Résumé
Cette vidéo de Tocsin aborde la loi sur la fin de vie actuellement en discussion au Sénat, en mettant en lumière les risques potentiels de dérives, notamment en matière de trafic d'organes et d'abus de faiblesse. L'infirmier Éric Mercier, ancien pompier de Paris, partage son enquête sur le sujet, en s'appuyant sur le documentaire "Meurtre sur ordonnance" de RIT TV. Il dénonce une possible instrumentalisation de la loi par la franc-maçonnerie et alerte sur les dangers de l'euthanasie officieuse via la sédation profonde, ainsi que sur les enjeux financiers liés aux prélèvements d'organes.
- La loi sur la fin de vie pourrait ouvrir la voie à des dérives et à un business macabre.
- La sédation profonde, déjà pratiquée, est une forme d'euthanasie déguisée.
- Le prélèvement d'organes pourrait devenir une motivation financière cachée derrière l'euthanasie.
Introduction
Clémence reçoit Éric Mercier pour discuter de la loi sur la fin de vie, actuellement débattue au Sénat. Éric Mercier est infirmier, ancien pompier de Paris, spécialisé en hémodialyse dans les soins palliatifs et formateur en ergonomie en ÉPAD. La discussion portera sur les risques de trafic d'organes, d'abus de faiblesse et les origines de cette loi, notamment à travers le documentaire "Meurtre sur ordonnance" de RIT TV.
Genèse et Objectifs Cachés de la Loi
Un extrait de Jean-Louis Touren révèle la stratégie des promoteurs de la loi : obtenir d'abord un cadre limité, puis l'étendre progressivement aux mineurs, aux maladies psychiatriques et à Alzheimer. L'objectif est d'introduire une égalité d'accès à l'euthanasie, tout en contournant la clause de conscience des établissements de soins palliatifs. Cette approche est comparée à celle de l'IVG, où certains établissements refusent de pratiquer l'acte.
Réactions et Rectifications d'Éric Mercier
Éric Mercier corrige une information : il est formateur en ergonomie en ÉPAD, pas en soins palliatifs. Il souligne l'importance du documentaire de RIT TV et l'analyse de Grégore Puping sur le site du CLJ concernant les liens entre euthanasie et transplantation d'organes, notamment en Espagne où l'euthanasie peut se pratiquer en clinique chirurgicale, permettant jusqu'à 23 transplantations. Il critique la rapidité et le manque de sérieux des débats au Sénat, ainsi que le niveau des sénateurs qui ne comprennent pas les enjeux.
Conditions d'Accès et Dérives Potentielles
L'article 4 du projet de loi, définissant les conditions d'accès à l'euthanasie, est jugé trop large, incluant potentiellement les 35 millions de personnes atteintes de maladies chroniques en France. Un amendement vise à limiter l'accès aux personnes en phase terminale, mais certains députés reconnaissent l'existence d'une euthanasie officieuse via la sédation profonde et continue.
La Sédation Profonde : Une Euthanasie Déguisée
Un reportage sur le scandale du Liverpool Care Pathway au Royaume-Uni révèle que des hôpitaux étaient financièrement incités à accélérer la mort des patients par sédation profonde, souvent sans consentement. Éric Mercier explique comment le midazolam, utilisé en sédation profonde, provoque des œdèmes pulmonaires et une mort par suffocation. Il dénonce l'utilisation de scopolamine, un anticolinergique qui provoque cauchemars et hallucinations, ainsi que la déshydratation des patients et l'injection de potassium pour provoquer un arrêt cardiaque.
Le Rivotril et les Pratiques Sédatives Pendant le Covid
Le Rivotril, utilisé comme alternative au midazolam pendant la crise du Covid, a été prescrit en insuffisance respiratoire, entraînant la mort des patients. Éric Mercier dénonce une intentionnalité de meurtre, s'appuyant sur l'article 1224 du code pénal. Il révèle qu'en 2020, le député Falorni s'enquérait des stocks de midazolam et de Rivotril, ce qui soulève des questions sur les motivations derrière cette loi. Il alerte sur l'explosion des pratiques sédatives depuis 2020 et sur les recommandations de l'ASPHAP de mélanger midazolam et morphine.
Autofinancement et Gestion des Flux
L'autofinancement des établissements de soins palliatifs a fait exploser les pratiques sédatives. Éric Mercier souligne l'importance d'ignorer la date et l'heure de la mort pour éviter de basculer dans une gestion de flux. Il explique comment la connaissance de la date de décès permet une gestion optimisée des prélèvements d'organes, en particulier dans un contexte de forte demande.
Prélèvement d'Organes et Loi Marisol Touraine
La loi Marisol Touraine de 2016 stipule que tout défunt est considéré comme donneur d'organes par défaut, sauf inscription au registre national des refus. Cette loi, combinée à la loi Falorni, crée un risque de business macabre où les personnes sont poussées à l'euthanasie pour récupérer leurs organes. Éric Mercier dénonce le coût de la chaîne logistique du don d'organes et cite l'exemple de la Chine, où les condamnés à mort sont utilisés comme réservoir d'organes.
Le Canada et le Protocole Mastridge 3
Une capsule vidéo révèle qu'au Canada, des experts envisagent de prélever les organes de personnes euthanasiées directement sur la table d'opération, après l'anesthésie. Éric Mercier alerte sur le protocole Mastridge 3 en France, qui définit les critères de mort cérébrale. Il raconte l'histoire d'une jeune femme sauvée après trois électroencéphalogrammes plats, soulignant le risque de prélever des organes sur des personnes encore vivantes.
Expériences de Mort Imminente et Définition de la Mort
Clémence évoque les expériences de mort imminente et la nécessité de reconsidérer la définition scientifique de la mort. Éric Mercier encourage les jeunes médecins à étudier ce sujet, en s'appuyant sur les travaux du professeur Charbonnier. Il dénonce une volonté de tuer et de prélever des organes, et évoque le "prince de ce monde" derrière ce projet de loi.
L'Affaire Kabile : Un Exemple de Dérive
L'affaire Kabile, où une femme est décédée dans des circonstances suspectes à l'hôpital de Gonesse, est citée comme exemple de dérive potentielle. Son fils, Thierry Kabile, a découvert un amas d'organes dans le cercueil de sa mère, après plusieurs autopsies et deux dates de décès différentes. Éric Mercier invite à consulter Google Maps pour observer la forme du nouvel hôpital de Gonesse, qui soulève des questions.
Dangers de la Loi et Responsabilité des Députés
Clémence rappelle les dangers de la loi sur l'euthanasie, combinée à la loi Marisol Touraine, et les risques de dérives connues. Éric Mercier met en garde les médecins qui ne souhaitent pas pratiquer l'euthanasie, soulignant les risques encourus. Il interpelle les députés, les avertissant que leur nom sera marqué du sceau de l'infamie s'ils votent cette loi. Il prédit une évaporation de soignants et souligne les risques juridiques pour ceux qui pratiqueront l'euthanasie.
Risque Suicidaire des Vétérinaires et Conclusion
Éric Mercier révèle que les vétérinaires ont un risque de suicide élevé, lié à leur exposition à la mort. Il dénonce une transformation de la profession médicale, qui n'est plus axée sur la protection et l'accompagnement. Il invite à se faire sa propre opinion sur le nouvel hôpital de Gonesse, dont la forme évoque l'homme de Vitruve. Il conclut que l'humain est considéré comme un réservoir et que le trafic d'organes deviendra un business officiel. Il rappelle l'importance de s'inscrire au registre national des refus.
Conclusion et Recommandations
Éric Mercier conclut en dénonçant la vision de l'humain comme un réservoir d'organes, et en soulignant les risques de dérives liées à la loi sur l'euthanasie. Il recommande de s'inscrire au registre national des refus et de se renseigner sur le documentaire "Euthanasie, meurtre sur ordonnance" de RIT TV.

