0:01 Partage spirituel numéro 18. Nous sommes jeudi mais comme chaque jeudi dernière vidéo pour cette semaine puisque demain vendredi du vendredi midi au samedi soir un temps monacal un temps de repli de retrait de cessation pour se régénérer pour que notre âme divine puisse retrouver euh justement de la clarté en arrêtant de vouloir de d'aller vers l'extérieur. de de tenter des choses de l'exilleur et au contraire de se poser en Dieu, de se placer en Dieu et de laisser décantter, de laisser clarifier, de laisser reposer
0:49 toutes ces agitations mentales, toutes ces cogitations mentales, toutes ces agitations émotionnelles, toutes ces tensions de la semaine qu'on provoqué notre vouloir, notre désir, notre nos envies. Je rappelle que pour ceux et celles qui ont besoin de prière, Esther Adasa qui est une priante se propose à vous de l'appeler de lui laisser un message comme elle l'indique. Je remercie infiniment ceux qui me soutiennent par Tipi et quelques personnes m'ont dit qu'ils avaient essayé ces derniers temps et ça n'avait pas marché. Apparemment, il y a eu des bugs. Donc si vous êtes intéressé et bien recommencez et si vous souhaitez bien sûr. Mais puis de vous dire aussi que
1:35 pour les questions de ce que je fais, je vous rappelle que comme je je mets en en description de chaque vidéo que j'ai un site internet qui explique les questions qui répond à peu près aux questions de base, aux premières questions que les personnes se posent. Voilà. Alors pour finir en beauté cette semaine, on nous dit que donc on est dans une fin des temps, dans une conclusion qui demande à ce qu'on est qu'on prenne la responsabilité de tout l'héritage à la fois héréditaire, ancestral et aussi de l'âme karmique. Quelle que soit la considération que vous avez une seule vie sur terre, une succession de vie, une multiplicité de vie, il y a différentes options. Prenez
2:21 celle qui vous intéresse. Et dans tous les cas, l'essentiel, c'est que nous avons la responsabilité de prendre soin de de tout l'héritage qu'on qu'on a, qu'on connaît pour une part, qu'on ne connaît pas pour une part, qui nous est inconnaissable pour une autre part encore. Ce qui fait que pour la part qu'on connaît, et bien on peut consciemment la gérer. pour la part qu'on ne connaît pas, on peut la découvrir au fur et à mesure et plus ou moins l'accepter avec l'idée quand même de l'accepter vraiment. Et puis de la part inconnaissable et bien elle se présente à vrai dire dans à travers des situations des circonstances inattendu
3:06 involontaire euh qui s'imposent qui viennent nous déranger qui viennent nous interpeller puisque notre génération dans ce temps d'humanité a la responsabilité de finir d'en finir de signer le tableau. On n pas on n pas créé la toile, on n pas fait l'esquisse, on n pas fait le la peinture, mais nous en tant qu'héritier, on signe le tableau. On est responsable de ce qu'on va faire, de ce que nous avons reçu, de ce que nous portons et de ce que nous devons faire. Ce qui fait que chacun se plaint et mécontent de ne de ne pas pouvoir avoir une vie, de pas
3:53 vivre vraiment une vie qu'il aimerait. En sachant que quand on pose la question aux personnes, "Mais qu'est-ce que vous voudriez vraiment ?" Il n'arrive pas à répondre. parfois il répondent à ce que je ne voudrais pas vraiment mais de là dire si je pouvais voilà ce que je ferais vraiment et je serais prêt à le faire il y a des il y a de la marge. C'est pour dire aussi que d'une certaine manière, on sait que dans cette vie, on passera à côté de ce que nous aurions pu faire si nous n'avions pas à prendre en charge dans ce temps d'humanité le bilan, le bilan héréditaire, le bilan ancestral, le le bilan de l'âme qui fait que notre place individuelle, notre projet
4:38 individuel et bien se réduit s'efface, disparaît, s'annule différents degrés de perte qui tout simplement parce qu'on a pas le temps tout simplement tout simplement parce qu'on est accaparé accapar ses enfants qui reviennent à la maison accaparaît par le malade accapparaît par l'enfant handicapé accapparaît par des des problèmes et des soucis lié à l'enfance lié lié à la vie qui fait que finalement il y a toujours quelque chose qui nous empêche quelque chose qui nous limite quelque chose qui qui nous retient. Bien sûr, on peut très mal le vivre. On peut mal le vivre et très mal le vivre en pensant que on est c'est injuste, qu'on est victime et c'est et pourquoi pas mais on devra quand même le vivre.
5:26 Il y a une autre option, l'option de la prise de conscience, de la responsabilité qui fait que de se dire si ça se passe comme ça, c'est que avant mon projet personnel, avant ce que je veux, avant ce que j'aimerais, avant ce que je crois devoir faire qui peut-être juste, il y a des choses à faire. Il y a des choses d'abord à régler. C'est J'avais du temps et je suis appelé. Je je voulais faire ça mais je dois je voulais partir en vacances mais ma mère m'appelle parce qu'elle tombe malade et je suis la seule à pouvoir. Je j'avais enfin du temps et je tombe malade. Je je commence à penser à moi et des choses du passé reviennent et cetera et cetera. Il y a plein de scénarios que
6:12 les personnes vivent et décrivent. Mais dans tous les scénarios, dans la grande majorité des scénarios pour rester raisonnable, c'est le fait de dire il y a un empêchement, il y a un freinage, il y a une limite, il y a euh une mise en attente qui peut durer longtemps et au moment où on pourrait quelque chose vient vraiment nous empêcher. Parfois, c'est au moment de la retraite où enfin on est libéré de la charge professionnelle, la personne tombe malade. C'est la personne qui a organisé tout un tout un voyage et elle ne peut pas y aller. Elle pas un grand voyage pour la famille et elle peut pas y aller parce que se passe un souci dans la famille, dans sa famille ou et cetera et cetera. Donc on est ce que je veux
6:59 dire c'est que dans cette fin des temps où il y a un bilan, nous demand on nous demande de prendre la responsabilité de tout ce qui s'est produit auparavant parce que nous sommes de cette génération là parce que nous avons à faire ça. Nous avons à rendre grâce, à remercier, à accepter, à bénir, à pardonner tout ce qui s'est passé et d'accompagner la fin de chaque chose, la résolution de chaque chose, l'accomplissement de chaque chose, qu'il soit au titre direct ou au titre indirect. Parfois, on reçoit un héritage qui est difficile à porter, qui est lourd à porter et on en est tous là actuellement. Je parle pas forcément d'un héritage
7:44 matériel, mais c'est un héritage de la fin des temps, un héritage de d'une filiation spirituelle, d'une filiation matérielle, d'une filiation euh psychologique, filiation sociétale, en tout cas une imprégnation très forte de tout ce qui s'est passé qui vient nous influencer, qui vient nous empêcher, qui vient nous nous obliger. Et nous devons savoir que c'est le travail principal, le travail principal de serviteur. Beaucoup de personnes me disent "Mais c'est quoi ma vocation ? Qu'est-ce que je peux faire ? Qu'est-ce que je devrais faire ?" Je vois bien que je pourrais faire quelque chose. La première chose, c'est d'abord de rendre de rendre le temps nécessaire, de prendre le temps nécessaire, d'offrir le
8:31 temps nécessaire pour terminer les choses. quand on a la responsabilité qu'on nous demande de faire, qu'on nous oblige à faire, qui s'impose, qui fait que notre projet personnel, notre élan personnel, notre envergure personnelle passe en second pour l'instant, mais pour l'instant dans un temps inconnu, dans un temps qui peut-être long, dans un temps qui paraît toujours trop long quand enfin on veut quelque chose et que on doit encore attendre. Les personnes me témoignent qu'au moment où elles ont enfin pris la décision de faire l'essentiel dans leur vie et d'oser le faire, il y a toujours des choses qui viennent qui viennent empêcher, réduire euh
9:17 se charge surchargé qui viennent un peu comme quelque chose qui limiterait ou empêcherait. C'est temporaire mais il faut savoir que à chaque fois qu'on a un élan devenir, un élan de l'après, un élan liberté, un élan de d'une dimension supérieure, tout ce qui avant était et qui n'est pas terminé doit se terminer, doit être terminé. que ça soit en notre nom, que ça soit en notre nom de famille, que ça soit au nom de nos parents, de nos ancêtres et et puis au nom de notre famille d'âme, de notre famille spirituelle qu'on connaît pas forcément.
10:03 Ce qui fait que il nous faut savoir pour ne pas trop s'énerver, trop s'agacer, trop déprimer que nous pouvons percevoir des qualités d'être, une vocation, quelque chose que nous sentons en devoir faire, que nous pourrions faire et pour autant ça se passe pas parce que la priorité des priorités, c'est de s'occuper de régler les contentieux de notre filiation héréditaire de nos ancêtres et de notre famille spirituelle. Et ça s'exprime par toutes les obligations, les retenues, les empêchements et parfois les contentieux
10:49 qui doivent être soldés, soldés totalement puisqu'on ne peut plus les reporter, on ne peut plus les reporter, on ne peut plus les reporter s'impose et parfois comme chacun on on ne se on se rend compte qu'au fur à mesure qu'avec le temps de tout ce qu'on doit sold, de tout ce qu'on est dépositaire. Et même si on ne connaissait pas notre héritage, même si on ne savait pas qu'on avait qu'on était héritier, le jour où on nous on nous retrouve et au jour où on nous appelle, nous sommes responsables de cet héritage. Nous ne pouvons pas le refuser, nous pouvons pas le mettre de côté, nous ne pouvons pas le négliger. Donc nous avons la responsabilité et bien de l'assumer
11:35 avec joie, avec contentement. avec remerciement, avec acceptation, avec pardon. Pourquoi ? pour le mieux possible le vivre puisque ça s'impose. Ce qui s'impose est un ordre divin. Ce qui s'impose est un choix déjà décidé avant notre venue par notre âme. La résistance qu'on peut avoir, le refus qu'on peut avoir, la négligence qu'on peut avoir ne fera rien. Ne fera rien. Nous allons nous épuiser, nous allons nous agacer, nous allons nous fermer, mais ça devra quand même se faire. Bien évidemment, c'est de comprendre que nous sommes responsables au titre de notre prénom, au titre de notre nom, au
12:22 titre de notre génération, de ce qui s'est passé dans notre filiation héréditaire et dans notre famille spirituelle. Et c'est le notre responsabilité première de s'en occuper pour supporter ces désagréments, pour supporter ces responsabilités qu'on aimerait passer notre tour, qu'on aimerait se défausser, qu'on aimerait se débarrasser alors que c'est pas possible puisqu'on peut plus le reporter. cet impératif, nous avons fort intérêt à mettre le divin dans le coup, à demander de l'aide
13:09 à Dieu, de demander à Dieu de l'accepter, de le supporter, de bien le vivre pour nous aider justement à ce que ça ne revienne pas à l'assemblement. Pourquoi ? Parce qu'il est dit que quand on vit une épreuve mais qu'on la subit, qu'on la repousse, qu'on la refuse, qu'on la vive sans être d'accord, qu'on la s'en occupe sans avoir sans y mettre du cœur, on ne va pas l'accomplir totalement, on ne va pas la résoudre totalement. On va elle va revenir d'une manière ou d'une autre. Nous devons nous investir,
13:55 nous intéresser, nous passionner, d'être volontaire, être partant pour assumer les conséquences de tout ce qui vient de notre héréditaire, de notre filiation et aussi de notre famille d'âme. C'est obligé, c'est nécessaire. En le faisant vraiment, on peut vraiment le résoudre et on peut vraiment le terminer. Si on fait des choses avec réticence, avec refus, avec agacement, avec énervement, avec emportement, avec déprime, comme je vois les personnes témoignent des enseignements, c'est que ça revient, ça repasse, ça ne se termine pas et ça
14:41 revient encore inlassablement et ça fait généralement encore plus de de déprime, encore plus de colère, encore plus d'agacement et ça ne change rien. En plus de devoir s'en occuper, on ajoute un état d'esprit négatif, un état d'esprit rétif bien. C'est inutile et ça ne marche pas. Donc nous devons être partant pour résoudre, prendre en compte, prendre en charge ce qui vient vers nous. qu'on les choisit ou pas, qu'on le veuille ou pas, qu'on l'aime ou pas. Il y a des rendez-vous
15:27 qui sont pris et notre génération doit savoir qu'elle doit terminer ce qui s'est produit depuis le début des temps à travers notre filiation héréditaire ancestrale et et à travers notre famille d'âme, notre famille spirituelle et que c'est le service spirituel que nous avons avant. Mais ça veut dire que nous avons assumé toutes les dettes, tous les défauts, tous les mal-êtres, tous les malheurs dont nous sommes l'héritier. Alors que la tendance générale, je le vois depuis très longtemps, que c'est de mettre de côté, c'est de dénigrer, c'est de minimiser, c'est de tourner la tête,
16:13 c'est de fuir comme si on pouvait fuir son nombre, comme si on pouvait fuir son nom, comme si on pouvait fuir son histoire. Auparavant, cette fuite apparente qui pensait qu'on pensait marcher, on pensait pouvoir s'en débarrasser, on ne faisait que de la reporter à une suite, à un épisode, un épisode suivant. Mais là, en l'occurrence, comme on peut pas le reporter, et bien ça ne marche pas. J'ai vu des personnes qui sont parties à l'autre bout du monde. Je connais des personnes qui sont parties à l'autre bout du monde et qui vivaient exactement ce qu'ils avaient fui dans leur famille, dans leur histoire. Ils se retrouvent dans la même situation et là sans possibilité de le
16:59 reporter, sans possibilité de passer à côté. Ce qui fait que à un âge avancé, en situation de précarité parfois et souvent de fatigue, de ralbol, il y a en plus de tout ça une grande désillusion qui vient vers nous parce qu'on pensait en quelque sorte pouvoir échapper à notre destin, échapper à notre héréditaire, échapper à notre famille spirituelle avec les contentieux, les mérites, les dettes, les bons penchants, les mauvais penchants. Et ce n'est pas possible. Ce n'est plus possible puisqueencore une fois on ne peut pas on ne peut plus reporter, on ne peut plus mettre en attente. Il y a un impératif tout simplement parce que le temps spirituel
17:46 universel divin qui était qui a été prévu pour faire ce travail là est clos et que maintenant nous devons traiter euh assumer jusqu'à subir tout ce qui appartient à nos contentieux positifs négatifs héréditaire ancestral familiaux et aussi spirituel. Le savoir de l'accepter, c'est de faire en sorte de bien s'en occuper. Et c'est la grande résolution, c'est le grand accomplissement spirituel des temps actuels qui s'accélère encore et encore. Les personnes en témoignent qui deviennent de plus en plus impératif, de plus en
18:34 plus obligatoire. On ne peut plus s'échapper, on ne peut plus reporter, on ne peut plus mettre de côté, on ne peut pas fuir. On ne peut plus fuir. Donc nous devons non pas nous affronter ni nous confronter, mais assumer, prendre en compte. Non pas lutter contre, mais lutter avec et même assumer avec joie, avec remerciement, avec gratitude, avec acceptation et avec pardon. tout le travail de comprendre que nous sommes venus pour ça dans cette incarnation. Les générations actuelles sont venues pour ça, pour justement terminer cette ce cycle des temps antique ancien pour aller vers des temps tout nouveaux, temps tout
19:19 nouveaux qui ont besoin de d'être préparés et d'être défait de justement de tout ce passif qui ne peut pas passer la porte, cette porte-là qui restera la porte. Et ce qui restera à la porte doit être justement terminé, clos, finaliser, accompli. Ça veut dire rendre, ça veut dire perdre, ça veut dire donner, ça veut dire accepter, ça veut dire pardonner, ça veut dire rectifier, ça veut dire revisiter, ça veut dire se mettre d'accord, ça veut dire euh prendre soin, ça veut dire tout
20:04 faire pour s'occuper de tout ce qu'on a à faire qui d'abord nous apparaîtra comme un empêchement d'être libre. de faire ce que l'on veut, de faire ce que l'on a envie parce queil y a un impératif, il y a un engagement premier qui s'impose à nous et comme il s'impose, il est bien mieux de l'accepter et d'en tenir compte. Je vois que ceux et celles qui décident d'en tenir compte, qui se décide de l'assumer et de faire tout pour en terminer et et de rendre ce qui doit être rendu, de donner ce qui doit être donné, de d'arranger ce qui doit t'arranger, de passer des compromis. Là, il faut passer des compromis de de faire de passer de faire la concorde là où il
20:50 faut faut faire la concorde du lien, la gestion des conflits. À un moment donné, ça se défait et à un moment donné, ils peuvent passer cette fameuse porte et commencer de manière peut-être réduite, de manière partielle, de manière temporaire le début des nouveaux temps pour eux. Mais ceux et celles qui refusent encore, qui résistent encore, qui repoussent encore, qui pense fuir, parfois fuir dans des explications pseudospirituelles, psychospirituelles, religieuses, où le divin serait magique, où le divin serait leur serviteur voir leur esclav. à un moment donné, ces
21:35 leurs, ces idolâtries, ces utopies religieuses et spirituelles, ces éclipses spirituelles, ces profanations du saint nom s'arrêtent et à ce moment-là, il il sombre par l'accablement de tout ce qu'ils avaient repoussé puisqu'à un moment donné, il y a un espèce de de cumul qui les fout droit, qui les qui les met à terre, qui qui leur fait sentir le poids de la de la croix, le poids de la charge spirituelle qu'ils ont à prendre en compte. Et là, ils vont devoir le faire comme ils l'ont pas fait volontairement. Ils vont devoir le faire en demandant de l'aide au divin. Et pour certains, c'est
22:23 ce qui c'est le la sortie qui va leur permettre de d'assumer ça. Le fait que à un moment donné le leur refus les amène à ressentir le poids, la charge de rédemption, d'expiation, de régulation nécessaire. ne pouvant pas le faire, ils vont devoir ensuite accepter et bien non pas de pouvoir ce soit avec leur pouvoir spirituel ou leur leur leur moyens spirituel à eux, mais de commencer ce chemin de d'humilité, de modestie, de de demander de l'aide à Dieu lui-même. Bien sûr, le divin intervient et vient. Et d'ailleurs,
23:09 la plupart des personnes qui repoussent l'échéance, qui refusent de s'en occuper, qui pensent que ce n'est pas normal, que c'est qu'il devrait pourrait s'en échapper, qu'il devrait que ça devrait être fait sans eux. Derrière ça, il y a une relation au divin qui a été tordue et qui a été égarée, qui a été même perdue, qui fait que pour la retrouver, il va falloir qu'ils sentent leur impossibilité de refuser et leur volonté de ne pas s'en occuper, de ne pas le prendre en compte pour un moment donné sous l'accablement, sous la charge, sous le poids et bien de trouver en eux le de retrouver en eux et en elle le besoin de Dieu, le sentiment de Dieu,
23:55 l'envie de Dieu, l'appel à Dieu. L'appel à Dieu, c'est fait pour ça aussi. Donc de toutes les manières le divin l'a prévu. Il y a il y aura toujours à un moment donné le fait que seul on ne peut rien. Seul on ne peut rien. Seul sans Dieu, on ne peut absolument rien. Et dans cette fin des temps, si nous voulons faire seul, tout seul le résoudre ou tout seul le repousser, à un moment donné, on va comprendre que ce n'est pas possible. Ça fait partie du démarrage de la préparation prémessianique puisqu'on nous dit, je le rappelle, que les temps messianiques seront basé sur la foi en Dieu, sur le dialogue en Dieu, sur la conscience de sa présence et l'envie de
24:43 sa de de sa de son alliance, l'envie de l' de faire alliance avec lui, avec le divin, béni soit-il, avec l'Éternel, béni soit-elle. Donc de ce point de vue-là, je souhaite à chacun et à chacune de comprendre que nous avons besoin pour passer cette étape d'assumer les antécédents, toute l'intiériorité, tout l'historique et que pour le faire, nous avons besoin du divin. Nous avons besoin de de notre créateur, de celui qui nous a créé et pas de penser que nous aurions une dimension spirituel personnelle capable de le faire tout seul. Certains le croient, certains le veulent, ça ne marchera pas. Mais que chacun l'expérimente. De toute façon, chacun
25:28 l'expérimentera de vouloir comme il veut, de faire comme il veut jusqu'au jour où il se souviendra, comme le fils prodigue, il se souviendra de son père qui est au cieux. Donc je ne me fais aucune illusion et je ne pense pas un seul instant que mon propos évitera à ceux qui veulent faire à leur manière comme ils veulent tout seul d'essayer jusqu'au bout, jusqu'au moment où ils n'y arrivveront plus du tout. Mais c'est pour après. C'est pour dire l'après quand la charge est trop lourde, quand la désillusion est trop forte, quand l'accablement matériel, financier, affectif, physique, psychique est complètement accablant. Il nous reste un joker qui s'appelle Dieu, Dieu lui-même qui s'appelle notre père, Dieu
26:13 père sag mère intelligence qui s'appelle notre créateur qui lui nous attend et il nous a dit même si je si tu te mets de côté, même si tu vas dans l'autre sens que tu veux pas l'alliance, il nous garde l'alliance, il nous il préserve l'alliance. Et donc à ce moment-là, nous nous devons comprendre qu'il nous faudra avoir l'humilité, la simplicité de l'appeler. Et comme dit dans la parabole du fils prodique, encore une fois, dès que le père a vu et entendu son fils l'appeler, sa fille l'appeler, il la court. Il la court, il est prêt, il nous attend. Ce qui fait que à un moment donné, ça sera le moyen tout ça de nous défaire de notre égocentrisme,
27:00 de trop plein d'affirmation égocentrée. C'est-à-dire qui a oublié de se théentrer que le centre de l'être c'est Dieu et ce n'est pas nous. Mais c'est une véritable addiction. C'est la pire, c'est la seule véritable addiction. C'est le seul péché. C'est la seule erreur, la seule manque le manquer la cible, c'est de de de s'égocentrer au lieu de se thé centrer. À partir de là, tout le reste en découle et ça fait partie de de l'incarnation. Ça fait partie de cette conscience d'exister. Ça fait partie de de s'individer mais pour ça fait partie de s'individualiser. Mais pour s'individuer, il faut remettre Dieu au centre au centre de tout. À partir de là, étonnamment, les choses se transforment, les choses
27:46 se modifient, les choses se se résolvent. Il y a une résolution étonnante des événements avec une grande facilité, avec une grande aide, avec qui amène un contentement, qui amène une rassurance, qui amène un bien-être, qui amène une paix incroyable. Et bien, je souhaite à chacun chacune de bien comprendre si ce si ça vous parle, si ça vous convient, si ça vous intéresse et de toutes les manières nous chacun et chacune viendra un moment au donner où non pas moi, mais l'esprit de Dieu en moi de toute façon. Mais ça peut-être comme dans le livre de J par exemple après des défaites, après des tentatives avorté, après des défaites cumulées,
28:33 après des mécontentements multipliés et mais pour autant ça ne marchera pas. Je souhaite à chacun à chacune une merveilleuse catastrophe personnelle. Mais sans oublier qu'au bout de tout ça, nous avons un joker, nous avons un ami de grand prix, nous avons notre créateur, notre père sagesse, notre mère intelligence qui est présent et qui est toujours prêt à nous aider. Et à ce moment-là, ayons la modestie, le méditer, la conscience de lui demander de faire appel. Amen. Et Amen. Que le saint nom divin nous bénisse. Que la paix soit sur nous, en nous et tout autour de nous. Shalom. Salam la paix. Bien à vous, à
29:20 chacun d'entre vous. Puissiez-vous profiter de ce temps monacal qui commence le vendredi midi jusqu'au samedi soir pour justement décrocher du monde et rentrer en vous et dialoguer avec le divin, prendre le temps, un temps exclusif avec Dieu, un temps entier avec le divin pour que notre âme divine puisse se régénérer et à la fois faire la synthèse, la récapitulation et la conclusion de cette semaine qui vient de passer et aussi pour préparer spirituellement parlant la semaine à venir.