⚠️URGENT : Tous les Pays vendent les US en même temps...

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Résumé Bref

Cette vidéo de MoneyRadar explore le déclin de la confiance envers la dette américaine, les ventes massives de treasuries par différents pays, et le shift vers l'or comme actif de réserve. Elle aborde également les enjeux d'un éventuel défaut de paiement des États-Unis.

  • La dette américaine, longtemps considérée comme l'actif le plus sûr, fait face à une baisse d'intérêt mondiale.
  • Plusieurs pays, y compris la Chine et le Japon, ont commencé à réduire leurs avoirs en treasuries.
  • L'or remplace progressivement la dette américaine comme actif de réserve principal des banques centrales.

Introduction

La vidéo commence par une présentation de la dette américaine, historiquement connue comme l'actif le plus fiable. Cependant, une "vague de désamour" pour les treasuries a émergé, notamment accentuée par les ventes des positions américaines par des pays comme la Chine, le Japon, le Brésil et l'Inde, qui ont totalisé environ 800 milliards de dollars en un an. Elle évoque les préoccupations autour d'un potentiel défaut de paiement des États-Unis.

Vague de ventes

Le chapitre décrit la récente vague de ventes d'obligations américaines et les motivations derrière ces décisions. Le Japon a liquidé des treasuries pour financer une intervention monétaire visant à stabiliser le yen, tandis que la Chine privilégie des devises locales, réduisant discrètement ses positions en treasuries. En Europe, des fonds de pension en Norvège et au Danemark ont aussi diminué leur exposition à la dette américaine en raison des préoccupations sur les finances publiques américaines.

Pourquoi Washington transpire ?

Ce chapitre aborde les implications de la baisse de la demande pour la dette américaine. Alors que les États-Unis continuent d'emprunter massivement pour financer un déficit important, l'augmentation des taux d'intérêt pourrait poser des problèmes considérables. Les intérêts deviendraient le deuxième poste du budget fédéral, surpassant même les dépenses de défense, provoquant ainsi des inquiétudes concernant le surendettement de l'État et ses conséquences pour la valeur du dollar.

Le grand transfert vers l'or

Dans cette section, il est souligné que la vente massive de treasuries coïncide avec un investissement accru dans l'or de la part des banques centrales du monde entier. Depuis 2022, ces institutions achètent plus de 1000 tonnes d'or par an, et l'or est redevenu le premier actif de réserve, dépassant la dette américaine. Ce changement de tendance indique une remise en question de la confiance envers la dette des États-Unis.

Quel avenir pour les treasuries

Le chapitre final discute des scénarios futurs pour les treasuries. Le premier scénario propose un glissement lent, où les ventes de treasuries continuent progressivement sans créer de panique sur les marchés. Le second scénario, plus préoccupant, envisagerait une vente massive par plusieurs gros détenteurs simultanément, entraînant un effondrement potentiel de la valeur des treasuries et un défaut de paiement des États-Unis. Cela pourrait avoir des répercussions dévastatrices pour l'économie mondiale et les épargnants.

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0:02 Pendant près de 80 ans, la dette américaine a été considérée comme l'actif le plus sûr de la planète. C'était la garantie ultime pour toute opération financière, placement de la veuve et de l'orphelin. Mais les temps changent et désormais les treasuries font face à une gigantesque vague de désamour mondial. On savait déjà la Chine vendeuse. Elle solde ses positions depuis 2013. Mais plus inquiétant, le reste du monde s'est mis à faire comme elle. Ces derniers mois, l'Europe allège discrètement ses obligations américaines de dizaines de milliards. Le Japon aurait cédé près de 90 milliards de dollars d'obligation fédéral et le Brésil et l'Inde 88 milliards à eux2. Au total, quelques 800 milliards de dettes ont quitté les

0:48 portefeuilles des plus grands créanciers de l'Amérique en 1 an. et le débit est appelé à augmenter. À côté, l'or est devenu l'actif numéro 1 dans les réserves mondiales. On avait plus vu ça depuis 1996. Avant, vendre des treasuries, c'était faire un geste politique contre Washington. Mais ici, ce n'est pas le cas. Tous ces vendeurs sont pour la plupart des alliés fidèles et ils ont tous décidé de réduire leur exposition au même moment. Plusieurs motifs officiels sont avancés, mais dans les coulisses, un autre mot circule. Un mot que personne n'ose prononcer à voix haute quand il s'agit de la première puissance mondiale, le défaut. Et si demain matin plus personne ne veut prêter au gouvernement américain, que se passe-t-il ? Pour les États-Unis, ce serait un cauchemar. Mais pour votre livré, votre assurance vie et votre

1:33 projet immobilier aussi. Est-ce que ça pourrait arriver ? On en parle tout de suite sur Moni Radar. Mais juste avant, on tient à vous parler de notre solution préférée d'achat de métophysique favorite et partenaire de cette vidéo Gold Avenue disponible en application mobile ou directement sur leur site, la plateforme est accessible à tous les portefeuilles et propose l'achat d'or, d'argent, de platine et de palladium physique avec des frais réduits et transparents. Ce qu'on aime également, c'est la possibilité de stocker nos métaux gratuitement et l'absence de commission à la revente qui est instantanée, tout comme la TVA à 0 %. Envie de découvrir Gold Avenue, on vous offre une remise exceptionnelle de 30 € sur votre premier achat d'un minimum de 900 € avec le code M Radar

2:20 30. Pour profiter de cette offre exclusive, cliquez sur notre lien en description. La vague de vente d'obligations américaines qui vient de passer trouve autant d'explications qu'il y a de pays concernés. Pour le Japon, vendre des Treasuries, même si officiellement personne ne confirme que c'est bien ce qui a été fait, ça a permis d'éteindre un incendie. Je vous en parlais dans une précédente vidéo. Fin juillet 2026. Tokyo a lancé la plus grosse intervention monétaire jamais enregistrée pour empêcher le yen de sombrer face au dollars. 98,6 milliards de dollars dépensés en quelques semaines. Pour financer le sauvetage, il a bien fallu trouver du cash et ce cash

3:07 provient de la vente des réserves en treasuries à court terme du Japon. Les avoirs japonais en titres étrangers ont fondu de 87,8 milliards en un seul mois. Ces réserves de change sont tombées à 995 milliards. Malgré tous ces efforts, le yen n'est toujours pas stabilisé au moment où j'enregistre et de nouvelles ventes ne sont donc pas à exclure. En Chine, l'objectif est différent. La méthode est connue et elle est surveillée de près. Il s'agit de favoriser les devises locales. Ici, on solde patiemment sans faire de bruit un peu chaque année depuis des années. Pékin était le premier créancier des États-Unis au début de la décennie 2010. Aujourd'hui, elle est passée derrière le Japon et le Royaume-Uni, un rétrogradage volontaire calibré au trimestre près pour ne pas déclencher de panique sur les marchés. Le vrai chiffre est

3:53 d'ailleurs probablement plus élevé que ce qu'affiche le trésor américain. Une partie des treasuries de Pékin passe en réalité par la Belgique, le Luxembourg ou d'autres places financières discrètes et peuvent se vendre sous d'autres pavillons. Une petite russe comptable quand Washington annonce 633 milliards de dollars de réserve chinoise en juin 2026 lisé au moins 633 milliards. Mais que la Chine vende, ça n'étonne personne, ça fait 18 ans qu'elle le fait. Ce qui se passe en Europe, en revanche, c'est plus curieux. Ici aussi, on vend avec le sourire diplomatique mais les motifs officiels sont moins mesurés. Au Danemark, les fonds de pension Academicer Pension, l'air herness et Pédagogness sont les principaux régimes de retraite des enseignants, cadres et travailleurs sociaux danois. Des géants nationaux qui

4:40 gèrent des dizaines de milliards d'euros chacun, l'équivalent de l'AGIRC ou de Larco en France. Ils jouissent d'une liberté totale d'investir à l'étranger et ils ont divisé par deux leur exposition à la dette américaine depuis fin 2024. Le motif figure noir sur blanc dans leur rapport la faiblesse des finances publiques américaines. Court mais clair et douloureux aussi. Au Pays-Bas, la PB plus gros fond de pension d'Europe avec 530 milliards d'euros sous gestion a liquidé 84 % de ses treasuries en 15 mois. La ligne est passée de 29 milliards à 4,6. une vraie saignée. Même raison. En Norvège, le fond souverain le plus gros du monde avec 2300 milliards d'actifs s'apprête à faire tomber sa part d'obligation d'état US de 70 à 50 %

5:28 de son portefeuille pour privilégier les obligations d'entreprise. Environ 80 milliards de treasuries vont encore alimenter le marché. Ça nous fait déjà trois pays membres de l'OTAN, alliés fidèles de Washington. Et ça, c'est juste le trio de tête. Derrière, il y a tout un pleon d'autres institutions qui font la même chose. Les banques centrales des pays émergents allègent depuis longtemps. Au Brésil, - 47 milliards et en Suisse, - 15,7 milliards. L'année dernière, l'Inde préfère 41 milliards de dollars en or plutôt qu'en dette. La Suisse et l'Arabie Saoudite tiennent la position sans faire de vague. Quant au Royaume-Uni et à la Belgique, 2e et 6e créanciers officiel, il rassemblent surtout des treasuries qui appartiennent à d'autres, des banques asiatiques ou des fonds du golf qui utilisent Londres

6:14 ou Bruxelles ou les îles Caillement comme adresse fiscale. Sur le tableau officiel du trésor américain, une bonne partie des noms ne sont que des déguisements, mais les chiffres en revanche sont bien réels. et il file des insomnies au secrétaire au trésor Scott Bessent. Chaque semaine, le trésor américain, l'équivalent de notre ministère des finances, organise une vente aux enchères. Il annonce son besoin au marché, par exemple 100 milliards de dollars sur 7 ans et attend que quelqu'un vienne lui prêter cet argent. Les conditions du prêt sont négociées à ce moment et le taux est fixé, par exemple 4,5 %. C'est comme ça que n'est une obligation. Dans la salle des ventes, il y a du beau monde. La réserve fédérale elle-même qui rachète en fonction de la politique monétaire, les banques et les fonds américains qui empile des treasuries dans leur bilan et

7:00 surtout les investisseurs étrangers, État et banques centrales qui parquent leur réserve de change dans ce qu'ils considèrent comme le placement le plus sûr du monde. Tant que la salle est pleine, les rendements restent bas et Washington emprunt à bon prix. Mais si la salle se vide, le commissaire priser doit proposer un taux plus élevé s'il veut attirer du monde. C'est la base du marché de la dette publique. Plus les acheteurs sont rares, plus un État paye cher pour lever de l'argent et inversement. En France par exemple, la méfiance est de mise et nous empruntons à 4,30 % environ sur 10 ans contre un peu moins de 4,80 pour les États-Unis, 5,22 en Grande-Bretagne ou 2,85 pour le Japon. À l'opposé, la Turquie très risquée emprunte à plus de 34 %. L'ennui, c'est que Washington empreinte beaucoup, beaucoup plus que la Turquie, la France et le Japon. Pour financer les

7:46 1800 milliards de dollars de déficit de l'année et pour rembourser la date qui arrive à échéance, chaque semaine ou presque, il faut trouver en permanence des centaines de milliards. Tant que les taux reste bas, tout va bien. S'il monte, alors attention, danger. Les intérêts payés par l'État fédéral sont devenus le second poste du budget, 1250 milliards de dollars d'intérêt seulement pour 2026 devant la défense. Les États-Unis dépensent plus pour payer leurs dépenses passées que pour se protéger. Impensable. Et chaque point de rendement supplémentaire exigé sur une treasury, ce sont des dizaines de milliards d'intérêts en plus qu'il faut emprunter à nouveau pour payer les intérêts précédents. Quand on croise ce genre de situation chez un particulier, on dit qu'il est en surendettement et qu'il pratique la cavalerie. Ici, le surendetté en question est capable

8:33 d'imprimer sa propre monnaie, grande consolation. Le créancier est bien remboursé, mais entre-temps, la valeur du dollar a beaucoup changé. C'est le prix pour faire tourner l'imprimante. Plus on imprime une monnaie, plus sa valeur baisse. Le phénomène dépasse largement les frontières américaines. Le dollar est toujours la première devise échangée dans le monde et les taux longs US sont la boussole de tous les taux longs du monde. Quand il bougent, les taux allemands bougent, puis les taux français, puis le crédit immobilier de votre voisin et puis le vôtre. Quand beaucoup de détenteurs revendent leurs treasuries en même temps, ça fait grimper leur rendement et l'OAT française doit suivre sinon plus personne n'en voudra. Ensuite, cette haosse redescend jusqu'à votre banquier qui aj juste le taux de son crédit immobilier ou de ceux des crédits aux entreprises. Et voilà pourquoi vous devez financer votre nouvelle voiture à 8 % et non plus à 5. La France figure

9:20 dans le top 20 des détenteurs officiels de Treasuries. La Banque de France, la Caisse des dépôts, les grands assureurs comme CNP ou AXA en logent tous une bonne part dans leurs portefeuilles obligataires. Pas de communication officielle sur une éventuelle sortie. Vous connaissez le style de la maison. Mais la trajectoire européenne parle pour Paris. Diversification, achat d'or et prudence sur la dette américaine. Pour votre épargne à vous, ça se joue à trois endroits. D'abord, votre assurance vie en fond euro. Elle contient une part de dettes souveraines dont des treasuries. Une hausse durable des rendements US et une baisse du dollar érode mécaniquement son rendement réel. Ensuite, votre crédit IMO. Si les taux longs européens montent dans le siège des Américains, ce que vous devez financer demain vous coûtera plus cher. Enfin, votre épargne de précaution. Quand les banques centrales du monde

10:06 entier achètent de l'or, il devient difficile de considérer que 0 % d'or dans un patrimoine est une bonne idée. Tiens, d'ailleurs, je ne vous ai pas encore entendu me poser la question, mais où va l'argent quand il quitte la dette américaine ? Tout part au même endroit dans l'or massivement. Les gouverneurs qui ne géraient hier que par le dollar achètent aujourd'hui massivement la relique barbare de Kanes. Depuis 2022, les banques centrales du monde entier achète plus de 1000 tonnes par an. Au 2è trimestre 2026, elles en ont raflé 289 tonnes supplémentaires, un record absolu. Beaucoup vendent d'autres actifs, mais les Treasuries sont très échangés avec pour la première fois depuis 1996 lor en tête premier actif de réserve des banques centrales mondiales. 27 % contre 22 % en valeur de marché, c'est un renversement historique. Et on

10:53 voit maintenant deux scénarios se dessiner. Le premier, le plus probable, c'est le glissement lent. Les ventes continuent. La fête compense en achetant elle-même une partie de la dette émise. Les investisseurs privés comme les hedge funds, les money markets et les assureurs prennent le relais. Les rendements montent régulièrement mais année après année, la dette continue d'augmenter comme elle l'a toujours fait. L'inflation s'installe au-dessus de 5 % par an, ça devient la norme mais le système tient au moins encore quelques décennies avec des haut et des bas. L'autre scénario est plus violent et il pourrait se produire si plusieurs gros détenteurs se passaient le mot pour vendre en même temps. Je pense au Japon qui pourrait encore avoir besoin de récupérer du cash pour défendre son yen, à la Belgique en procédure pour déficit excessif ou encore à la Chine qui pourrait accélérer les ventes pour des raisons géopolitiques six conflits à

11:38 Taïwan. Si ça arrivait, ça ferait monter les rendements, le taux d'emprunt, le dollar décrocherait et la fête devrait intervenir massivement pour éteindre l'incendie. Les Treasuries perdront leurs valeurs et des centaines de millions d'épargnants seront ruinés. Plus personne ne voudra prêter d'argent aux États-Unis, c'est ce qu'on appelle une crise obligataire. Et si personne ne prête, alors les États-Unis ne pourront pas payer les intérêts des obligations en cours ou rembourser celles qui arrivent à échéance. Et c'est ce qu'on appelle un défaut de paiement. Il ne suffit que d'un choc extérieur pour allumer la mèche. On comprend mieux pourquoi Besent dort aussi mal. Les paris sont maintenant ouverts pour savoir qui sera le prochain gros vendeur d'obligations américaines. Et vous pouvez donner votre pronostic dans les commentaires. Japon, Chine ou bien un outsider surprise qu'on n pas vu venir. Si l'achat d'or vous intéresse, c'est le

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