0:00 I'm show them all their own because I'm the champion. I'm the real champion. My name is Conor McGregor. I'm a professional MMA fighter. I'm an upcoming fighter and without a doubt, you will see me on the UFC in near future cuz I think right now if I was to quit rabbing and I say I want to go to the NBA NBA. Yes. NBA. Il existe un point commun entre tous ces hommes et c'est pas le talent, c'est quelque chose de beaucoup plus étrange, quelque chose que ton entourage, tes proches et tes profs t'ont probablement appris à fuir toute ta vie. La plupart des gens appellent ça l'arrogance ou même la folie alors que les gagnants appellent ça plutôt la foi, la vision ou même des fois la manifestation. Mais en réalité, le vrai point commun de ces
0:47 personnes-là, c'est qu'ils ont tous une confiance en eux irrationnelle. irrationnel parce qu'au moment où il prononcent ces mots, ils n'ont rien accompli, rien réussi et pourtant au final, ils ont tous fini par atteindre leurs objectifs les plus fous. Ce que 99 % des gens pensent être une confiance en soi excessive est en réalité le mécanisme secret qui produit le succès. Et je le sais parce que c'est exactement ce que j'ai fait. C'est cette confiance en moi démesurée qui m'a permis de passer des HLM de ma vie où j'ai grandi à multimillionnaire en quelques années. Alors dans cette vidéo, tu vas comprendre les secrets de ce mécanisme, pourquoi est-ce qu'il fonctionne vraiment et surtout tu vas comprendre comment tu peux maintenant l'appliquer pour réaliser tes rêves les plus fous. Et pour ça, il faut que je te raconte l'histoire d'un homme que la science
1:32 entière prenait pour un fou. 6 mai4, Oxford en Angleterre sur la piste sendrée d'fle Road. Il y a du vent, un ciel gris et un étudiant en médecine de 25 ans qui hésite à courir. Il s'appelle Roger Banister. Le matin même, il était de garde à l'hôpital en train d'uiser les pointes de ses chaussures lui-même à la main. Et ce qui s'apprête à tenter, la science affirme que c'est impossible. Parce qu'à l'époque, courir 1,6 km en moins de 4 minutes, c'est pas considéré comme difficile. C'est considéré comme une barrière physiologique impossible pour l'être humain. Et cela a été dit et décrit par des médecins. Certains vont même jusqu'à dire qu'une personne qui le tenterait pourrait subir une crise cardiaque avant d'arriver sur la ligne d'arrivée. Et le pire, c'est que les
2:18 faits leur donnent raison depuis 1945 que le record du monde est bloqué à 4 minutes et 1 seconde. 9 ans sans que personne de la planète n'arrive à gratter une seule seconde. C'est le fameux mur des 4 minutes. C'est plus un chiffre, c'est devenu une vraie loi de la nature. Sauf que Badister, il a un avantage contre tous les autres coureurs. C'est pas ses jambes, c'est pas sa tête. Le mec, c'est juste un étudiant en médecine, mais il étudie le corps humain. Il en a tiré une conviction qui résumera plus tard en une phrase. Il y a pas de mur. Si un homme peut courir 4 minutes et une seconde, alors quelqu'un quelque part en s'entraînant un peu mieux peut passer en dessous. Le mur n'existe pas dans les jambes, il existe dans la tête. Alors ce 6 mai 1954, devant à peine plus d'un millier de spectateurs, bannister s'élancent 3 minutes 59 secondes et 4 di 10e plus tard, il s'effondre dans les bras des officiels. Le mur vient de
3:05 tomber. Mais c'est pas ça le plus intéressant. plus intéressant, c'est ce qui se passe après. 46 jours plus tard, un Australien, John Landy court encore plus vite que lui. Puis d'autres suivent les uns après les autres comme si une digue avait pété. En quelques années, passer sous les 4 minutes, ça devient presque banal et aujourd'hui le record est à 3 minutes 43. Et on a régulièrement des lycéens qui passent sous cette fameuse barre des 4 minutes que la science déclarait comme mortel. Et du coup, on est en droit de se poser la question entre mai et juillet 1954, qu'est-ce qui a changé dans le corps humain ? Rien. absolument rien, pas un muscle, pas un gène, on n'a pas inventé une nouvelle manière de se doper. Les méthodes d'entraînement n'ont pas été révolutionné. La seule chose qui est tombée ce genlà, c'est une croyance. Et c'est là que cette histoire devient dérangeante parce que pendant 9 ans, les
3:51 gens qui disaient que c'était impossible, c'était pas des idiots, c'était des gens raisonnables, des médecins, des scientifiques, des réalistes. Ils avaient des données de leur côté et 9 ans de preuves pour appuyer leurs propos. Et le seul qui avait raison, c'était celui dont la confiance ne reposait sur absolument rien. Ce qui veut dire une chose et j'aimerais que tu la gardes en tête pour toute la suite de la vidéo. Ce qu'on appelle impossible, c'est presque toujours une opinion majoritaire déguisée en fait. Et ce qu'on appelle être réaliste, c'est pas voir le monde tel qu'il est vraiment. C'est juste adhérer aux croyances de la foule. Mais du coup, une question se pose si les limites sont des croyances, comment une simple croyance peut-elle changer ce qu'un corps, ce qu'une vie est physiquement capable de faire ? Et c'est là que ça devient complètement dingue. Ton cerveau crée ce que tu crois. Reviens 2 secondes sur les extraits du début. Écoute vraiment ce qu'ils disent. Mohamed Ali disait pas "Je veux devenir
4:37 champion", il dit "Je me sentais déjà champion" alors que je ne l'étais pas. En 1985, Jim Carry est un comédien fauché qui monte chaque soir sur Mullerol Drive pour regarder Los Angeles. Un soir, il signe un chèque à lui-même. 10 millions de dollars pour service d'acteur rendu. Il le date de Thanksgiving 1995, 10 ans plus tard. Il le garde dans son portefeuille pendant des années jusqu'à ce que le papier s'effrite. Et juste avant Thanksgiving 1985, il apprend qu'il touchera 10 millions de dollars pour Dom and Dummer, un film dans lequel il va jouer. Tu peux appeler ça une coïncidence, sauf que le pattern se répète beaucoup trop souvent pour en être une. Quand Arnold Scheneger débarque aux États-Unis sans parler un mot d'anglais, il dit "Ce n'était jamais une question de si j'allais réussir." Pareil pour Conor McGregor qui décrit
5:22 sesures, la couleur de ses costumes et les montants de ses primes des années avant que cela arrive. Ils font tous exactement la même chose. Leur confiance n'attend pas les preuves. Ils rêvent du résultat. Ils vivent devant avant qu'il n'existente. Et ils ont tellement vu la chose souvent précisément dans leur tête que leur cerveau croi que c'est déjà vrai. Et pendant longtemps, les gens traitent ça comme une espèce de religion, la fameuse loi de l'attraction, la manifestation, tout ce vocabulaire qui fait un petit peu sourire. Mais en réalité, ce qui se passe, c'est pas miraculeux. C'est bien plus scientifique que ça parce que quand les scientifiques ont commencé à se pencher dessus et bien ce qu'ils ont trouvé les a énormément surpris. La première découverte c'est en 1985. Un neurologue d'Harvard, Alvaro Pascal Léon, prend deux groupes de volontaires et leur fait apprendre un exercice de piano. Le premier groupe s'entraîne
6:08 physiquement 2 heures par jour. Le deuxième ne touche pas le piano. Il s'entraîne mentalement en imaginant chaque mouvement des doigts. Et au bout de 5 jours, ils scannent leur cerveau. Résultat, la zone du cerveau dédiée au mouvement s'est développée quasiment pareil dans les deux groupes. Ceux qui n'avaient fait qu'imaginer avaient un cerveau physiquement transformé à des niveaux neurologiques presque similaires que ceux qui avaient réellement joué au piano. Deuxième découverte et celle-là, je veux te la faire vivre en direct. Regarde autour de toi là maintenant et cherche tout ce qui est marron. Prends 3 secondes. Le bois, le cuir, les cartons, cherche quelque chose. C'est bon ? Maintenant, ferme les yeux et cite-moi tout ce que tu as vu qui était rouge. Rien. Tu as extrêmement probablement loupé un ou plusieurs objets. Pourtant, ils étaient là à quelques mètres de toi. Mais ton cerveau les a effacé parce qu'à
6:56 chaque seconde, il reçoit des millions d'informations et il en laisse passer qu'une poignée, celle qui correspond à ce que tu cherches. Les neuroscientifiques appellent ça le système d'activation réticulaire. En gros, tu ne vois pas le monde tel qu'il est, tu vois le monde tel que tes croyances le filtre. Celui qui croit qu'une opportunité est possible, la voit passer. Celui qui croit que c'est impossible ne le verra même pas alors qu'elle est sous tes yeux tout comme tu viens de louper les objets rouges. Troisème découverte la plus dérangeante. En 1968, un psychologue, Robert Rosental entre dans une école primaire de San Francisco et fait passer aux élèves un prétendu test de potentiel. Puis il donne au profs une liste d'enfants qui sont sur le point d'exploser intellectuellement. Ce que les profs ne savent pas, c'est que la liste est un mensonge. Les noms ont été littéralement tirés au hasard. 8 mois plus tard,
7:41 Rosental revient mesurer les cuits. Les enfants de la liste ont progressé significativement plus que les autres. La seule variable qui a changé, c'était une croyance dans la tête des professeurs. Les profs, sans s'en rendre compte, les avaient regardé différemment, encouragés différemment, traités différemment. Les enfants étaient devenus ce qu'on croyait qu'ils étaient. C'est ce qu'on appelle une prophétie autoréalisatrice. La croyance ne prédit pas le futur, elle le fabrique. Alors quand tu écoutes ces champions parler de visualisation, de manifestation, comprends bien ce qui se passe. Les mystiques et les neuroscientifiques sont en train de dire la même chose avec un vocabulaire différent. L'écrivain Kafka l'avait résumé en une phrase il y a un siècle. En croyant passionné en quelque chose qui n'existe pas encore, nous le créons. Ce que tu crois aujourd'hui fabrique ce qui t'arrive demain. Ce n'est plus une intuition de champion, c'est un mécanisme que tu peux appliquer. Mais
8:27 alors, si c'est si simple, pourquoi tout le monde n'y arrive pas ? Pourquoi des millions de gens visualisent des Ferrari dans leur canapé et restent sur leur canapé ? Parce que là, faut qu'on soit honnête. Et c'est ici que la plupart des vidéos sur le sujet te mente. En 2011, le psychologue Gabriel Huttingen de l'université de New York publie une série d'études qui font très mal au business du développement personnel. Elle suit des étudiants qui fantasment sur leurs futures notes, des femmes dans un programme de perte de poids qui s'imaginent mince, des diplômés qui se rêvent embaucher et elle découvre un truc contreintuitif. Ceux qui se contentent de fantasmer positivement obtiennent de moins bons résultats que les autres. Moins de kilos perdus, moins de candidature envoyée, moins de réussite parce que le cerveau, en savourant le résultat en avance relâche la pression. Il a déjà eu sa récompense dans son imagination. Alors pourquoi
9:14 est-ce qu'il chercherait à l'obtenir dans le monde réel ? La confiance du canapé, c'est pas une force, c'est un somnifère. Et c'est là le point clé qui fait toute la différence. Mohamed Ali, il s'est pas contenté de se sentir champion. Il se levait à 5h du mat pour courir dans ses bottes de chantier. Jim Carry, il n'a pas regardé son chèque en attendant qu'il se remplisse. Non, il enchaîné les petites scènes tous les soirs, année après année. La croyance ne remplacera jamais le travail acharné, mais elle a une autre fonction beaucoup plus précise. Et pour la comprendre, il faut regarder la partie du chemin dont personne ne parle. Parce que voilà la vérité que les extraits de motivation coupent au montage. Entre les moments où tu commences à croire et le moment où on te donne raison, il y a des années, des années où tu es objectivement mauvais, où les chiffres te donnent tort, où tes proches ont raison de s'inquiéter. Des années où littéralement ta confiance en
10:01 toi est irrationnelle puisque rien ne la justifie encore. Et c'est précisément là que le réaliste meurt. Pas d'un échec, pas d'une conclusion. Au bout de 2 ans sans résultat, sa lucidité lui sort un dossier complet, chiffré, irréprochable qui lui explique qu'il est temps d'arrêter. Et c'est là le piège. Ce dossier est valide. Personne abandonne en se disant "J'abandonne juste pour abandonner." Non, les gens abandonnent en se disant "Je suis réaliste." Et Quentin Tarotino, il a passé 8 ans dans ce tunnel. 8 ans à travailler dans un vidéocub, à écrire des scénarios que personne ne lit, à se faire refuser de partout. Fait le calcul froidement. À l'année 4, un homme raisonnable, il arrête. Toutes les données lui disent d'arrêter. 4 ans, zéro résultat. C'est un échantillon largement suffisant et sur papier, ils auraient raison encore une fois. Sauf que Réservoir Dogs, ce film mythique de Quentin Tarentino,
10:46 arrive à sa 8e année. La rationalité l'aurait fait arrêter. Et c'est ça le vrai visage du réalisme. C'est une machine à fabriquer des excuses valides. Donc la vraie fonction de cette confiance en soi irrationnelle, elle est pas magique, elle est plus simple et plus brutale que ça. Elle ne change qu'une seule variable. Combien de temps est-ce que tu restes en jeu à réellement essayer ? Et cette variable là, elle change absolument tout. Laisse-moi te montrer pourquoi avec des chiffres. Le psychologue Dean Simon a passé sa carrière à étudier les plus grands créateurs de l'histoire, Picasso, Edison, Mzar, Einstein pour comprendre un truc précis ce qui sépare leur chefre de leur raté. Sa découverte s'appelle la règle des chances égales et elle est un petit peu humiliante pour le mythe du génie. Le ratio, il change pas. Les plus grands n'ont pas un meilleur taux de réussite que les autres. Ils ont tout simplement produit plus. Edison a déposé
11:32 plus de 1000 brevets pour une poignée d'invention qui ont marqué l'histoire. Picasso a produit des dizaines de milliers d'œuvres dont l'immense majorité ont été oublié. James Dyson a construit 5126 prototypes ratés avant l'aspirateur qui a fonctionné. Autrement dit, le succès n'est pas une question de précision, c'est une question de volume. Et le volume, c'est une question de temps. Maintenant, ajoute la chance dans l'équation parce que oui, la chance existe. Et ceux qui te disent le contraire te mentent aussi. Bill Gates le reconnaît lui-même, hein. Sans le deal avec IBM en 1980, Microsoft ne serait peut-être qu'une note de bas de page. Mais regarde la date, 1980. Microsoft a été fondé en 1975 et a perdu de l'argent pendant 5 ans pendant que Gates travaillait 18h par jour, 7 jours sur 7 sans prendre un seul weekend de ses 20 à ses 30 ans. Le jour où la
12:18 chance est passée, il était là depuis 5 ans. Et c'est ça le secret que cette confiance débloque. Tu peux pas rater ton jour de chance si tu es présent tous les jours. Tu peux qu'abandonner avant qu'il arrive. La chance récompense pas les meilleurs, elle récompense les présents. Croire de manière irrationnelle ne te rend pas chanceux, ça te rend présent. Le réaliste abandonne pour d'excellentes raisons alors que celui qui est capable d'y croire encore sans aucune raison et bien le temps au bout d'un moment lui donne raison. Alors maintenant on va tout rassembler. On a vu que la confiance irrationnelle câble ton cerveau pour le résultat avant qu'il n'existe. Qu'elle te permet de voir les opportunités que les autres effacent qu'elle transforme le regard qu'on porte sur soi et ce qui va nous transformer en retour. Et pour finir qu'elle te maintient dans le jeu pendant des années quand tout semble te donner tort comme Tarentino, Don Gates
13:04 et cetera. Il y a un mot pour décrire tout ça. En interview, l'humoriste Theoven racontait ses débuts catastrophiques dans le stand-up. Les blancs, les blagues qui tombent à plat, les soirées où il oubliait son propre texte. Et pourtant, chaque soir, il rentrait chez lui avec une seule pensée. Je vais être tellement bon. Des années plus tard, il a trouvé la formule exacte pour décrire ce qui s'était passé. Cette croyance irrationnelle était un gardien. Elle le protégeit pendant qu'il développait ses talents. C'est exactement ça. La confiance en soi irrationnelle, c'est le bouclier qui protège la version de toi qui n'a pas encore atteint ses objectifs. C'est elle qui te permet d'encaisser les moqueries, d'absorber des années de médiocrité pendant que derrière à l'abri, le talent a le temps de se développer. Et un jour, le talent rattrape cette croyance. Et ce jour-là, ta confiance cesse d'être irrationnelle. Les preuves sont enfin arrivées. Plus personne ne parle de folie, tout le monde parle de vision.
13:51 Parce que ta confiance n'est irrationnelle que tant que tu n'as pas atteint tes objectifs. En différence entre un fou est un génie est simplement ce qu'il accompl. Et c'est là qu'on touche à la vraie révélation de cette histoire. Depuis le début, tu penses peut-être que le choix se fait d'un côté des rêveurs et de l'autre des réalistes. D'un côté la fiction et l'autre la lucidité. Mais Banister nous a montré que la réalité des experts était une fiction. Rosental nous a montré que ton soi-disant potentiel est déterminé par le regard des autres. Le rouge dans la pièce t'a montré que même ta perception est une fiction filtrée par tes croyances. Tu vis dans une fiction de toute façon. Tout le monde vit dans une fiction. La vraie question c'est qui l'a écrite ? Et encore plus important, comment est-ce que tu peux réécrire cette fiction ? Et c'est exactement ce qu'on va faire maintenant, pas avec de la motivation, mais avec une vraie méthode en quatre étapes et 2 minutes
14:36 chrono. Première étape, combien de tes limites le sont-elles réellement ? Alors, repense à ces voix du début. Mohamed Ali qui se sentait champion sans lettrre Carry et son chèque en papier et ses prises de parole sur le moment le monde entier était d'accord pour qualifier ces gens de fous mais ils n'étaient pas fou ils étaient juste en avance et le monde a fini par leur obéir. Et une dernière étude pour finir en 1967 le psychologue Martin Sellingman a mené une expérience devenue tristement célèbre. Des chiens recevaient de légères décharges sans aucun moyen de s'échapper. Puis on les plaçait dans un enclos où cette fois il suffisait d'un petit saut pour se mettre à l'abri. Les chiens ne sautaient pas. Ils se couchaient et ils subissaient. Ils avaient appris que c'était impossible. Alors il ne vérifiait même plus. Selman appa l'impuissance apprise. Et le plus glaçant dans cette expérience, c'est pas
15:23 ce qu'elle dit sur les chiens, c'est le nombre de barrières dans ta propre vie que tu n'as jamais testé. Parce que tes limites, on te les a donné très tôt. On t'a répété sans cesse sois réaliste, redescend sur terre, les gens comme nous, on fait pas ça, il faut être ultra chanceux pour réussir à faire si. Et en fait, malheureusement en étant jeune, ben tu as accepté ces limites comme tout le monde avait acté la fameuse limite du 4 minutes pour courir 1600 m. Alors, la vraie question, c'est pas de savoir si la confiance de ces champions, elle est irrationnelle. C'est plutôt cess si parmi toutes les limites qui définissent ta vie aujourd'hui, combien sont-elles réelles et combien sont juste des croyances que quelqu'un d'autre t'a mis dans la tête et que tu as accepté sans jamais vérifier ? Et justement cette question, on veut pas la laisser en l'air, tu vas y répondre maintenant. Prendre quoi écrire, même sur ton téléphone, on s'en fout. Et ces 2
16:09 minutes, elles valent plus que toutes les vidéos de motivation que tu as pu regarder sur YouTube. Écris la vie que tu veux dans 5 ans. Pas une version raisonnable, la version que tu n'oses même pas imaginer ou dire à quelqu'un d'autre. Puis relis chaque lit et note à côté toutes les phrases qui viennent dans ta tête quand tu regardes ça. Et maintenant, pose-toi une seule de question pour chacune de ces lignes. Est-ce que c'est vrai ou est-ce que c'est quelqu'un qui me l'a appris quand j'étais gamin ? Un parent, un prof, un échec à 14 ans ? Et tu vas réaliser que toutes ces limites, elles viennent pas de toi. Étape numéro 2, signer ton chèque. Tu prends un seul objectif de ta liste, le plus fou, et tu l'écris au présent. Datéé, pas en mode "Je veux réussir". Non, tu mets une date précise. 15 mars 2028, je touche 1 million d'euros, je vis là, je fais ça et ensuite fous ce chèque quelque part et
16:54 relis-le régulièrement. Pas pour créer une magie de manifestation, mais bien pour changer comment ton cerveau fonctionne. Étape numéro 3, prendre les actions. Souviens-toi d'Oting Ttingun. Visualiser sans agir, c'est un somnifère. Alors, chaque fois que tu relis ton chèque, tu l'accompagnes d'une action le jour même. Un message envoyé, une heure de travail, un appel, c'est le contrat. La croyance donne la direction. L'action te permet d'avancer dans cette direction. L'un ne vaut rien sans l'autre. Étape numéro 4. Teste une barrière cette semaine. Choisis dans ta liste la croyance limitante la plus facile à vérifier. Celle qui te bloque depuis des années mais que tu n'as jamais réellement testé et va la contredire une seule fois. Demande ce truc que les gens comme toi ne demandent pas. Publie le contenu que personne ne regardera. Tu ne cherches pas à réussir là. Tu cherches simplement à vérifier si le mur existe réellement. Et je peux déjà te dire ce que tu vas découvrir
17:40 parce que Banister, il a pas couru plus vite que les autres ce jour-là. Il a juste été le premier à aller vérifier. Et c'est maintenant à ton tour, mon ami, de briser les croyances limitantes.