les nouvelles technologies pour nous proposer une réalisation originale. Alors qu'à côté, une bataille après l'autre est arrivée
19:12 avec quasiment 20 ans de retard en nous proposant un scénario écrit par un adolescent militant en manque de repère. La seule chose qui m'a motivé à ne pas sortir de la salle, c'est ma naïveté. Voilà, ma naïveté a pensé que le message de fond allait finir par nuancer en dénonçant l'extrémiste de façon générale des deux côtés. Ça me semblait évident dans les agissements radicaux de Peridia lorsqu'elle tue un agent noir, sous-entendu qu'elle est obligée de tuer des siens pour aller au bout de sa mission ou même lorsqu'elle décide d'abandonner son enfant pour son combat. Sauf que ce propos se désamorce à la fin quand on nous montre en guise de conclusion sa fille pour suivre le même combat de façon valeureuse et courageuse en belle femme forte et indépendante qu'elle est. Le tout sera simplement justifié par une lettre à la con de sa maman et on est reparti pour commettre les attentats terroristes parce que c'est tellement
19:58 cool. Ce film est très mal écrit. Pour résumer, tout ce vomi de production nous livrant des leçons de politique en 2025 ne sont que des rejets d'une version alternative si Trump est arrivé au pouvoir. Manque de bol, il est réellement arrivé au pouvoir. Ce qui nous permet de voir ce contraste délirant entre tous ces films et séries moralisateurs et fantasmagoriques qui cherchaient à faire culpabiliser les gens qui ont mal voté. Le plus important avec ma vidéo est de savoir que je ne cherche pas à dire que la politique n'a pas sa place dans les films. Elle l'a toujours été et certaines œuvres en ont même tiré leur génie. Ce que je déplore, c'est l'évolution récente de cette tendance. Un cinéma verrouillé dologiquement, plus moralisateur que narratif, qui cherche moins à raconter des histoires qu'à orienter les esprits et souvent de manière insistante,
20:44 répétitive, prévisible et extrêmement pénible pour ne pas dire dangereuse. On en arrive donc à un point où notre rapport au divertissement se fragilise, non pas parce que la politique existe, mais bien parce qu'elle se substitue trop souvent à la finesse, à la nuance et au plaisir pur de s'évader. comme a réussi à le faire encore une fois Siners malgré les énormes réserves que j'ai avec ce film en nous proposant des séquences musicales qui m'ont mis en trans à plusieurs reprises. Et tant que cette mode continuera d'imposer son dogme, je continuerai d'alerter ici sur cette chaîne parce que la fiction mérite mieux que des serments déguisés en blockbusters. N'oubliez pas d'utiliser mon lien en description et en commentaire épinglé ainsi que mon code plot time. Incis propose 30 jours satisfaits au remboursé avec une réduction exceptionnelle de 60 % sur les
21:30 abonnements annuels à l'occasion du Black Friday. Merci en tout cas de m'avoir écouté jusqu'au bout. Rappelez-vous he le petit like pour mettre un petit KO à ce ratio dislike ou encore le bouton d'abonnement si ce n'est pas encore fait. Et vous encore une fois, quel a été votre goutte de trop ? Sur ce, on se laisse ici. Je vous dis leur ciao et à la prochaine. No.