#UVIRA ‼️ DISCOURS DE FÉLIX TSHISEKEDI AUX MILITAIRES

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Résumé

Le discours met en lumière l'engagement du président envers la refondation et l'amélioration des services publics en République démocratique du Congo. Il insiste sur la nécessité de garantir des services publics de qualité à tous les citoyens, en particulier aux forces de défense et de sécurité. Le discours aborde les mesures prises pour améliorer les conditions de vie des agents de l'État, telles que la gratuité de l'enseignement primaire, la couverture santé universelle, l'augmentation des salaires des militaires et des policiers, et l'intégration de ces derniers au régime de sécurité sociale. L'importance de reconstruire des services publics efficaces, justes et proches des citoyens est soulignée, ainsi que la nécessité de réformer l'administration publique en profondeur, en mettant l'accent sur l'usager et l'innovation.

  • Amélioration des services publics et de la dignité des citoyens.
  • Réformes concrètes dans l'éducation, la santé et la sécurité sociale.
  • Nécessité d'une administration publique moderne, transparente et efficace.

Allocution d'ouverture des conférences annuelles des services publics

Le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat, la Première ministre, le président de la Cour constitutionnelle, les députés, les sénateurs, les membres du gouvernement, les ambassadeurs, les chefs de mission diplomatique, les secrétaires généraux, les inspecteurs généraux, les directeurs généraux de l'administration publique, les représentants du secteur privé, de la société civile et des partenaires au développement, et le directeur général de l'École nationale de l'administration sont remerciés pour leur présence. Le président exprime sa satisfaction d'ouvrir la première édition des conférences annuelles des services publics de la République démocratique du Congo. Il rappelle que depuis son accession à la magistrature suprême, il a fait de la refondation et de l'amélioration de la qualité des services publics l'un des axes les plus importants de son action.

Engagement envers les citoyens et les forces de l'ordre

Le président réaffirme son engagement à ce qu'aucun Congolais ne soit privé de services publics dignes de ce nom, qu'il s'agisse de la police, de la justice, de l'éducation, de la santé, de l'état civil, de la fiscalité ou de l'administration territoriale. Cet engagement est particulièrement important pour les militaires et les policiers, ainsi que leurs familles, qui doivent être traités avec respect et considération par l'administration. Le président souligne que ses critiques envers les conditions de vie difficiles de certains Congolais ne visent pas à les mépriser, mais à rappeler à l'État ses responsabilités et à leur rendre la dignité qui leur est due.

Mesures pour améliorer les conditions de vie des agents de l'État

Le président détaille les décisions prises pour améliorer les conditions de vie des agents de l'État, notamment la consolidation de la gratuité de l'enseignement primaire, le lancement progressif de la couverture santé universelle (avec la gratuité des accouchements et des soins des nouveaux-nés), le doublement des rémunérations des militaires et des policiers, et le versement régulier des cotisations sociales à la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l'État (CNSSAP). Depuis mai 2025, les militaires et les policiers sont intégrés au régime spécial de sécurité sociale de la CNSSAP, avec des cotisations partagées et une protection renforcée couvrant la retraite, les risques professionnels et les prestations familiales.

Reconstruire des services publics efficaces et justes

Le président souligne l'importance de reconstruire des services publics proches, efficaces et justes, qui traitent chaque citoyen avec la même considération et la même exigence de qualité. Il insiste sur le fait que la réforme des services publics n'est pas un simple slogan, mais un devoir de justice sociale. Il rappelle que les citoyens aspirent à être traités avec dignité, à accéder à des services fiables et à être considérés comme des ayants droit. Il n'est plus question de tolérer les lenteurs administratives, les tracasseries, les pratiques illégales et le mépris.

Modernisation de l'administration publique et innovation

Le président explique qu'il a souhaité que le ministère en charge de la fonction publique porte dans sa dénomination et dans ses missions non seulement la gestion administrative des agents de l'État, mais surtout le pilotage de la modernisation de l'administration publique et de l'innovation du service public. Il souligne que la raison d'être du service public est l'usager, le citoyen, et que c'est à partir de son expérience que l'on doit juger de la réussite ou de l'échec des politiques administratives. Les conférences annuelles des services publics constituent une innovation majeure à cet égard.

Objectifs et défis de la réforme des services publics

Le président insiste sur la nécessité de refuser la fatalité, de transformer les contraintes en opportunités et de faire de l'action publique un instrument d'espérance collective. Réformer les services publics, ce n'est pas simplement changer quelques organigrammes, mais revoir en profondeur les standards et les pratiques. Au cœur de ce chantier se trouve l'École nationale d'administration (ENA), qui doit être un laboratoire d'excellence, un creuset d'éthique et un lieu de renouvellement des élites publiques.

Priorités pour les services publics

Le président énumère les priorités pour les services publics : la dématérialisation des démarches, la proximité, l'accessibilité, la disponibilité, la circulation rapide et sécurisée de l'information, le respect strict des délais, l'amélioration du rapport qualité-coût, la simplification et l'agilité. Il souligne qu'il est indispensable que chaque service public fasse l'objet d'une évaluation régulière, débouchant sur des sanctions positives ou négatives. L'ère de l'impunité administrative doit appartenir au passé.

Soutien à l'innovation et à la modernisation

Pour accompagner cette mutation, le président a instruit la création d'un fonds dédié à l'innovation et à la modernisation de l'administration publique, destiné à soutenir des incubateurs d'idées innovantes et à financer des projets pilotes de digitalisation et de simplification. Il veillera personnellement à ce que les réformes engagées autour de l'ENA et au sein de la fonction publique se poursuivent, se consolident et s'inscrivent dans la durée.

Appel à l'action et conclusion

Le président exprime sa confiance dans le fait que les échanges lors des conférences annuelles feront émerger des propositions fortes à même de nourrir cette vision et de dessiner les contours d'une transformation durable, profonde et irréversible du service public. Il appelle chacun à faire de ces assises un véritable laboratoire d'idées, alliant rigueur de réflexion, audace de réforme, innovation responsable et sens aigu de l'intérêt général. Il invite à aborder ces travaux avec abnégation, pragmatisme et un haut sens du devoir du service public. Il déclare officiellement ouverte la première édition des conférences annuelles des services publics de la République démocratique du Congo et formule le vœu que les travaux débouchent sur des décisions concrètes suivies et évaluées dans le temps.

Accès à l'électricité et retour de l'État

L'accès à l'électricité permet aux territoires lointains de vivre à nouveau le retour de l'État comme garant du bien-être commun, conformément à la vision du président de la République. L'Agence Nationale d'Électrification Rurale (ANER) intervient progressivement sur l'ensemble du pays, en accordant une priorité aux zones les plus touchées par la précarité énergétique. Dans l'espace Grand Équateur, deux centrales solaires photovoltaïques sont développées simultanément à Bonganga et à Bassankoussou. Ces projets marquent une étape importante dans l'accès à l'énergie moderne dans ces territoires.

Avancement des projets d'électrification

Le directeur général de l'ANER fait état d'un niveau d'avancement significatif des travaux. À Bassankoussou, la construction d'une centrale de 700 kW crête est estimée à 96 % d'exécution. À Bonganga, la construction d'une centrale de 300 kW crête est à 85 %. Dans les deux sites, l'éclairage public est déjà opérationnel, apportant une amélioration nette et visible dans le quotidien des habitants. Là où l'accès à l'électricité est restauré, c'est le retour de l'autorité de l'État qui est rétablie.

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Transcription

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0:01 Honorable président de l'Assemblée nationale, honorable président du Sénat, madame la première ministre, chef du gouvernement, monsieur le président de la Cour constitutionnelle et président du Conseil supérieur de la magistrature, honorables députés et sénateurs, mesdames et messieurs les membres du gouvernement, Excellence Mesdames et Messieurs les ambassadeurs et chefs de mission diplomatique. Mesdames et messieurs les secrétaires généraux, inspecteurs généraux et directeurs généraux de l'administration publique. Mesdames et messieurs les représentants du secteur privé de la société civile et

0:48 des partenaires au développement. Monsieur le directeur général de l'École nationale de l'administration. Distingués invités, mesdames et messieurs, c'est pour moi un motif de profonde satisfaction de prendre la parole à l'ouverture de la première édition des conférences annuelles des services publics de la République démocratique du Congo. Depuis mon accession à la magistrature suprême, j'ai fait de la refondation et de l'amélioration de la qualité des services publics. L'un des axes les plus structurants de mon action. Au début de ce second quinquena,

1:34 j'ai pris devant la nation un engagement explicite qu'aucune congolaise et aucun congolais ou qu'il vivent sur notre territoire ne soit privé de services publics dignes de ce nom. Qu'il s'agisse de la police, de la justice, de l'éducation, de la santé, de l'état civil. de la fiscalité ou de l'administration territoriale. Cet engagement vaut pour tous, mais plus encore pour celles et ceux qui sous l'uniforme de la République consentent les sacrifices les plus lourds pour la patrie.

2:19 nos militaires, nos policiers, leurs épouses, leurs enfants ne doivent plus être ceux qui attendent le plus longtemps devant un guichet, dans un hôpital, dans une école ou devant un bureau d'état civil. Ils ont droit plus que quiconque à une administration qui les respecte, qui les accueille avec humanité, qui les traite avec considération. Lorsque je dénonce parfois avec des mots durs l'indignité des conditions de vie

3:04 dans lesquelles tant de nos compatriotes ont été contraints durant des années, ce n'est jamais pour les mépriser et certainement pas nos vaillantes forces de défense et de sécurité, mais pour placer l'État face à ses responsabilités et rappeler l'urgence de leur le rendre en acte la dignité qui leur este. La vraie honte n'est pas dans l'injustice subie, elle est dans l'indifférence organisée. C'est ainsi que je ne pouvais plus tolérer que des hommes et des femmes qui servent l'État vivent eux-mêmes dans des

3:52 conditions indignes de l'État qu'ils défendent. C'est le sens des décisions que nous avons prises pour consolider la gratuité de l'enseignement primaire, lancer progressivement la couverture santé universelle et notamment la gratuité des accouchements et des soins des nouveaux nés. Entér le doublement des rémunérations des militaires et des policiers. Assurer le versement régulier des cotisations sociales à la Caisse nationale de sécurité sociale des agents publics de l'État. Et depuis mai 2025, les militaires et les policiers

4:39 sont intégrés au régime spécial de sécurité sociale de la CNSP. avec des cotisations partagées à hauteur de 8 % pour l'État et 4 % pour l'agent et une protection renforcée couvrant la retraite, les risques professionnels et les prestations familiales. Cette extension sécurise leur avenir social et reconnaît leur service à la nation en leur offrant une protection enfin à la hauteur de leur engagement. Au cœur de cette démarche, il y a une conviction simple.

5:26 La force d'un état se mesure aussi à la qualité du service qu'il rend concrètement au plus humble de ses citoyens. En lançant ces conférences annuelles des services publics, je souhaite que nous regardions ensemble la réalité en face sans détour. Notre devoir est de reconstruire des services publics proches, efficaces et justes qui traitent chaque citoyen du militaire aux paysans, de la veuve aux jeunes diplômés avec la même considération et la même exigence de qualité.

6:11 Cette c'est à cette condition plutôt que la République sera crédible. lorsqu'elle parle de dignité, de patriotisme et de contrat social. C'est ainsi que loin des polémiques et des manipulations malsines venant des ennemis de la République, nous démontrerons que notre seule boussole est la dignité des congolaises et des congolais et que la réforme des services publics n'est pas un slogan mais un devoir de justice sociale déjà à l'œuvre, même si le chemin qui reste à parcourir reste exigeant.

6:57 Depuis des années, nos compatriotes expriment la même aspiration. être traité avec dignité, accéder à des services fiables, être considérés non comme des mendiant des services mais comme des ayants droits. Trop souvent, ils ont trouvé en face d'eux des lenteurs administratives souvent injustifiées, des tracasseries voulues et entretenues, des pratiques illégales, parfois un mépris silencieux. Il n'est plus question de nous accommoder de ces dysfonctionnements. C'est pour rompre avec cette logique que

7:43 j'ai souhaité que le ministère en charge de la fonction publique porte dans sa dénomination comme dans ses missions, non seulement la gestion administrative des agents de l'État, mais surtout le pilotage de la modernisation de l'administration publique et de l'innovation. du service public. Aucune réforme sérieuse ne peut se limiter aux carrières et aux avantages des agents, aussi légitimes soit-il. La raison d'être du service public, c'est l'usager, le citoyen, l'entrepreneur, le policier, le militaire, l'étudiant, la mère de famille, le paysan, le jeune en quête de

8:30 repère. C'est à partir de son expérience que nous devons juger collectivement de la réussite ou de l'échec de nos politiques administratives. Les conférences annuelles des services publics que nous ouvrons aujourd'hui constituent à cet égard une innovation majeure. Pour la première fois, en effet, sont réunis dans un même lieu les responsables des services de l'État, les acteurs de la société civile et les représentants du secteur privé pour réfléchir ensemble à l'avenir du service public congolais et à la qualité des prestations que nous offrons à nos

9:15 Ceouvit se poursuivre, s'amplifier et se structurer. Nous n'avons pas le droit de céder à la résignation ni à ce conservatisme silencieux qui à force d'habitude s'est érigé en norme. Chaque époque impose à ses serviteurs publics une responsabilité particulière : refuser la fatalité, transformer les contraintes en opportunité et faire l'action publique de l'action publique pardon un instrument d'espérance collective. C'est cet objectif qui devrait guider notre action. Réformer les services publics, ce n'est pas changer quelques organigrammes,

10:00 c'est revoir en profondeur nos standards et nos pratiques. Et je suis conscient que ce n'est pas une tâche facile. Cependant, tous mus par l'objectif d'un nouveau paradigme pour notre pays devrions y arriver. Au cœur de ce chantier se trouve l'école nationale d'administration. L'ENAT n'est pas une simple institution de formation. Elle doit être un laboratoire d'excellence où se conçoivent et s'expérimentent les nouvelles pratiques administratives. Un creusé d'éthique où l'on apprend que servir l'État, c'est d'abord servir

10:47 l'intérêt général. et surtout un lieu de renouvellement des élites politiques publiques plutôt ouvert sur les réalité des provinces, sur les exigences de la transition numérique sur les standards internationaux de bonne gouvernance. Les services publics de la République doivent désormais être engagé résolument sur plusieurs fronts. La dématérialisation des démarches pour réduire les fils d'attente, les déplacements coûteux, les contacts propices à la corruption et offrir partout où cela sera possible des

11:33 procédures des procédures en ligne traçable. et sécurisé la proximité, l'accessibilité, la disponibilité pour renforcer la présence de l'État au plus près des citoyens, notamment dans les territoires longtemps marginalisés afin que la carte des services publics ne soit plus le reflet des inégalités géographiques. La circulation rapide et sécurisée de l'information pour mettre fin à la culture du secret injustifié. renforcer la transparence et permettre à chaque usager de suivre l'état de sa demande, le respect strict des délais pour passer

12:19 une d'une administration qui prend acte à une administration proactive, qui répond à temps, qui attend, qui assume ses responsabilités, y compris en cas de refus motivé. l'amélioration du rapport qualité coût pour mieux utiliser chaque franc public, lutter contre les redondances et les gaspillages et veiller à ce que les services offerts soient à la fois efficaces et soutenables. la simplification et l'agilité afin de réduire les procédures inutiles, harmoniser les exigences entre service et faire de l'administration un

13:05 partenaire de la vie économique non un obstacle. Sur ces bases, il est indispensable que chaque service public fasse l'objet d'une évaluation régulière débouchant selon les cas sur des sanctions positives, promotion, incitation valorisation ou négative, correction, redéploiement, sanctions disciplinaires. L'air de l'impunité administrative doit appartenir au passé. Pour accompagner efficacement cette mutation,

13:52 j'ai instruit la création d'un fond dédié à l'innovation et à la modernisation de l'administration publique, destiné à soutenir des incubateurs d'idées innovantes au sein des administrations et financer des projets pilotes de digitalisation et de simplification. Je veillerai personnellement à ce que les réformes engagées autour de l'ENAT et au sein de la fondation publique se poursuivent, se consolident et s'inscrivent dans la durée. Il en va de la crédibilité de notre administration mais aussi de la confiance que nos partenaires placent en nous. Je ne doute pas que vos échanges feront émerger des propositions fortes à même

14:40 de nourrir cette vision. et de dessiner les contours d'une transformation durable, profonde et irréversible de notre service public. Je compte sur chacune et chacun de vous pour faire de ces assises un véritable laboratoire d'idées alliant rigueur de réflexion, audace de réforme, innovation responsable et sens aigu de l'intérêt général. Je vous invite à aborder ces travaux avec abnégation, pragmatisme et un haut sens du devoir du service public. Ensemble, engageons-nous à poser les

15:26 jalons d'une administration plus proche de nos concitoyens, plus efficace dans son action, plus transparente dans sa gestion et plus créative dans les solutions qu'elle apporte au défi du pays. Sur ces mots, je déclare officiellement ouverte la première édition des conférences annuelles des services publics de la République démocratique du Congo et formule le vœu que vos travaux débouchent sur des décisions concrètes suivies et évaluées dans le temps. Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo et son peuple. Je vous remercie. C'était l'allément l'adresse du président.

16:12 À travers l'accès à l'électricité, des territoires lointains vivent à nouveau le retour de l'État comme garant du bien-être commun, conformément à la vision du président de la République, chef de l'État, son excellence, monsieur Félix Antoine Tisékedi. Dans sa démarche d'équité énergétique, l'aner progressivement ses interventions sur l'ensemble du pays en accordant une priorité aux zones les plus touchées par la précarité énergétique. Dans l'espace Grand Équateur, sous l'égide du ministre des ressources hydrauliques et de l'électricité, son excellence aimé Molendo Sakombi, deux centrales solaires photovoltaïques sont développées simultanément à Bonganga dans la province de la

16:57 Mongala. à Bassankoussou dans la province de l'Équateur. Ces projets marquent une étape importante dans l'accès à l'énergie moderne dans ces territoires. Accompagnant la mise en œuvre sur le terrain, le directeur général de l'ancer, monsieur Cyprien Musimar, fait état d'un niveau d'avancement significatif. Bassankoussu, construction d'une centrale de 700 kW crète avec un taux d'exécution de travaux estimés à 96 %. Bonga, construction d'une centrale de 300 kW crète pour un taux d'exécution de travaux à hauteur de 85 %. Dans les deux sites, l'éclairage public est d'ors et déjà opérationnel, apportant une amélioration nette et

17:43 visible dans le quotidien des habitants. Là où la nuit avait longtemps occulté les rêves des communautés se lèv désormais un jour nouveau. Et là où l'accès à l'électricité est restauré, c'est le retour de l'autorité de l'État qui est rétablie. Encerc.

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