Bref Résumé
Mathilde Panot aborde la gravité de la situation politique en France suite à la mort de Quentin Deranque, dénonçant les mensonges et l'instrumentalisation de cet événement pour attaquer La France Insoumise (LFI). Elle met en lumière la montée de la violence d'extrême droite, le silence complice des médias et du gouvernement, et les tentatives de diabolisation de la gauche. Elle appelle à la résistance antifasciste, à la prudence et à la solidarité face à ces attaques, tout en soulignant l'importance de défendre les valeurs démocratiques et de lutter contre les inégalités sociales.
- Dénonciation de l'instrumentalisation politique de la mort de Quentin Deranque.
- Mise en lumière de la violence de l'extrême droite et du silence du gouvernement.
- Appel à la résistance antifasciste et à la défense des valeurs démocratiques.
Mort de Quentin Deranque : le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier
Mathilde Panot dénonce les mensonges propagés suite à la mort de Quentin Deranque, notamment l'accusation selon laquelle LFI n'aurait pas condamné sa mort. Elle rappelle que LFI a toujours condamné la violence et présenté ses condoléances à la famille. Elle souligne également que le récit des événements est partiel, occultant la présence de groupes d'extrême droite armés lors de la rixe. Panot critique vivement les ministres et les éditorialistes qui rendent LFI responsable de cette mort, dénonçant une "fascisation" des élites médiatiques et politiques. Elle rappelle que d'autres victimes de l'extrême droite sont ignorées, contrairement à la médiatisation de la mort de Quentin Deranque.
Violences de l'extrême droite : un silence assourdissant
Panot souligne l'impunité dont jouissent les groupuscules d'extrême droite, illustrée par les tags nazis et antisémites retrouvés à Paris et les saluts nazis exhibés près de Milan. Elle dénonce les attaques et les menaces de mort visant les locaux et les membres de LFI, ainsi que l'alerte à la bombe reçue par le parti. Elle contraste ce traitement avec le silence médiatique entourant l'arrestation d'un militant RN ayant tiré sur la police. Panot met en cause la responsabilité du gouvernement, qui n'a pas protégé les réunions publiques de LFI et n'a pas tenu compte des alertes concernant la violence d'extrême droite. Elle rappelle des incidents antérieurs où des membres de LFI ont été attaqués par des groupuscules d'extrême droite, soulignant le climat de violence à Lyon, où de nombreux actes de violence d'extrême droite ont été recensés.
Il n'y a pas d'antifascisme sans fascisme
Mathilde Panot explique que l'antifascisme est une réponse au fascisme, soulignant que la Jeune Garde à Lyon est née en réaction à la violence de l'extrême droite. Elle précise que les actions violentes ne sont pas soutenues par LFI, mais que l'autodéfense populaire contre le fascisme est légitime. Elle insiste sur la responsabilité du gouvernement face au climat de violence à Lyon.
Cette instrumentalisation s'inscrit dans le processus de diabolisation de la gauche
Panot dénonce la fusion du bloc d'extrême droite et du bloc bourgeois, qui se manifeste par des attaques contre LFI. Elle critique la réponse du Premier ministre à ses interpellations, qui consiste à l'accuser de ne pas condamner la mort de Quentin Deranque et de laisser planer l'ambiguïté sur la violence. Elle rappelle que le gouvernement n'a pas condamné les crimes racistes et les violences commises par l'extrême droite. Elle dénonce les tentatives du gouvernement de classer LFI à l'extrême gauche et de lui dicter sa conduite. Elle rappelle que l'extrême droite n'est jamais sommée de faire le ménage dans ses rangs, malgré les appels au meurtre et les condamnations pour violence de ses membres. Elle dénonce la mise sur le même plan de la Jeune Garde et de l'Action française par Olivier Faure, qu'elle considère comme un reniement de l'histoire du Parti socialiste.
Quelques exemples historiques
Mathilde Panot compare l'instrumentalisation de la mort de Quentin Deranque à des exemples historiques, tels que la mort de Horst Wessel, un chef nazi érigé en martyr par le parti nazi, et l'assassinat de Charlie Kirk, un idéologue d'extrême droite récupéré par Donald Trump. Elle souligne que ces événements ont été utilisés pour réprimer la gauche et justifier la violence. Elle craint que la mort de Quentin Deranque ne serve de prétexte à la dissolution de LFI ou à la criminalisation de l'antifascisme.
Une attaque contre la démocratie
Panot alerte sur le fait que les événements de Lyon pourraient être utilisés pour attaquer la démocratie, notamment en interdisant les conférences dans les universités sous prétexte de risque de trouble à l'ordre public. Elle craint que cela ne conduise à une censure des idées et à une restriction des libertés publiques. Elle souligne que le gouvernement laisse ainsi les groupuscules fascistes décider pour la démocratie.
Message important aux militantes et aux militants
Mathilde Panot remercie les personnes qui soutiennent LFI et appelle à la prudence et au sang-froid face à la violence d'extrême droite. Elle remercie le service d'ordre de LFI pour son travail et réaffirme sa fierté d'être antifasciste. Elle souligne que l'attaque contre LFI vise à détruire l'alternative qu'elle représente et à criminaliser l'antifascisme. Elle rappelle que l'antifascisme est la résistance au fascisme et qu'il est essentiel de défendre les valeurs démocratiques. Elle dénonce l'inversion des valeurs opérée par l'extrême droite, qui consiste à faire passer les antifascistes pour des violents et les antiracistes pour des racistes. Elle appelle à tenir bon face à cette offensive et à continuer à lutter pour un avenir meilleur.
Impôts : Amélie de Montchalin a menti devant la représentation nationale
Mathilde Panot révèle que la ministre Amélie de Montchalin a menti devant la représentation nationale en affirmant qu'il n'y avait pas de millionnaires qui ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Elle dénonce cette injustice et affirme que LFI mettrait fin au sécessionnisme des riches si elle prenait le pouvoir.
3 personnes décédées dans les inondations
Mathilde Panot exprime sa solidarité avec les victimes des inondations et des crues qui ont frappé l'ouest de la France. Elle rappelle que le dérèglement climatique va intensifier ces événements et dénonce les coupes budgétaires dans l'écologie.
Soutien immense à Francesca Albanese
Mathilde Panot apporte son soutien à Francesca Albanese, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, qui est menacée de démission pour avoir dénoncé les violations du droit international par Israël. Elle dénonce la trumpisation du pays, qui se manifeste par la volonté de faire taire les voix qui s'élèvent contre le génocide à Gaza. Elle affirme que LFI est la seule alternative à ce monde de malheur et qu'elle continuera à lutter pour un avenir meilleur.

