IV. Le versant moteur: Le contrôle réflexe médullaire (1)

Résumé

Cette vidéo explore les contrôles réflexes des mouvements, en expliquant comment les réflexes sont une partie intégrante de notre motricité sensorimotrice. Elle détaille le circuit neuronal impliqué dans les réflexes, en particulier le réflexe myotatique (ou d'étirement), et met en évidence l'importance de l'inhibition réciproque pour un mouvement coordonné.

  • Les réflexes sont des réactions motrices involontaires et innées déclenchées par la stimulation de récepteurs sensoriels.
  • Le réflexe myotatique, ou réflexe d'étirement, est essentiel pour le contrôle de la posture et du mouvement.
  • L'inhibition réciproque est un mécanisme crucial qui permet aux muscles agonistes de se contracter tout en relâchant les muscles antagonistes.

Introduction aux contrôles réflexes

Les réflexes sont une composante essentielle de la motricité humaine, étroitement liés à la fonction sensorimotrice. Ils sont déclenchés par la stimulation de récepteurs sensoriels, qui génèrent des potentiels d'action transmis via des fibres afférentes au système nerveux central. Cette information est ensuite intégrée pour produire une réponse motrice réflexe. Contrairement aux perceptions sensorielles subjectives, les réflexes sont automatiques et inconscients, soulignant la transformation de l'information sensorielle en commande motrice.

Définition et composantes d'un réflexe

Un réflexe est une réaction motrice rapide et involontaire, innée et stéréotypée, qui se produit en réponse à la stimulation de récepteurs sensoriels. Les circuits nerveux impliqués dans les réflexes médullaires comprennent cinq éléments clés : un récepteur sensoriel détectant le stimulus, un neurone afférent transmettant l'information à la moelle épinière, une partie intégratrice (interneurone ou motoneurone), un neurone moteur véhiculant l'information efférente, et un effecteur musculaire qui se contracte ou se relâche.

Réflexe myotatique (d'étirement) : mécanisme et circuit neuronal

Le réflexe myotatique, ou réflexe d'étirement, est déclenché par la percussion du tendon patellaire, entraînant une contraction du quadriceps et une extension de la jambe. Ce réflexe est initié par l'étirement du muscle, détecté par les fuseaux neuromusculaires. La stimulation de ces fuseaux déclenche une salve de potentiels d'action dans les fibres afférentes du groupe 1a, qui se rendent à la moelle épinière. Là, les collatérales des fibres 1a établissent des synapses excitatrices avec les motoneurones du quadriceps, provoquant sa contraction.

Inhibition réciproque et circuits neuronaux impliqués

Un circuit neuronal parallèle inhibiteur intervient également dans le réflexe myotatique. Une deuxième ramification de la fibre 1a se connecte à un interneurone inhibiteur, qui à son tour fait synapse avec les motoneurones des muscles antagonistes (ischio-jambiers), inhibant leur activation et forçant leur relâchement. Ce phénomène d'inhibition réciproque assure une contraction rapide du quadriceps et un relâchement des ischio-jambiers, permettant une extension fluide de la jambe. Sans cette inhibition, une contraction simultanée des agonistes et des antagonistes empêcherait le mouvement.

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Transcription

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0:00 passons maintenant à une section du cours qui s'intéresse aux contrôles réflexe des mouvements vous avez évidemment tous entendu parler de la notion de mouvement réflexe et vous allez voir que les réflexes sont partie intégrante de notre saint saury motricité le terme sensorimotrice it est d'ailleurs particulièrement adapté à la motricité réflexe vous allez comprendre pourquoi pour cela reprenons un schéma que nous avons utilisée dans la partie précédente sur le versant sensorielle et dans lequel nous avions expliqué les mécanismes neurophysiologiques impliqué dans la naissance des perceptions sensorielles alors vous allez me dire quel rapport avec le contrôle réflexe est bien c'est que les réflexes ont tous pour origine la stimulation des récepteurs sensoriels

0:45 la stimulation du récepteur en question va entraîner la génération de potentiel d'action dans les fibres ferrante qui après intégration au niveau de structures du système nerveux central vont entraîner la mise en place d'une réponse motrices réflexe on parle de physiologie sensorielle objective car contrairement au domaine perceptif qui peut mener à des interprétations subjectives concernant l'état du corps et de l'environnement les réflexes sont automatiques et nous ne pouvons pas agir consciemment dessus vous comprenez mieux pourquoi le terme sensorimotrice it et prend ici tout son sens en effet c'est en stimulant les récepteurs sensoriels que la motricité réflexes se met en place on peut même parler de transformation

1:31 sensori motrice dans le sens où l'information sensorielle se transforme en une commande motrice concrètement qu'est ce qu'un reflex vous en avez ici la définition exacte c'est donc une réaction maîtrise donc une contraction musculaire qui rapide involontaire c'est à dire non soumis au contrôle conscient une réponse qui est innée stéréotypé et qui se produit en réponse à la stimulation des récepteurs sensoriels et qui mettent en jeu des structures sous corticales notamment la moelle épinière qui représente vraiment le siège du contrôle réflexe les circuits nerveux qui sont impliqués dans la mise en place des réflexes médullaire médullaire étant l'objectif se rattachant moelle épinière comprend cinq éléments d'abord et comme je l'aï déjà

2:17 dit un récepteurs sensoriels qui a pour fonction de détecter le stimulus un neurone afférents dont les terminaisons axonale projette dans la corne ventrale de la substance grise de la moelle épinière une partie intégratrice de l'information sensorielle qui peut être soit le sommet d'un interne euros nous d'un euro de moteur qui se situe également dans la substance grise de la moelle épinière un euro deux moteurs qui va véhiculer l'information nerveuse et ferrante jusqu'à 1 effecteur musculaire qui va alors se contracter ou se relâcher de façon réflexe maintenant que vous avez les bases nécessaires à la compréhension de la neurophysiologie des réflexes intéressons nous aux principaux réflexe

3:03 impliqué dans un sens on rit motricité et commençons avec le réflexe le plus important d'un point de vue fonctionnel à savoir le réflexe millau tatic ou reflex d'étirements vous connaissez tous ce réflexe c'est celui qui se produit typiquement lorsque l'on percute votre tendon patellaire avec un morte un marteau ou autre alors pourquoi cette percussion entraîne-t-elle une contraction brutale du quadriceps est donc une extension de jambes pour comprendre cela intéressons nous aux circuits nerveux qui sont à l'origine de ce réflexe globalement ce qui se passe lors de ce réflexe c'est que la percussion du tendon et tire le muscle qui est rattachée et que le muscle répond à son propre étirements en se contractant c'est d'ailleurs pour cette raison que

3:49 l'on appelle aussi le réflexe minota tic réflexe d'étirements car c'est suite à un étirement qu'ils se contractent puisque tout réflexe a pour origine la stimulation des récepteurs sensoriels il faut d'abord se poser la question de celui qui est appliqué ici et quels types de récepteurs de récepteurs detec l'étirement vous savez évidemment grâce à la partie précédente qu'il s'agit des fuseaux neuromusculaires en effet en étirant le muscle la percussion du tendon va stimuler les fuseaux nord musculaire mais qu'est ce que va déclencher cette simulation est bien une salve de potentiel d'action dans les fibres afférentes qui innerve réfusant neuromusculaires à savoir les fibres afférentes du groupe à a que se passe-t-il alors lorsque ce

4:36 message arrive au niveau de la moelle évident épinière et bien des collatérales des fibres un as de la voix les ministes kalfon synapses avec les motoneurones des quadriceps ceux qui déclenchent leur stimulation on dit que la synapse entre le neurone sensitifs et les neurones moteurs est une synapse neuro neuronale donc entre deux neurones qui est excitatrice car elle déclenche une des polarisations des neurones moteurs on verra un peu après que ce n'est pas le cas pour tous les réflexes certains appliquent des synapses inhibitrice on dit également que c'est un reflex mono synaptique karine applique qu une seule synapse entre le neurone afférents et le neurone et ferrand il en résulte in fine et la contraction du quadriceps

5:27 voici une illustration très bien fait donc des circuits nerveux qui sont impliqués donc je vous conseille de mettre la vidéo sur pause afin de prendre connaissance de toutes les petites annotations qui retrace chronologiquement les étapes impliqués dans la mise en place de ce réflexe mais pour résumer verbalement les choses donc l'étirement du quadriceps stimule les fuseaux neuromusculaire qui active alors le neurone sensitif 1 a présenté en bleu au niveau de la moelle épinière une ramification de la fibre 1 se connecte avec le neurones moteurs du quadriceps l'ex-site à son tour et provoque in fine et une contraction du produit 7 un circuit neuronal parallèle inhibiteur

6:13 dont je n'ai pas parlé jusque là intervient également dans la mise en place de ce réflexe effectivement une deuxième ramifications de la fibre un as à son arrivée dans la moelle épinière se connecte avec un an neurones inhibiteur donc cet interne euros d'inhibiteurs fait à son nom ce fait à son tour synapses avec les neurones moteurs des antagonistes et donc des ischio jambiers pour les inhiber est donc forcé leur relâchement c'est ce que l'on appelle le phénomène d'inhibition réciproque l'association de ces deux circuits a pour résultat la mise en place d'une contraction rapide du quadriceps et un relâchement des ischios évidemment vous comprenez bien que si ce phénomène d'inhibition réciproque n'existait pas

6:58 et que les ischios se contractait également cela mènerait à la mise en place d'une contraction agoniste antagonistes ce qui ne permettrait pas une extension de la jambe encore illustré autrement donc le réflexe myopathies qui la porte à un départ les fusions neuromusculaires leurs étirements active les neurones sensoriels 1a qui se ramifie en de collatéral au niveau de la moelle épinière qui représente la partie intégratrice de ce réflexe le circuit mono synaptique impliquant une ramification de la fibre un as et le neurone motor a pour effet par contre pardon d'activer le muscle qui a été tirée en parallèle l'autre ramifications

7:43 elle active un internaute inhibiteur qui lui inhibe l'activation des muscles antagonistes on parle ici de circuits innerve dit synaptique car on a pour la mise en place de ce processus d'inhibition réciproque la mise en place la mise en jeu par don de 2 synapses

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