Un franc-maçon proche de Macron lève le voile sur le projet de la loi euthanasie

Tocsin www.youtube.com

Résumé

Cette vidéo de Tocsin aborde la loi sur la fin de vie actuellement en discussion au Sénat, en mettant en lumière les risques potentiels de dérives, notamment en matière de trafic d'organes et d'abus de faiblesse. L'infirmier Éric Mercier, ancien pompier de Paris, partage son enquête sur le sujet, en s'appuyant sur le documentaire "Meurtre sur ordonnance" de RIT TV. Il dénonce une possible instrumentalisation de la loi par la franc-maçonnerie et alerte sur les dangers de l'euthanasie officieuse via la sédation profonde, ainsi que sur les enjeux financiers liés aux prélèvements d'organes.

  • La loi sur la fin de vie pourrait ouvrir la voie à des dérives et à un business macabre.
  • La sédation profonde, déjà pratiquée, est une forme d'euthanasie déguisée.
  • Le prélèvement d'organes pourrait devenir une motivation financière cachée derrière l'euthanasie.

Introduction

Clémence reçoit Éric Mercier pour discuter de la loi sur la fin de vie, actuellement débattue au Sénat. Éric Mercier est infirmier, ancien pompier de Paris, spécialisé en hémodialyse dans les soins palliatifs et formateur en ergonomie en ÉPAD. La discussion portera sur les risques de trafic d'organes, d'abus de faiblesse et les origines de cette loi, notamment à travers le documentaire "Meurtre sur ordonnance" de RIT TV.

Genèse et Objectifs Cachés de la Loi

Un extrait de Jean-Louis Touren révèle la stratégie des promoteurs de la loi : obtenir d'abord un cadre limité, puis l'étendre progressivement aux mineurs, aux maladies psychiatriques et à Alzheimer. L'objectif est d'introduire une égalité d'accès à l'euthanasie, tout en contournant la clause de conscience des établissements de soins palliatifs. Cette approche est comparée à celle de l'IVG, où certains établissements refusent de pratiquer l'acte.

Réactions et Rectifications d'Éric Mercier

Éric Mercier corrige une information : il est formateur en ergonomie en ÉPAD, pas en soins palliatifs. Il souligne l'importance du documentaire de RIT TV et l'analyse de Grégore Puping sur le site du CLJ concernant les liens entre euthanasie et transplantation d'organes, notamment en Espagne où l'euthanasie peut se pratiquer en clinique chirurgicale, permettant jusqu'à 23 transplantations. Il critique la rapidité et le manque de sérieux des débats au Sénat, ainsi que le niveau des sénateurs qui ne comprennent pas les enjeux.

Conditions d'Accès et Dérives Potentielles

L'article 4 du projet de loi, définissant les conditions d'accès à l'euthanasie, est jugé trop large, incluant potentiellement les 35 millions de personnes atteintes de maladies chroniques en France. Un amendement vise à limiter l'accès aux personnes en phase terminale, mais certains députés reconnaissent l'existence d'une euthanasie officieuse via la sédation profonde et continue.

La Sédation Profonde : Une Euthanasie Déguisée

Un reportage sur le scandale du Liverpool Care Pathway au Royaume-Uni révèle que des hôpitaux étaient financièrement incités à accélérer la mort des patients par sédation profonde, souvent sans consentement. Éric Mercier explique comment le midazolam, utilisé en sédation profonde, provoque des œdèmes pulmonaires et une mort par suffocation. Il dénonce l'utilisation de scopolamine, un anticolinergique qui provoque cauchemars et hallucinations, ainsi que la déshydratation des patients et l'injection de potassium pour provoquer un arrêt cardiaque.

Le Rivotril et les Pratiques Sédatives Pendant le Covid

Le Rivotril, utilisé comme alternative au midazolam pendant la crise du Covid, a été prescrit en insuffisance respiratoire, entraînant la mort des patients. Éric Mercier dénonce une intentionnalité de meurtre, s'appuyant sur l'article 1224 du code pénal. Il révèle qu'en 2020, le député Falorni s'enquérait des stocks de midazolam et de Rivotril, ce qui soulève des questions sur les motivations derrière cette loi. Il alerte sur l'explosion des pratiques sédatives depuis 2020 et sur les recommandations de l'ASPHAP de mélanger midazolam et morphine.

Autofinancement et Gestion des Flux

L'autofinancement des établissements de soins palliatifs a fait exploser les pratiques sédatives. Éric Mercier souligne l'importance d'ignorer la date et l'heure de la mort pour éviter de basculer dans une gestion de flux. Il explique comment la connaissance de la date de décès permet une gestion optimisée des prélèvements d'organes, en particulier dans un contexte de forte demande.

Prélèvement d'Organes et Loi Marisol Touraine

La loi Marisol Touraine de 2016 stipule que tout défunt est considéré comme donneur d'organes par défaut, sauf inscription au registre national des refus. Cette loi, combinée à la loi Falorni, crée un risque de business macabre où les personnes sont poussées à l'euthanasie pour récupérer leurs organes. Éric Mercier dénonce le coût de la chaîne logistique du don d'organes et cite l'exemple de la Chine, où les condamnés à mort sont utilisés comme réservoir d'organes.

Le Canada et le Protocole Mastridge 3

Une capsule vidéo révèle qu'au Canada, des experts envisagent de prélever les organes de personnes euthanasiées directement sur la table d'opération, après l'anesthésie. Éric Mercier alerte sur le protocole Mastridge 3 en France, qui définit les critères de mort cérébrale. Il raconte l'histoire d'une jeune femme sauvée après trois électroencéphalogrammes plats, soulignant le risque de prélever des organes sur des personnes encore vivantes.

Expériences de Mort Imminente et Définition de la Mort

Clémence évoque les expériences de mort imminente et la nécessité de reconsidérer la définition scientifique de la mort. Éric Mercier encourage les jeunes médecins à étudier ce sujet, en s'appuyant sur les travaux du professeur Charbonnier. Il dénonce une volonté de tuer et de prélever des organes, et évoque le "prince de ce monde" derrière ce projet de loi.

L'Affaire Kabile : Un Exemple de Dérive

L'affaire Kabile, où une femme est décédée dans des circonstances suspectes à l'hôpital de Gonesse, est citée comme exemple de dérive potentielle. Son fils, Thierry Kabile, a découvert un amas d'organes dans le cercueil de sa mère, après plusieurs autopsies et deux dates de décès différentes. Éric Mercier invite à consulter Google Maps pour observer la forme du nouvel hôpital de Gonesse, qui soulève des questions.

Dangers de la Loi et Responsabilité des Députés

Clémence rappelle les dangers de la loi sur l'euthanasie, combinée à la loi Marisol Touraine, et les risques de dérives connues. Éric Mercier met en garde les médecins qui ne souhaitent pas pratiquer l'euthanasie, soulignant les risques encourus. Il interpelle les députés, les avertissant que leur nom sera marqué du sceau de l'infamie s'ils votent cette loi. Il prédit une évaporation de soignants et souligne les risques juridiques pour ceux qui pratiqueront l'euthanasie.

Risque Suicidaire des Vétérinaires et Conclusion

Éric Mercier révèle que les vétérinaires ont un risque de suicide élevé, lié à leur exposition à la mort. Il dénonce une transformation de la profession médicale, qui n'est plus axée sur la protection et l'accompagnement. Il invite à se faire sa propre opinion sur le nouvel hôpital de Gonesse, dont la forme évoque l'homme de Vitruve. Il conclut que l'humain est considéré comme un réservoir et que le trafic d'organes deviendra un business officiel. Il rappelle l'importance de s'inscrire au registre national des refus.

Conclusion et Recommandations

Éric Mercier conclut en dénonçant la vision de l'humain comme un réservoir d'organes, et en soulignant les risques de dérives liées à la loi sur l'euthanasie. Il recommande de s'inscrire au registre national des refus et de se renseigner sur le documentaire "Euthanasie, meurtre sur ordonnance" de RIT TV.

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Transcription

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0:00 [Musique] La matinale toxin 7h30 9h30 à la volé et la volée. Je suis très heureuse de recevoir Éric Mercier. Bonjour Éric Mercier. Bonjour Clémence. Est-ce que vous m'entendez bien ? On vous entend très bien, le son est parfait et pardonnez-nous pour le petit retard que nous avons, mais c'est pas grave, on vous rattrapera après si vous le voulez bien. Alors, je précise que vous êtes infirmier, ancien pompier de Paris, euh spécialisé en éodialyse dans les soins palliatifs, formateur de soins palliatifs en ÉPAT. Donc déjà, on pourra peut-être aborder les questions des soins palliatifs et comment ça fonctionne et pourquoi c'est pas si mal. Mais aujourd'hui, l'entrée de notre sujet, c'est bien évidemment cette loi pour la fin de vie, pour l'aide à la fin de vie qui est discuté en ce moment au

0:45 Sénat et les sénateurs devront avoir ce vote solennel 28 janvier. Alors, de quoi s'agit-il ? On a déjà parlé ici, mais je voudrais quand même me rappeler quelques extraits. D'abord, vous avez participé à un documentaire qu'on va passer pour poser un peu les problématiques et puis vous êtes allé plus loin même dans votre enquête autour de ce qui se passe et ce qui pourrait euh se passer encore plus si cette loi était définitivement validée. Dans la loi pour la fin de vie, il y a aussi du trafic d'organes derrière, il y a aussi des abus, il y a aussi de l'abus de faiblesse et on va parler de tout ça. Mais d'abord, d'où vient ce cette loi ? Vous l'avez recensé dans ce documentaire documentaire de RIT TV qui s'appelle Meurtre sur ordonnance.

1:31 Euthanasie, meurtre sur ordonnance. Voilà, ça c'est le titre de la vignette sur R TV, la chaîne Erie TV à laquelle donc documentaire dans lequel vous auquel vous avez participé plutôt Éric Mercier. Avant, je vais quand même rappeler à tous ce que c'est que cette loi et jusqu'où elle peut aller avec Jean-Louis Touren. On voit cet extrait d'ailleurs dans Oui. dans le documentaire, c'est une figure discrète du progressisme médical hein, membre du Grand Tor de France. Je le dis parce que il l'assume clairement. Et là, c'est lors d'une réunion publique organisée le 30 novembre 2024 par l'association Le Choix qui lève le voile sur la volonté en fait de faire avancer cette loi euh, on va dire de manière au départ euh limitée puis de l'élargir au maximum jusqu'au mineurs et jusqu'aux aux personnes qui ne sont pas directement atteintes d'un d'une maladie grave et

2:18 incurable. On écoute Jean-Louis Touren. On neendra pas tout de suite dans la première loi parce que vous avez vu la frilosité que notre pays euh véhicule sur ces questions-là. Il faut obtenir le plus possible et surtout une fois qu'on aura mis le pied dans la porte, il faudra revenir tous les ans et dire on veut étendre ça. Parce que je vous apprends pas quelque chose probablement à la plupart d'entre vous. Dans la première loi, il y aura pas les mineurs. Dans la première loi, il y aura pas les maladies psychiatriques. Dans la première loi, il y aura même pas les maladies d'Alzheimer. Donc tout ça ne viendra pas tout de suite. Mais dès qu'on aura au moins obtenu une loi pour ceux qui ont une maladie de charco pour certaines formes de tumeur généralisé pour ceci pour cela, après on pourra étendre les choses

3:03 en disant c'est quand même pas normal queil y ait des malades des Français parce queils ont telle forme de maladie qui ont droit et puis les autres qui ont pas droit. Donc, il faudra introduire cette égalité, mais je pense que ça va être un combat qui sera euh important et que nous devrons continuer aussi au moment de l'application de la loi parce que comme pour l'IVG, vous allez voir qu'il y a des endroits qui vont dire ici euh circuler, il est interdit de faire des euthanasiies ou des suicides assistés dans tout l'établissement ici. Pourquoi ils diront ça ? Parce qu'ils disent on a la clause de conscience. Il y a des cliniques qui disent "Nous avons la clause de conscience, on fait pas d'IVG ici." Et demain, il y aura des services de soin palliatif qui dit "Ici on ne le fait pas." Est-ce que vous

3:48 croyez que des murs ont une conscience et qu'il puissent invoquer la clause de conscience ? Alors, j'ai j'ai souhaité commencer par cet extrait parce qu'il dit tout en fait de cette loi. Beaucoup en ont beaucoup entendu parler ici. C'est vraiment le débat du moment. Euh et on se dit souvent avec facilité, mais mourir dans la dignité, c'est quand même beau euh de rester digne jusqu'au bout. Euh donc il faut être clair tout de suite euh et puis on va continuer dans ce sujet ensemble puisque vous avez vraiment travaillé le sujet et enquêter. Mais d'abord sur la le projet, c'est un projet qui est porté par la franc-maçonnerie, qui est assumé comme tel et vous l'avez bien compris, on commence par évidemment faire pleurer dans les chaumières, pardon de le dire comme ça, avec la maladie charco qui était une maladie que que je connais un peu qui est absolument terrible. Donc on

4:35 comprend qu'on se dit c'est pas possible. Ben de notre côté après on dit bah pourquoi pas les mineurs et pourquoi pas Alzheimer et pourquoi pas ceux qui sont comme en Belgique ou dans d'autres pays juste traumatisé par un événement euh ou cyberharcelés qui donc veulent mourir un jour et ben allez-y et puis il faudrait même annuler la clause de conscience. On y est, tout est clair. Est-ce que vous pouvez réagir d'abord à ça Éric ? Merci. Alors juste avant de réagir, je voudrais faire juste une toute petite réctification. En fait, je ne suis pas formateur en soins palliatifs, je suis formateur en ergonomie en ÉPAD et je fais 15 à 20 ÉPAD par an. Voilà, c'est une toute petite rectification parce que je sais qu'après on subit beaucoup d'attaques. Euh et puis dire effectivement que le reportage fait sur R TV est vraiment central. Ce documentaire, il donne tout. Mais là,

5:22 vous avez exposé l'élément central. La porte que vous utilisez là est absolument majeure, parfaite. On est sur une boîte de Pandore avec un franc-maçon médecin qui réclame d'ouvrir toutes les parois de cette boîte de Pandore et d'aller de plus en plus loin à chaque fois. Euh il y a quelqu'un qui a particulièrement bien résumé la problématique par exemple des prélèvements d'organes, mais on peut en parler maintenant ou après si vous voulez. C'est par exemple Grégore Puping sur le site de le CLJ. Euh c'est un site majeur où vous avez vraiment quantité d'information juridique et euh et sociétale vraiment hyper précise. Et euh comment dire ? Il expliquait que par exemple en Espagne, les euh euthanasies

6:10 peuvent se réaliser directement en clinique chirurgicale et qu'avec cette euthanasie, on parvient à faire 23 transplantations. Tout ça est parfaitement documenté. C'est actuellement là en Espagne, en Espagne, en France dans le projet de loi 661, pour le moment les prélèvement d'organe sont hors sujet. C'est exclus, c'est en dehors. Mais le docteur Touren vient juste de nous le dire. De toute façon, il faudra aller tous les ans de plus en plus loin et et systématiquement. Et ça nous amène à nous poser un certain nombre de questions sur un comment est étudié cette loi actuellement en ce moment et qu'est-ce qu'il s'est déjà passé en France il y a quelques années

6:56 dans quel couloir est-on en train de se diriger ? Alors moi, j'ai suivi comment dire les échanges les premiers échanges au Sénat hier soir qui ont dû commencer je ne sais plus vers 17 18h c'est fini à minuit20. Euh moi ma première approche c'est de dire c'est c'est catastrophique à plusieurs niveaux. Catastrophique parce que la France a 1000 autres choses à faire. Industrie école sécurité hôpitaux travailler sur la paix. Et euh les Français ont à peine failli vraiment se broyer, je parle des agriculteurs contre les policiers, se broyer contre eux pour la plus grande joie du maître de l'Élysée, que là il peut-être dans la plénitude et dans la joie que de voir des Français euh représentant enfin des des élus discuter sur les modalités de

7:44 mise à mort du peuple français par lui-même. Là, c'est la jouissance totale à l'Élysée. Clairement, le Sénat était plein à peine à 30 50 % je dirais. Le temps est hyper court, hyper court. Quelques jours de discussion sur un coin de table. On a beau être dans le palais du Sénat, c'est très beau, les petits fauteuils rouges et cetera, je suis désolé quand une loi sociétale qui va fabriquer des centaines de milliers de morts sur les prochaines décennies et discuter comme ça, c'est sur un coin de table. Et monsieur Falorni, il avait très très bien dit, il faudra que ce projet de loi quand il sera lancé aille extrêmement vite. Il faudra que ça aille très vite. Moi, je l'ai vu le dire dans un amphithéâtre. Un jour, j'ai réussi à à aller l'écouter et pour lui la

8:31 rapidité était très importante. La ministre, la ministre, bah c'est une ministre, on va dire macronque rêveuse, flamboyante, hein. C'est une dame qui a certainement un très bon niveau pour gérer des réunions. Euh, mais elle a pas elle a pas les épaules d'une ministre. Bon, elle elle est là pour faire de je sais pas, c'est elle est là pour pointer, pour checker ce qui est à faire. Le niveau des sénateur, je suis désolé, il est entre moyen et faible. Ils ne comprennent pas ce dont ils parlent. Là, hier soir, il y a eu un un vraiment un gros temps de discussion sur une partie qu'ils appelaient la clé de voûte sur les modalités d'entrée, le fameux article 4 qui euh expliquait tout

9:18 simplement euh la les ce que ce que les députés proe euthanasie, j'ai presque envie de dire les députés socialistes, je sais pas ce qui se passe pour les députés socialistes mais et et écologistes. Mais un droit, c'est bien d'avoir un droit supplémentaire dans l'idée comme ça, admettons. Mais un droit de tuer des gens e doucement doucement réaliser un petit peu chers socialistes, chers écologistes, chers élus de gauche, que le business de la mort et le business de l'organe, on va en parler, mais vous attend et vous applaudit et vous applaudit. Donc les conditions d'accès au tout début, c'est être atteinte d'une infection grave et

10:04 incurable quelle qu' soit la cause qui engage le pronostic vital en phase avancée caractérisé par l'entrée dans un processus irréversible marqué par l'aggravation de l'état de la santé de la personne malade qui affecte sa qualité de vie virgule ou en phase terminale. Oui. D'accord. Et il a été vendu ou en phase terminale. Non. les infections graves et incurables, tout quelle qu' soit la cause, phase avancée, aggravation d'état de la santé et cetera, c'est la description des 35 millions de maladies chronique en France. Oui, pas 35 millions de français mais c'est déjà absolument gigantesque. Alors, il y a eu un amendement suite à la commission des affaires sociales qui a dit "On vire ça et ça ne sera que les gens atteints en phase terminale." Alors là, pour eux l'horreur parce que

10:50 ils ont dit "Mais jamais rien d'autre qu'une classe une loi classe léonetti améliorée en fin de compte, on va juste officialiser ce qui se passe au niveau des sédations profondes et continu jusqu'au décès." Oui. Et là, c'était intéressant parce que on nous a bien dit, des députés socialistes l'ont très bien dit, mais évidemment qu'il y a une euthanasie officieuse, c'est la sédation profonde et continue. Évidemment, quand vous mettez quelqu'un soumis d'Azolâ, vous lui coupez ses médicaments et cetera, il va mourir. Et là, il y a eu un énorme débat. Je vous écoute. Vous avez Oui. Oui. Non, mais non, mais vous avez raison parce que la séation profonde, tout le monde ne sait pas déjà ce que c'est et comment ça fonctionne vraiment. Euh en quoi euh enfin parce que ça c'est déjà un système qui en place la sédation profonde. Vous en parlez dans dans ce documentaire. Avant de vous de de vous

11:36 entendre vous dans le documentaire, il y a d'abord dans l'ordre du documentaire un une révélation sur ce qui s'est passé à Liverpool en Angleterre, toujours sur ces protocoles de sédation profonde. On va écouter ça tout de suite. Oui. Les patients ne souffrent pas dès lors que les médications sont adaptées et raisonnablement utilisées, ce qui, d'après des professionnels hospitaliers, serait de moins en moins le cas. En 2014, au Royaume-Uni par exemple, il y a eu le scandale du Liverpool K Patway, un projet de loi visant à légaliser l'aide médicale aux adultes en phase terminale pour mettre fin à leur jour. Ce programme de soins palliatifs avait été lancé à la fin des années 1990. Étendu à l'ensemble du pays, ce

12:22 programme avait été ensuite supprimé. Une enquête avait révélé que les hôpitaux avaient été incités financièrement à accélérer la mort des patients. Sur les 4500 patients décédés dans des hôpitaux anglais en 2012, le tiers d'entre eux était passé dans des protocoles de sédation le plus souvent sans consentement. Voilà, ça c'est en Angleterre et maintenant on va aller voir ce qui s'est passé avec le Midasolam et ça c'est en France et on regarde c'est vous qui reparler. Dès lors que vous sortez le midazolam des blocs opératoires des services de soins intensifs pour les mettre en soins palliatifs dans des cliniques spécialisées voire à domicile et que l'on augmente les doses. Le midazolame à cause de son acidité

13:08 attaque le paranchime pulmonaire, la paroie des poumons et les poumons se mettent à transpirer de l'intérieur. Si j'ai très chaud que je vais dehors, on va voir des gouttes d'eau, on va voir ma transpiration. Bien là, ça va être pareil à l'intérieur des poumons. Les poumons vont se remplir d'eau et la personne va mourir d'odè pulmonaires. Dans quelle souffrance ? Euh Mercier va dans quelle souffrance ? Bah c'est très simple. Vous imaginez une personne mourir avec un sac plastique sur la tête. Vous vous apercevrez que c'est relativement silencieux et c'est absolument atroce. C'est une mort par suffocation, par noyade. Voilà. sympathique. Alors, vous allez peut-être nous parler de cette sédation profonde, elle qui est déjà en place euh avec les dérives que vous conna que que vous documenter et puis ensuite on va

13:55 revenir évidemment sur le risque avec l'ouverture de de cette loi. Je suis désolé hein, je suis le porteur de mauvaises nouvelles. Euh quelqu'un parmi les soignants doit se taper ce ce sale boulot. Ça tombe sur moi, je vais le faire jusqu'au bout et si je suis attaqué, bah je serai attaqué. D'ailleurs, d'ailleurs, attaquez-moi. Le Midasolam est un outil qui doit appartenir aux anesthésistes réanimateurs, aux infirmière infirmiers anesthésiste point bar. Tout le monde sait ça. Le midazolam est utilisé dans les prisons américaines. Vous cherchez, vous faites vos recherches, chers amis médecins et infirmières de soins palliatifs forfiés qui m'écoutaient, sachant que c'est pas tout le monde dans les soins palliatifs, mais les utilisateurs du Midasolam. Faites vos recherches Joël Ziv Z I V O T Gasping

14:44 for Air ou alors vous allez chercher dans les comment dire les informations de la journaliste Jackie Divoy en Angleterre vous tapez Jackie Divoy sur Twitter vous aurez plétor de de de comment dire de témoignag je pense notamment au témoignage d'Alicia Dunkan le fait est c'est que Joë Zivo a démontré depuis je dirais au moins 2014 sur plus de 300 autopsies réalisées, comment dire, dans les prisons américaines parce que pour eux, c'était des mises à mort beaucoup trop horribles. Il a démontré que les poumons se remplissent de flottes tout simplement et que si vous utilisez du midazolame en forte dose et en augmentant les jours, je suis désolé mais je pense à Vincent Lambert 9 jours,

15:30 9 jours, et bien les poumons se remplissent tout doucement de flottes. C'est la raison pour laquelle, vous le savez très bien chers amis soignants, on met des petits patchs de scopolamine, de scopoderme. Est-ce que vous expliquez aux familles que la scopolamine, le scopoderme est un anticolinergique pour essayer d'avoir un flux bronchique un peu plus épais ? Est-ce que vous expliquez cherchezolamine souffle du diable ? Cette molécule qui est régulièrement utilisée, pas tout le temps en anticolinergique, provoque des cauchemars et des hallucinations. La personne sur plusieurs jours est donc sédatée, silencieuse, ses poumons se remplissent, cauchemar, hallucination potentiel et régulièrement, on rajoute des furosémides, c'est-à-dire des

16:17 diurétiques. Là par contre à l'extrême, on est même en dehors des résumés caractéristiques de produits d'un point de vue déshydratation et les gens deviennent des raisins sec tellement ils sont déshydratés. Oui. Ou ou dans quelle situation on empêche quelqu'un de boire d'une part ? Non, il faut pas trop le faire boire. Il va faire des fausses routes ou non, il risque de s'étouffer. Vous non, ça c'est des c'est des conneries hein, excusez-moi du terme, hein. C'est pour se dire on va avoir un peu moins d'eau dans les poumons. Mais non, la personne meurt de déshydratation à l'extrême et quelques petitsardiers de service, ils sont pas nombreux mais il faut que les gens aient cette information. quelques petites énardiers de service là. J'espère qu'un un conseil

17:03 de l'ordre va m'attaquer hein parce que moi j'ai des dossiers avec des bilans biologiques. Ça va m'intéresser qui on m'attaque hein. Quelques petites énergies de service font en plus de l'injection de potassium sur des gens qui ont 5,5 de caliémie. Le potassium, c'est bon, c'est bien, c'est important d'en avoir. Les médecins savent utiliser le potassium et ça se passe très bien. Mais quand on injecte du potassium au-delà de 5,5 euh comment dire millimol par litre de de de caliémie, ça tue la personne. Ça tue la personne. Voilà ce qui se pratique parce que vous avez en fait deux phases pour la mise à mort. Soit de la mise à mort euh qui s'étale sur plusieurs jours et les gens vont faire des odèmes pulmonaires, soit de la mise à mort rapide et les gens vont mourir sur collapsus cardio-respiratoire. Un collapsus, c'est

17:49 une dépression du cœur et des poumons. Moi, j'attends j'attends le médecin qui va prendre une feuille blanche, qui va mettre son nom, son prénom, qui va signer et qui dira "J'affirme que la mort par collapsus cardioespiratoire est indolore. J'attends le médecin qui va m'écrire ça. Si un médecin est capable d'écrire ça, bah déjà, chapeau parce que là, ça voudra dire que celui-là vraiment il ose aller jusqu'au bout." Mais vous verrez que aucun médecin n'osera écrire une chose pareille parce que 99 % des médecins savent que un collapsus cardioespiratoire, oui, le délai de mise à mort peut être de quelques minutes mais il est impossible de dire que c'est une. Donc il y a deux deux possibilités dans les dans les cocktails lithiques.

18:36 Phase courte ou phase ou phase dans les donc dans ce cocktail terrible de sédation profonde. Enfin officiellement pour pour la sédation pour accompagner la sédation. Et juste, attendez un mot là-dessus, c'est que pendant les les protocoles de sédation de profonde, euh de toute façon euh euh quand bien même une personne souhaiterait survivre à cette sédation, on elle est vous commenciez à l'évoquer mais je suis pas sûr que ce soit clair pour tout le monde. Elle n'est plus nourrie et elle n'est enfin elle n'est plus alimentée ni en eau ni en ni en alimentation. Donc c'est quelqu'un qu'on laisse mourir de faim. En plus, ça c'est les recommandations de la SFAP. Alors après chaque service de soins palliatifs adapte, on tous les soins palliatifs sont différents de par leur histoire, de par leur parcours, de par

19:22 les humains qui sont dedans et de par ceux qui lisent à la lettre les recommandations de l'ASFAP. Faut bien se rappeler madame Fourcade qui est anti-euthanasie. Nous on a les captures d'écran sur Twitter, la SFAB disait "Les injections au rivril ne sont pas de l'euthanasie." Ah oui. Est-ce que vous pouvez dire un mot sur le rivril justement parce que ça nous fait penser au phénomène de des injections au rivril qui se sont notamment énormément multiplié pendant la période de Covid euh dans les ÉPADES chez les personnes donc atteintes pardon de de difficultés respiratoires euh sans doute aiguisé par par la maladie ou pas d'ailleurs. Mais en tout cas la solution donnée par le gouvernement c'était le rivril. Alors expliquez-nous ce que c'est. Rappelez-nous. Oui le R le rivotril est un bon outil. C'est utilisé en tant qu'antie-épileptique, c'est un vaso diaz épine. Et pourquoi est-ce qu'il y a eu une une décret 28 mars 2020 pour

20:09 utiliser du Rivotril ? C'est tout simplement parce que le Midasolam avait tous les stocks de Midasolam avaient été récupérés par le monde anglo-saxon. Pierre Chaillot a particulièrement bien développé, démontré tout cela. Et donc sur la boîte dans les résumés caractéristiques de produit, un binza diz épine quand vous le mettez à quelqu'un en insuffisance respiratoire, ça le tue. Point barre. Il y a donc une intentionnalité. Je suis désolé de part l'article 1224, les gens doivent comprendre que leurs petits vieux en ÉPAD ont été tués. Pour tuer quelqu'un dans le casre de l'article 12 cas du code pénal, il faut trois paramètres. Il faut qu'il y ait un outil du matériel, une organisation. Il faut qu'il y ait une prescription et il faut que ce soit sur un humain vivant autre que soi-même.

20:56 Sinon, ça s'appelle un suicide. Et bien, tous les codes du meurtre sont reliés sur ce qui s'est passé dans le cadre des injections de Rivotrille. Et il y a eu la question 34976 posée en euh septembre ou octobre 2020 à une époque où personne ne parlait des vaccins des soignants suspendus. Septembre octobre 2020, on est encore sur du variant et puis du confinement. Monsieur Falorni demandait en amont parce qu'il savait qu'il allait lancer sa loi pour 2024. Il demandait si les stocks de Midasolam et de Rivotrille étaient bons au ministre de la santé. Est-ce qu'un un un député n'a pas autre chose à faire que de demander si les stocks pour pour euthanasier les gens,

21:42 même dans le cas d'un d'un petit décret, sont suffisants ? Un jour, les Français reprendront le pouvoir, un jour des gens devront répondre des décrets qu'ils ont signés devant la justice. Ça a tué des gens. Et le coup d'essai du révoteril était est-ce que les familles vont comprendre qu'on a tué leurs anciens ? Est-ce que les soignants vont se battre et crier haut effort ou pleurer en silence ? Et bien, on a eu une explosion des pratiques sédatives à partir de 2020. À tel point que maintenant, bah c'est beaucoup plus facile de dire au Sénat bon écoutez la classe lonetti une belle boîte de pandore hein. On a bien fissuré depuis 2020. On y va à fond sur le mid d'azolam. C'est d'ailleurs dans les recommandations de l'asphap de mélanger du midazolam et de la morphine

22:28 dans la même seringue. On a les on a les protocoles, donc on a tous ces documents-là. Euh et donc maintenant, on pourrait peut-être passer une loi officielle euh et puis on pourrait peut-être se fabriquer une nouvelle boîte de Pandor qu'on sera très heureux de déchirer euh dans la foulée. Donc moi, j'invite les gens à les regarder déjà dans la boîte de Pondor. Et moi, je demande avec Valérie Ferrier, nous avons fait un courrier à Annie Vidal sur le projet de loi 662 et nous avons demandé est-ce qu'il y a un moratoire de fait sur les pratiques là tout de suite maintenant. Les anglais, faut revenir là-dessus et sur l'excellent documentaire de R TV, réinformation TV, les Anglais ont fait le Liverpool Carpassou. C'était une sorte de class leonetti à eux, mais vous avez entendu,

23:13 ils l'ont arrêté en 2014 eux-mêmes parce qu'il réalisait que sur 4500 morts, un/ers était par sédation profonde et continue et qu'il y avait énormément de gens qui n'avaient pas du tout envie d'être sédatés. Ils ont explosé leur boîte de pandor avec un paramètre que nous avons également mis dans le projet de loi 662 unanimement voté qui est l'autofinancement. Et tous ceux qui aiment le business doivent tout de suite s'intéresser à ça. L'autofinancement des établissements recevant des gens en soins palliatifs chez eux en anglais. L'autofinancement a fait exploser les pratiques sédatives. Il y a il y a un petit élément pour le business que les gens doivent bien comprendre. Il y a deux choses que l'humain doit ignorer. À

24:00 chaque fois, je le répète, l'heure est la date de la naissance d'un bébé qu'on laisse tranquille les bébés et les femmes enceintes. Le bébé arrive quand il est prêt. C'est merveilleux. C'est le bazar, ça s'appelle la vie. On n'est pas des crétins dans quelques cas. Il faut déclencher des accouchements, on le sait bien. Et la deuxième chose que vous devez ignorer, c'est la date et l'heure de la mort de quelqu'un. Sinon, vous basculez dans de la gestion de flux. Quand quelqu'un décède, vous savez bien que c'est compliqué d'un point de vue obsèque, organisation, tout le monde essaie de dire "Est-ce que je serai là, je serai pas là ?" Dès lors que vous savez qu'il y a une donnée sur une date, une heure, vous êtes sur de la gestion de flux. un businessman, que ce soit votre boulanger ou que ce soit un Golden Boy à la city, il doit répondre à un énorme problème qui n'est pas l'offre et

24:45 la demande. Il a fait son étude de marché. Le businessman a besoin de répondre à un problème qui est la gestion des inconnus. Est-ce qu'il va y avoir un bug, un problème météo, les stocks, une nouvelle loi, une grève, la gestion des inconnus ? Dès lors que la date et l'heure devient une donnée connue, on bascule sur de la gestion de flux. Et comme il y a de la demande, je pense notamment au prélèvement d'organes, il est évident évident que les prélèvements d'organe arrivent juste après. C'est l'étape d'après. Oui. Alors, c'est absolument terrible. Alors justement le prélèvement d'organe euh quand on vous vous commencez à aborder la question du business et de de des intérêts financiers. Et si on on met

25:32 on prend un peu de champ et qu'on se dit "OK, il y a la loi Falorni qui arrive et je rappelle aussi la loi Marisol Touren". Donc c'est pas le même touren, c'est Marie Solouren la ministre passé le 11 août 2016 qui déclare que tout défunt sera considéré comme donneur par défaut à moins d'être inscrit au registre national des refus. C'est qu'il faut avoir fa avoir fait la démarche. Donc ça veut dire si on aligne ces deux lois que si vous pouvez prévoir votre mort ou que quelqu'un peut vous pousser à prévoir cette mort et que on peut éventuellement avoir fait une recherche sur vous en se disant mais est-ce que cette personne contient des organes intéressants, je sais pas qui correspond à une demande qui se revend les organes et que bien cette personne n'a pas été

26:19 enregistrée comme la majorité des personnes parce queon fait pas cette démarche. D'abord, on n'est pas informé puis on la fait pas. Normalement, naturellement, on se dit "Mon corps m'appartient." C'est c'est dans la constitution. Mais bon, que donc on n'est pas inscrit au registre national de refus. Et bien cette organisation du business et du flux dont vous parliez là, elle est on aligne les deux et ça devient très clair. Oui. Il y a plusieurs éléments qu'il faut relier. En France, on va vous dire "Mais enfin, le don d'organe c'est un don, donc c'est gratuit. Il y a pas d'histoire d'argent, il y a pas d'histoire de trafic." Alors euh c'est gratuit euh euh oui et non. Et en fait il y a un coût sur ce qu'on pourrait appeler la chaîne logistique. Ça coûte de l'argent. D'accord. Il y a des délais d'attente mais il faut un chirurgien, un bloc opératoire, des infirmiers, infirmières

27:07 de bloc. Il faut toute une chaîne logistique sur d'autres équipes qui se déplacent, récupérer des organes qu'il repartent. Il nous faut un établissement français qui gère tous les dossiers et cetera. Il y a un coup et dans le monde, il y a un pays qui casse ses coups à lui de façon gigantesque, c'est la Chine. J'ai rien contre la Chine, mais bien au contraire, je je suis même en train d'apprendre le Chinois en ce moment. Donc je j'ai rien contre la Chine. Simplement eux, ils sont l'utilisation de ce qu'on appelle comment dire euh le le la réincarnation. J'ai rien contre les gens qui croient en la réincarnation, mais la réincarnation c'est quand même très pratique pour dire même si je sais bien que dans le bouddhisme il y a tout un tas de paramètres on ne on ne se suicide pas ou on ne tue pas les gens comme ça il y a quand même la réincarnation et les Chinois eux ils ont les condamnés à mort

27:55 sur 1liard 400 millions d'habitants. Ils ont un réservoir. Le terme est horrible un réservoir de condamné à mort. Les délais en Chine pour attendre fois cœur poumon, c'est moins de 15 jours. Est-ce que vous voyez un peu la gestion de flux gigantesque ? Et bien tous les pays condamné à mort en fait donc pénalement, judiciairement et qui du coup sont des réservoirs pour les organes. Bah bien sûr. D'accord. Ah oui oui. Et et ça se passe comme ça en Chine et il y a beaucoup moins de problèmes de conscience puisqu'ils sont calés sur la réincarnation. Alors, j'ai envoyé euh à un de vos assistants tout à l'heure une micro. C'est une toute petite capsule qui dure 30 secondes sur ce qui se passe au Canada. Euh si vous pouvez la la passer, c'est assez terrible. Je vais vous donner la traduction de ça. Pass, d'accord ? On y va.

28:48 and where we're going with medical assistance and dying. The best use of myans if I'm going to receive a medically assisted death might be to not first kill me and then retrieve my organs, but to have my mode of death, as we medically consider death now, to be to retrieve my organs. And if to meet your definition of the dead donor rule, you have to consider me dead once you've put me under and you have no intention. Alors ben je vous laisse faire la traduction. Ça c'est une bombe. C'est une bombe. Au Canada,

29:34 ce penseur, cet expert explique traduction. Oui, on peut récupérer des organes à quelqu'un qui a demandé à être euthanasié, mais il faut attendre un un petit délai, hein, je vous ai pas mis toute la conférence, un petit délai et sur ce petit délai, les organes vont quand même être abîmés de quelques minutes en oxygénation. Mais réfléchissons autrement, cher amis chirurgien parce que ce monsieur s'exprime devant des chirurgiens et il leur dit si celui qui est dépressif, si celui qui réclame sa mort, entre parenthèses, nous on a compris un jeune, c'est toujours mieux parce que la cotation des organes seront plus intéressantes. Si celui qui réclame sa mort est OK pour dire "Écoutez, je considère que je serai

30:20 mort dès que vous m'aurez fait l'anesthésie puisque je serai plus conscient." Et donc du coup, dès que j'aurais fait l'anesthésie, ben vous pourrez, vu que moi j'accepte que je serai mort, bah vous pourrez me prélever les organes directement de mon vivant sur la table d'opération. C'est ça que ça veut dire. Ça s'appelle on prépare tout doucement les humains à dépesser des corps vivants, des gens vivants. Ouais. OK. Il faut aller plus loin. Et c'est ce qui nous amène à une énorme problématique en France qui est reliée, comment dire ? au protocole Mastridge 3. Je demande à tous les soignants qui ont pas encore fait ce travail d'aller vérifier, d'aller creuser un petit peu le protocole Mastrichro pour déterminer en France comment se fait une mort

31:06 cérébrale. Parce que beaucoup de gens disent "Oui, mais la mort c'est quand il y a un arrêt cardiaque." Non, il y a un arrêt cardiaque OK, mais il y a aussi la mort cérébrale. Alors, je maintiens, je prétends que dans l'immense majorité des cas, le diagnostic de mort cérébrale est bien fait. Je suis OK pour dire ça dans l'immense majorité des cas. Le problème c'est que je ne devrais pas dire dans l'immense majorité des cas. Je devrais dire dans la totalité des cas. Non, je suis contraint de vous dire dans l'immense majorité des cas. Tout simplement parce que dans le protocole Mastrich 3, il y a bon tout un tas de d'examens et tout un tas de de d'éléments diagnostiques qui sont proposés au médecin. Mais autrefois et moi je l'ai vécu et les vieux médecins et les vieilles infirmières qui nous écoutent l'ont vécu aussi l'histoire.

31:51 Moi, ça avait été une jeune femme qui était venue un tubet ventilé parce que en en réanimation, l'hôpital Jacques Mono euh à côté du Havre là, là où j'étais euh euh embauché en tant qu'étudiant, je me souviens très bien d'une jeune femme arrivant euh c'est c'était euh c'était en 94 euh tubé ventilé sur une comment dire un suicide médicamenteux. Le médecin avait fait un électroncéphalogramme au bout de 24 heures, électroncéphalogramme plat. Un 2è encore au bout de 24 he encore plat. Pas terrible. Il en avait fait un 3e encore au bout de 24 heures et je peux vous dire que les 24 heures ça coûte un un un tarif énorme en réanimation. Trois électroencéphalogrammes fait à chaque fois à 24 heures de distance et le troisème avait révélé que son cerveau

32:37 était bon. OK. et on avait fini par la réveiller et elle était repartie chez elle, elle était sauvée et on lui avait expliqué enfin ça avait été une rencontre humaine assez bouleversante et très très forte. 95 la France détermine que maintenant ça va être bon, ce sera seulement deux électroencéphalogrammes à 4h de distance. Mais cette jeune femme, on l'aurait prélevé alors que son cerveau était nickel et on aurait dit non euh elle est comment dire ? Elle est cérébralement décédée. Ah, je sais ça va pas trop plaire à quelques chirurgiens mais surtout à quelques anesthésistes qui vont pas trop apprécier qu'on balance ça. Mais moi, je le balance, je le dis, ça devrait être la totalité des gens dont on est absolument certain,

33:24 ultra certain validé qu'ils sont décédés et là on prélève leurs organes. Moi du coup, je me suis inscrit, c'est ubesque pour moi sur le registre national des refus parce que je je je OK, je suis OK pour donner mes organes. Mon oncle était le premier myopathe à recevoir un cœur, comment dire de de Christian Cabrol. J'ai toujours été pour le don d'organe et et le prélèvement d'organes. Simplement, je prétends que si vous voulez prélever mes organes, les garçons, j'exige un petit détail. Je voudrais être 100 % mort et pas à peu et pas à peu près certain que je sois mort. Oui. Et après bon, alors là, pardon, je vais ouvrir en plus une porte. Éric Mercier mais maintenant on commence à recevoir pas mal de monde sur ce sujet et c'est c'est incroyable d'ailleurs c'est un sujet qui est magnifique en soi

34:10 mais la mort telle qu'elle été définie par la science peut peut-être évoluer parce qu'on on a beaucoup de personnes qui reviennent d'expérience de mort imminente qui qui en plus avaient été considéré comme mort cérébrale mais finalement sont revenus et en plus avec une expérience absolument magnifique et changeant le monde après enfin voulant changer le monde euh et croyant à une vie au-delà et cetera. Donc bon, en plus si vous voulez même si on s'arrêtait au fait qu'on soit complètement mort selon les critères actuels, déjà rien que comme ça, il y aurait déjà des questionnements. Mais enfin là, on on va très loin dans la discussion. Écoutez, ça pourrait paraître aberrant. Après tout, pourquoi pas que les gens aient vérifié les travaux de monsieur Charbonnier qui est anesthésiste réanimateur à Toulouse. C'est quand même quelqu'un de sérieux et puis se feront

34:56 leur opinion. euh mais quitte à aller creuser ce qu'on pourrait appeler des histoires étranges ou des histoires folles. Mais il faudrait impérativement que des que des comment dire des doctorats s'accumulent, des tests de doctorat sur ce type de sujet pour aller creuser jeunes étudiants en médecine, oser foncer, il y en a déjà un qui l'a fait avec le professeur Charbonnier qui a défendu une thèse sur ces sujets-là. Il faudrait mettre le paquet là. La France c'est l'inverse. C'est l'inverse. C'est non. tuons, tuons, tuons euh et poussons les gens à se tuer. Et juste derrière, on ne vous le dit pas, mais il y aura du du prélèvement d'organe. On est vraiment sur euh euh le prince de ce monde, j'en dis pas plus, mais on se comprend. Et puis le projet de loi 661

35:41 sur l'euthanasie et 662 où il ne faut surtout pas parler des modalités de de de mise à mort. Moi, je Est-ce qu'on a le temps de parler un petit peu de l'affaire Kabile ? Ah ben alors justement c'est drôle parce que on en parlait enfin on en parlait je suis en train je vais vous révéler les coulisses de Toxin. C'est une affaire qu'on a suivi euh nous-même et avec Pierre Bernardas qui a fait un magnifique documentaire dessus et avec l'avocat de de monsieur Kabille. Et j'étais en train de lui demander, mais on a du mal à retrouver dans nos archives un extrait où justement ce donc le fils Kabille se rend compte que sa mère a été retrouvée, elle a été invitée par l'hôpital à revenir soit-disant pour une urgence alors qu'elle se portait bien. Elle a été retrouvée morte dans un une chambre en sous-sol euh a priori couturé donc

36:29 soupçon de de trafic d'organe du sang partout mais le corps bien ventilé. Euh et ça euh alors vous allez allez-y rac-nous et puis si on retrouve l'archive et l'extrait et bien on vous le mettra l'affaire Kabile vous tapez ça déjà vous allez tomber après vous allez voir avec Pierre Barnerias vous aurez vraiment tout dans le détail de interview c'est également on on a travaillé alors je vais faire une petite pub pour nos copains de Nexus j'ai fait une émission la semaine dernière sur Nexus avec Thierry Kabille principalement sur ce sujet parce que l'euthanasie et l'affaire Ian Cabine sont deux pièces de puzzle différent mais si mais qui se clipse horriblement. Ben en fait, on voit le lien entre euthanasie et euh le le récupération des organe. C'est c'est c'est cette affaire nous montre comment ça fonctionne. Et oui et et c'est inimaginable.

37:17 Il je vous la fait ultra courte. Ils s'aperçoivent que leur maman est décédée à l'hôpital de Gones dans des circonstances catastrophiques extrêmement troublantes. Pour eux, il y a pas photo. He la maman, elle est il lui elle a elle a elle a des cicatrices. Elle est encore intubée ventil enfin oui ventilée. Euh ça va pas du tout. On leur dit voilà votre maman est décédée et pour eux c'est choquant. Elle est au sous-sol de l'hôpital, il voi du sang sur les murs. C'est peut-être pas le sang de leur maman, mais ils sont dans un endroit choquant. alors que quelques jours avant, elle était hospitalisée. Tout allait euh tout allait euh apparemment correctement. 1 an plus tard, ils obtiennent enfin l'exumation du comment dire du cercueil parce que cette dame, figurez-vous, a eu deux ou

38:04 trois autopsies différentes et elle a deux dates de décès différentes. Thierry, si tu m'écoutes, j'espère je ne dis pas d'erreur. Thierry Kabille est vraiment l'expert sur son cette histoire. Quand un an plus tard avec des officiers de police judiciaire, il se présente au cimetière et il voit ce qu'il pensa être le cercueil de madame Kabile sortir, ils s'aperçoivent que non, c'est une énorme caisse en bois. Il faut, je crois, de mémoire 14 personnes pour réussir à hisser cette caisse énorme. Alors lui déjà, Thierry Kabille dit "Mais attendez, on a les factures des pompes funèbres, c'est pas du tout le cercueil de ma mère là. Qu'est-ce qui se passe ?" Et quand les choses sont le le la chose est ouverte, dedans, il y a un amat d'organes manifestement de différentes personnes relativement

38:51 fraîche, relativement fraîche et dedans d'ailleurs, il distingu la cage thoracique d'un enfant. Hm. Ils sont où les charniers ? Les charniers sont au milieu de nos villes a priori, on peut le supposer. C'est une abominable hypothèse. Ils sont suit 20 années de procédure judiciaire avec l'avocat, monsieur Kunkoun, Dominique Kunkun qui est un avocat extraordinaire et l'affaire n'est pas terminée. Et depuis 20 ans, on ne fait que les mettre sur des voies de garage judiciaire. Ils ont subi des menaces. Euh c'est des gens euh c'est des gens d'un d'un courage Thierry Kabille et et d'une dignité, d'un courage d'une pinéatâtreté. 20 ans plus tard, il y est encore, il veut retrouver qu'on lui retrouve le corps de sa maman, savoir où il est passé euh et

39:39 savoir ce qui s'est passé. Il euh ils sont bien que 20 ans plus tard, ça va être compliqué et euh on s'aperçoit que quantité de de de d'endroits sont sont catastrophiques. Je vous invite à aller regarder sur Google Map. sur Google Map, vous regardez le nouvel hôpital de Gones du ciel. Je vous en dis pas plus, allez voir le nouvel hôpital de Goness. Alors juste Goness, c'est là où était situé où était rappelée cette maman hein Kaby. C'est voilà voilà. L'ancien hôpital a été détruit entre-temps. Tiens donc et aussi il y a beaucoup de choses à à creuser. Et là il y a le nouvel hôpital de Gonè. Et si vous le regardez de de J'aurais dû vous envoyer la photo. Si vous le regardez de de comment dire de

40:27 de haut de d'al on va essayer de le faire avec vous là. Vous vous poserez une énorme question euh une énorme question sur la forme de l'hôpital. Sur la forme de l'hôpital. Et alors évidemment, on va me dire "Ça y est complotiste." Oui moi j'appelle ça une légion d'honneur maintenant. Non, nous on parle on part sur des faits, d'accord ? On fait des liens et on a le droit de poser des questions, d'accord ? Et 9 fois sur 10 dans notre question, il est vrai qu'il y a déjà un peu la réponse et 10 fois sur 10, 6 mois, un an plus tard, on s'aperçoit qu'on avait dit la vérité. C'est ça qu'on connaît les complotistes. Alors, on va récupérer l'image si vous voulez bien justement. On va J'attends juste que mon mon réalisateur la récupéré, qu'il la mette à l'écran dès qu'il peut. Ça va prendre 2 minutes. C'est c'est en fait une image en forme

41:12 de enfin il y a c'est un c'est un c'est pas une croix, c'est en trois. C'est vous allez voir en attendant mettez des pouces en l'air, partagez, inscrivez-vous, inscrivez-vous sur Toxin et même sur un petit don de N'oubliez pas les pouces, un petit don de 2 € 4 € 5 €. On a besoin de toxin donc pas de blague là-dessus. Merci. Merci beaucoup Eric. Merci. Oui, je alors en attendant on va quand même juste revenir sur cette affaire Kabille. Donc on j'ai l'impression qu'on retrouve pas dans des archives mais peu importe on voit cet alignement et ça je je le rappelle parce qu'on va quand même il faut quand même reboucler avec le sujet du jour. C'estàdire cette discussion en ce moment au Sénat de cette loi d'aide à

41:57 mourir, soit-disant aide euh à mourir euh où donc quand on inscrit l'euthanasie et qu'on que donc vous l'avez rappelé, on a un flux organisé d'arrivage de stock d'organe et que derrière on a cette loi Marisol Touren qui rappelle que bah tout en gros tout ce qui n'aura pas été enregistré sur le registre national du refus et de toute façon appartient à l'État donc peut-être récupéré par les hôpitaux, on se dit que c'est vraiment très dangereux, c'est la porte ouverte et sauf qu'on en a connu des dérives, c'est pas euh c'est pas qu'une hypothèse. On sait que ça existe et on sait que le business aujourd'hui domine de plus en plus notre monde et contraint même ceux qui ne le veulent pas ou qui ne le comprennent pas, notamment les médecins. Et et peut-être Éric Mercier dire un mot en attendant

42:43 sur les sur les médecins d'abord qui ne souhaitent pas bah euthanas et qui vont du coup bah eux-mêmes se mettre la clause de conscience qui qui saute et qui vont se mettre en danger et qui risquent s'ils tentent de dire aux patients tout comme d'ailleurs les proches bah non mais écoute tu tu mérites de vivre il y a encore des choses belles qui peuvent arriver et ben c'est eux qui vont en plus risquer d'avoir non seulement je sais plus combien de de de mois ou d'années de C de de 30000 € d'amende, 2 ans d'emprisonnement. Euh il y a il y a cette approche là, mais je vais moi j'ai envie d'aller même encore plus loin. Ceux qui vont réellement pratiquer, ce que je voudrais dire sur ce projet de loi, c'est que en réalité là, on est en train

43:28 de voir une modalité de dépour des contes au Sénat. Euh alors vous avez bien compris que moi je suis contre mais euh des gens qui ont un niveau relativement moyen et qui s'expriment surtout par opinion et qui vont comment dire euh faire basculer le sujet sur bon bah de toute façon elle va être mise en place donc autant qu'on discute d'emblé des modalités mais lorsqu'elle sera mise en place si elle est mise en place parce que les députés qui auront voté ça en appuyant sur le bouton comprenez bien mesdames messieurs les députés et j'espère que vous pourrez envoyer Voyez ces capsules là à vos députés, ce ne sera pas un peu pour, un peu contre, à moitié pour, à moitié contre. Quand vous aurez voté pour ce cette loi euthanasie, votre nom

44:14 sera marqué du saut de l'infamie pour des générations sur les centaines de milliers de morts qu'il y aura. Certains on dirait dites donc doucement, je suis quelqu'un de gentil, j'ai de bonnes intentions. Oui, justement, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Oui. Euh ça ne sera ça sera pour toujours différent. Il y aura une évaporation de soignants gigantesques. On est déjà dans un bouquet final absolu. Moi je vois bien, j'ai du mal à faire des formations parce que les directeurs d'Ép, les directeurs de clinique que je connais ont de moins en moins de salariés à sortir pour faire les formations. On est sur une évaporation fantastique. Les infirmières tiennent en moyenne 3 ans après leur diplôme et ensuite elles partent. Mais même si cette loi est appliquée, en réalité, elle sera inapplicable et hyper dangereuse pour les petits tueurs et ténarders de

45:00 service qui diront "Non, j'ai la loi pour moi, j'ai l'article 1224 pénal." L'article 1224, c'est celui qui a remplacé le 713. Le 713, c'était pour protéger le bourreau avec la guillotine. Le bourreau quand il avait coupé la tête de quelqu'un, l'article 713 le qualifier de d'irresponsabilité pénale puisqu'il fallait bien quelqu'un pour couper la tête. Monsieur Valentin est arrivé, le 713 a disparu. Ensuite, on a eu le 1224 qui dit un policier dans des circonstances extrêmement précise, je sais pas combien de coups de feu il doit recevoir avant de pouvoir tirer, euh a la possibilité de tuer quelqu'un et il sera euh irresponsable pénalement. Je je parodis un peu hein, mais bon voilà, c'est extrêmement précis. Mais le 1224 est en train de vous dire à vous chers

45:46 infirmières et médecins qui faites la promotion de ce type de loi, vous êtes extrêmement rare mais vous savez très bien que vous allez être de plus en plus nombreux. Faites très bien attention parce que s'il y a le moindre pépin, la moindre virgule de travers dans votre modalité, dans vos pratiques, euh vous serez accusé d'assassinat à l'état pur. C'est ce que dit le 1224 qui est censé vous protéger. Ouais. Donc vous rentrez sur un territoire vous rentrez sur un territoire qui va être mauvais. Et puis je voudrais donner une petite info. Savez-vous quelle est la profession qui est en risque de suicide multiplié par de par rapport au comment dire au professionnels de santé et la profession qui est en en en risque

46:33 de suicide multiplié par 3 4 par rapport à la population en général. les agriculteurs. Alors non, on a nos agriculteurs qui sont à deux suicides par jour. Euh maire de famille comprise, chiffre et messa. Ça c'est mon ami Philippe Grégoire que j'embrasse parce que c'est mon grand copain qui habite à côté de chez moi. Non. Euh la profession qui a euh x 3 en risque de suicide, non, ce sont les vétérinairees. Le Conseil de national de l'ordre des vétérinaires a rendu il y a quelques années une énorme étude sur le risque de suicide des vétérinaires. Il est absolument gigantesque. Alors, OK, surmonage pression difficulté ouverte et cetera. Mais eux,

47:19 à force de tuer des animaux et d'être face à la mort et à force à force à force, ils ont un risque suicidaire gigantesque. Allez creuser. Risque suicidaire vétérinaire. Je suis désolé, ça va pas. On est on on est fait pour protéger, on est fait pour accompagner, on est fait pour attaquer la souffrance et la douleur. Et ça se fait à porter de main, ça ne se fait pas derrière un clavier et du coup ça vous éclabousse. On on est transformé. Moi j'ai 35 ans d'hôpital, je suis différent de de celui que j'étais en 91 quand j'ai enfilé ma première blouse et je suis différent. Ça vous transforme la souffrance. C'est comme ça. Oui. Alors merci. Mais on a mais voilà, vous avez la photo peut-être. Oui, on a la photo et on va la regarder. On va conclure là-dessus si vous voulez bien.

48:06 Voilà. Voilà, vous avez le nouvel hôpital de GONS euh tout à fait euh tout à fait splendide. Donc vous vous faites votre opinion, hein. Euh alors, je pense que je suis tout à fait prêt à dire parce que évidemment on va m'attaquer que c'est un bon hôpital, que euh comment dire qu'on y est très bien soigné et que les soignants sont très gentils et qu'ils sont contre l'euthanasie. OK, ça je suis parfaitement prêt. Parce que là en fait ce que vous voyez parce que moi je je suis pas sûr qu'on on on comment dire on interprète ce qu'on voit de la même manière mais c'est vrai qu'on dirait une tête euh en plus il pourrait on pour on pourrait considérer que c'est euh enfin c'est un corps écartelé. Un corps écarté c'est quoi ? C'est un corps voilà on dirait on on dirait l'homme de vitruve. On dirait l'homme de vitruve tout simplement. C'est dans cette ancienne hôpital là que l'amand de

48:52 Thierry Kabille a disparu. Ça c'est un fait. Je fais très attention à ce que je dis parce que si on vient me chercher des petites choses pour diffamation, je ne dis que les faits. Et le nouvel hôpital euh comment dire ressemble à ça tout simplement. Alors, on va me dire "Oui, ça va Éric l'architecte a le droit de se faire plaisir. C'est un bon budget. C'est pour soigner l'homme et soigner l'homme et comment dire et puis tout et puis tout va très bien." Oui. Oui. Oui. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Ça ça ressemble parfaitement à un être humain. On voit bien une tête, on voit bien des bras, on voit bien un tron, on voit bien des jambes. OK. Et moi c'est peut-être dans ma tête. Je je suis parti là un peu trop loin sur l'euthanasie, le trafic d'organes, les prélèvements d'organes. Mais mais mais juste pardon, si on voit l'homme de vitru, vous en concluez quoi

49:37 ? Ah ben j'en conclus que cette ce projet de loi qui a vocation à être une boîte de pendeur qui va être complètement déchirée. Vous avez commencer l'émission par le docteur Touren qui disait il faudra aller plus loin. J'en conclus que l'humain est considéré comme un réservoir. On est bien et bien sur du darwinisme social tel que c'était présenté dans le fameux 3e Reich sur la mort miséricordieuse et la dignité hein. par dignité les les comment dire les soldats nazis qui devaient qui revenaient du front de l'Est dans des États catastrophique bah il devait libérer libérer l'Allemagne de leur de leur présence. C'était une question de dignité pour ne pas être une charge pour les autres. C'est ça l'origine du mot

50:23 dignité. Vous êtes une charge, vous devez comprendre par vous-même que votre situation est dégradante et vous coûtez cher à la famille et cetera. Donc si en plus de ça, on pouvait aller un peu plus loin et récupérer des organes, bah le business s'emporterait pas plus mal. Et euh et je pense que des des de grands économistes que vous recevrez, que vous recevez régulièrement, je je veux pas les citer, ils sont parce que je je veux les pas les mouiller dans dans ce type de réflexion, mais ils peuvent comment dire je pas les mouiller publiquement, mais moi je me fais éclabousser, je me fais salir là. C'est mais mais comment dire que des businessman aillent nous expliquer ce qui se passe quand on stoppe une inconnue, quand on a une donnée connue, quand on a une demande parce qu'il y a un marché, parce qu'il y

51:08 a un besoin, quand vous avez des adversaires qui ont pris une avance énorme et quand vous avez à disposition de de de futurs jeunes dépressifs qui auront des maladies chroniques, là pour le moment, il faut avoir une maladie chronique, un simple dépressif ne peut pas se faire euthanasier comme ça c'est pratiqué en Belgique. Oui, ben c'est c'est déjà qu' d'autres pays hein, je rappelle. Ouais, mais euh mais chez nous, ça viendra euh qu'un qu'un qu'un ami qui qui est dans qui est dans le un expert qui est dans le business vient nous viennent nous expliquer effectivement que non non non. Voilà. Donc pour conclure, les trafics d'organe existent et à terme d'ici 2 3 4 ans ça deviendra un business tout à fait officiel. Registre national des refus les amis, je suis désolé. Oui. Oui. Euh faites bien de le rappeler Éric Mercier. Merci beaucoup. pour

51:55 toutes ces informations et pour votre travail. Bon courage, je sais que c'est pas facile pour vous et merci encore d'avoir pris la parole aujourd'hui. Puis je rappelle aussi le documentaire euh R TV ou R TV, réinformation TV. Et euh donc ce voilà ce ce documentaire là par Armel Desouches, vous le connaissez peut-être chers amis. Euh et donc euh le nom du documentaire c'est euthanasie meurtre sur ordonnance. Voilà, bon courage et merci encore. Eric merci. Je rappelle que vous êtes infirmier. euh spécialisé en démodialiste dans les soins palliatifs et formateurs en ergonomie enpad. Et puis je vous dis à très bientôt. N'oubliez pas qu'on a une chaîne euh avec une émission tous les jours, tous les jours à 18h. C'est Toxin Plus. Toxin plus P L U S. Alors le

52:41 lundi, vous retrouvez les sketchs de Laurent Firod. Bonjour, je suis Laurent Firod. Le mardi vous retrouvez l'émission historique d'Éric Branca avec ce qu'il appelle les parts sombres de l'histoire. On apprend des des choses vraiment passionnantes. L'Europe Unie n'est dans l'esprit de monnaie qu'une étape vers ce fameux gouvernement mondial. Le mercredi, vous avez le rice. Allez voir les débats animés par Fabric. Il y a eu le service militaire, il y a eu les régions, l'audiovisuel public. C'est du débat et on vote sur Toxin. Là au moins, on a le droit de voter. Je vous rappelle qu'avec le Ric Toxin, la France a rétabli la peine de mort, privatisé l'audiovisuel public et rétabli le service militaire. Et puis le jeudi, vous avez l'émission scientifique tenue par Alexandre Cugnach. Et le vendredi, Renault Beuchard, tout le monde sait. Alors Renault Bochard, c'est notre chroniqueur pour les États-Unis et

53:27 là il organise des interviews qu'on prend le temps en plus de traduire. Allez voir aussi ces émissions qui vous permettront vraiment d'avoir un coup d'avance sur ce qui se passe aux États-Unis par rapport aux autres médias. Et enfin la grande nouveauté, dimanche, vous retrouvez l'émission humoristique le jour de Gu est arrivé parce que là c'est no limit dans l'humour. Vous allez voir, c'est du très très lourd.

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