0:01 Partage spirituel d'été numéro 22. Il y a dans notre fonctionnement une attitude qui est habituelle, c'est de d'interpréter les événements, de vivre les événements, d'attendre des événements, ce qu'on avait prévu, conçu, préétabli. Alors que nous sommes dans des temps où justement
0:46 se passe des événements, des situations qui ne peuvent pas être qui ne peuvent pas rentrer, qui ne peuvent pas être seulement ce qu'on attend, que ce qu'on attend, que ce qu'on veut. Pourquoi ? parce que nous avons à accueillir justement des parts de notre histoire, des parts de notre historique de personnalité mais aussi de histoire d'âme qui fait que il y a des événements qui se jouent, qui
1:31 se vivent, qui dépassent complètement une logique habituelle. une logique normale puisque on nous dit que étant dans la fin d'un cycle de temps étant donc dans un bilan, dans une conclusion, les résidus, les dépôts, les mises de côté, les refoulées de cette vie mais aussi de l'historique de notre âme fait que les événements ne peuvent plus être
2:18 évalués, envisagé à partir d'un modèle qui nous paraît qui nous paraissait suffisant. Ce qui fait que soit qu'on peut s'en passer directement, soit que il nous faudra à chaque fois que l'on fait une première lecture selon nos idées, nos impressions, nos conceptions, d'accepter après et aussi d'envisager les choses d'une autre manière, d'une manière ère où finalement
3:05 on ne veut plus accepter les événements dans le cadre de ce qui nous paraît normal, acceptable, juste, bon, mais dans une autre relation aux événements qui est de constater ce qui se passe et de se positionner de se positionner selon des valeurs spirituelles, selon des critères divins qui sont établis selon les enseignements qui fait que finalement ce n'est plus vraiment une compréhension
3:53 que nous devons chercher à avoir, à obtenir, mais surtout une manière d'être. une manière de vivre les événements. comment je vais pour comment je vais vivre comment je vais être en capacité de vivre les événements en respectant mon choix de le vivre comme un être divin avec mes valeurs, avec des principes, avec mon avec une éthique spirituelle qui fait que je vais plus chercher forcément à comprendre puisque c'est incompréhensible, c'est insais parce que les enjeux les l'historique qui me traverse
4:38 qui s'invite dans cette vie et alors que ça appartient à un historique à la fois du corps et de l'âme, de l'héréditaire et de l'être ne peuvent pas être compris dans une logique humaine habituelle, dans une logique personnelle. normal. On doit donc développer une nouvelle manière de vivre les événements, une nouvelle manière d'être dans les événements qui est d'abord en premier lieu
5:26 de le savoir. Les événements nous dépassent. C'est normal et on ne peut plus les les réduire ou les nivel à notre compréhension, à notre image, à notre image personnelle. que ce dépassement nous demande d'accueillir les événements qui se produisent dans la conscience que il se passe quelque chose qui porte un historique beaucoup plus grand, beaucoup plus large, beaucoup plus vaste que ce que je conçois, ce que j'imagine,
6:14 ce que je veux. ce que je suis dans cette vie. Et pour autant, ça me concerne et pour autant je dois en tenir compte et pour autant j'en suis responsable, j'en suis comptable tout simplement parce que ça se passe dans ma vie. On peut à cet endroit-là, à ce à ce moment de de la de la prise de conscience dire justement mais selon les critères du monde extérieur ou du monde personnel, du monde intérieur, euh que c'est injuste, que c'est ça ne devrait pas, que c'est pas normal,
7:00 que c'est pas possible et Pourtant, c'est ce qui se produit et justement ça va nous demander de faire de trouver un dialogue, de trouver un accueil, de trouver une capacité en nous d'accepter que ce qui se passe dans notre vie, qui nous dépasse, qu'on a pas choisi, qui est incongru, qui on voit actuellement qui traverse notre existence en un instant, qui peut complètement la bouleverser, la retourner, complètement l'ébranler. Des personnes m'appellent et me disent que en un instant toute leur vie s'écroule.
7:47 Une femme annonce à son mari qu'elle qu'elle part. un homme qui était en très bonne santé, un jeune homme très bonne santé qui qui vivait sa vie à plein d meurt et alors que rien n'est plausible, rien il y a pas d'indice qui dit que quelque chose qui ne va pas. une une entreprise qui qui fonctionne bien d'un seul coup se retrouve à être mise en procès pour un détail et et détruit toute la société. Quelqu'un qui est pris en flagrant d'élit de débauche au beau milieu d'une salle de concert et qui perd tout en un instant
8:34 et cetera et cetera. en tout cas dans tous les sens, dans toutes les situations, des événements qui viennent traverser nos vies, s'imposer dans nos vies, foudroyer nos vies et qui euh sur la lecture normale, la lecture habituelle, ce n'est pas plausible, ce n'est pas possible, c'est c'est un c'est un inacceptable et pourtant ça se passe quand même. Et c'est là où nous avons besoin de comprendre que nous sommes dans des temps particuliers et que les temps dans lesquels nous sommes connote ce que nous pouvons vivre. Quand un pays déclare la guerre à un
9:21 autre, la veille, les deux peuples de ces pays vivaient leur vie, avait leur projet, voulait vivre simplement leur bonheur. Et en un instant, une déclaration de guerre détruit tous les projets, détruit tous les toutes les situations prévues, normal, habituelles, souhaitable, désirable. Là, c'est tangible. Il y a un évén quelqu'un qui déclare mais c'est de c'est du même ordre à vrai dire en nous des événements se produisent qui nous interpellent qui nous dérangent qui nous secouent qui nous bouleversent mais qui viennent de notre histoire d'âme. Et c'est là où
10:07 malheureusement terriblement nous avons perdu cette conscience que nous portons un historique à la fois héréditaire mais aussi de l'âme qui fait que on pense qu'on arrive que cette vie elle est unique qu'elle est la seule et que il s'est rien passé avant et qu'il se passera rien après et que finalement Alors, on a le droit à tout, que tout est possible et qu'on a le droit surtout à ce qu'on veut, ce qu'on a déterminé, ce qu'on a décidé et que tout ce qui est contraire, tout ce qui s'oppose, tout ce qui n'était pas prévu, tout ce qui était imprévisible,
10:53 ce tout ce qui était inconnaissable n'a pas le droit d'être, n'a pas lieu d'être. Et donc on se met des œillères, on met de côté, on met on se met à part, on fuit physiquement ou psychiquement. Mais tout ça crée un refoulé d'incarnation enincarnation, un refoulé de vie en vie, de de de venue en retour qui fait que on porte un historique où à chaque étape, à chaque période, à chaque page du livre, du grand livre de la vie, des épisodes de l'existence
11:39 de l'existence de l'âme. Et bien il y a des parties qui ont été mises de côté, des parties qui ont été repoussées, qui ont été refusées, qui ont été qui ont été mis en attente pour après, pour plus tard, pour toujours, pour jamais en pensant que ça allait passer aux oubliettes, que ça n'allait plus exister puisqu'on y pensait plus, que ça ne pouvait pas venir puisqu'on ne l'avait pas dit, que puisque ça avait été caché, personne ne le saurait. Ça ça n'est pas se révélé. Mais c'est manquer de connaissance, c'est d'être dans le seul péché qui existe, celui de l'ignorance. s'il y en a de péchés
12:26 de cette erreur cruelle, cette erreur de l'ignorance qui fait que on se fait croire que en quelque sorte on pourrait se cacher de Dieu, que le divin ne verrait pas tout, que tout ne serait pas enregistré, que ce qui resterait de nous, c'est ce qu'on veut qui reste de nous. C'est un peu comme des personnes qui qui font leur témoignage d'une vie par un livre, par une vidéo, par un documentaire et qui raconte que ce qui les intéresse, que ce qui leur plaît, que ce qu'ils veulent apparaître. Et là, ce qui se produit pour chacun et chacune, pour nous tous, nous toutes,
13:12 pour les nations, pour le monde, pour l'humanité, c'est le dévoilement de non pas que ce qu'on voulait garder, que ce qu'on aimait garder, que ce qu'on pensait devoir garder, mais aussi tout le reste parce que tout compte, tout est dans l'expérience, tout à sa place, il n'y a rien à ajouter. et rien n'a enlevé mais tout a placé ou tout à replacer et a accepté et accueillir pour accepter dans selon l'ordre divin. ce qu'on ne fait pas. On pourrait dire à juste titre d'un certain point de vue, mais ne savons plus les temps, ne savons plus
13:57 la le rythme ontologique des des vies de la vie de la vie selon les principes divins, selon les lois divines, selon les décrets divins, on pensait que inéternam, on pouvait continuer comme ça à dériver, à oublier, à manquer et à mettre de côté ce que nous avons aussi à regarder puisque nous avons tout à perfectionner, tout à rendre parfait, parfaitement aligné sur les valeurs et les principes du divin. Et ce qu'on constate actuellement à vrai dire, c'est très simple, c'est que nous sommes tous confrontés de manière impérative, de manière directe
14:44 à devoir accueillir ce qui a été depuis fort longtemps, depuis le début des temps, pour une part de côté, on pourrait dire mise en attente. Mais euh le banquier se souvient de nous quand il fait le bilan des bilans. Et le banquier divin, les tribunaux célestes qui enregistrent tout, qui garde tous les dossiers depuis le début des temps et bien ont eu ordre du divin, de Dieu lui-même, de l'Éternel béni soit-il, de l'infini béni soit-elle. de maintenant de faire
15:30 le sol de tout compte, le compte des comptes pour pour terminer ce cycle de temps qui maintenant doit se conclure et qui demande un bilan général, bilan complet, un bilan d'état général, un bilan d'étape de ce cycle de temps mais un bilan général définitif pour qu'on puisse justement euh entrer dans ce dans les tout nouveaux temps, temps tout nouveaux qui n'ont jamais existé, qui ne peuvent pas porter ces dettes, qui ne peuvent pas porter ces contenieux, ces comptes déçu qui justement qui ont besoin d'être réglé, d'être régulé, d'être remis à
16:18 zéro, d'être remis à plat pour être remis à zéro. Et donc ça produit dans nos vies tous ces événements qui sont qui nous traverse, qui se cumule, qui s'invitent, qui s'imposent parce que nous devons maintenant les considérer. Si nous ne changeons pas des de conscience, si nous restons sur une conscience ordinaire, même volontaire mais limitée, je prends ce que je veux, je prends ce qui me convient. Je prends ce que je décide de prendre. On ne pourra vivre que tous ces événements, tous ces ces conclusions, ces bilan à assumer
17:04 comme des attaques, comme des drames, comme des injustices avec tout son lot de sentiment d'humiliation, de rejet, de défiguration de soi, de mal-être, de malheur que que les personnes témoignent. Mais euh que quelqu'un pense ça parce qu'il ne croit pas en Dieu et que pour lui il a une seule vie et il fait ce qu'il veut, c'est tout à fait logique et c'est à respecter bien sûr. Mais quelqu'un qui a la foi, quelqu'un qui croit en Dieu, qui sait que Dieu existe, ne peut pas se conduire comme un idolâtre ou comme un ignorant ou comme un aveugle,
17:50 comme un sour et un aveugle spirituellement parlant. Il doit justement se hisser à une dimension de la de la vérité qui n'est plus de domaine que de la croyance, de l'interprétation, de la bonne volonté, mais qui est domine de la conscience, de la vérité, de la connaissance qui exige cet ans tout simplement déjà pour ne pas être terrifié, de pas être trop bouleversé jusqu'à être abattu par les événements. Tout simplement aussi parce que c'est impératif qu'on n pas le choix, que ça s'impose à nous, qu'on le veuille ou pas, qu'on l'aime ou pas, qu'on l'accepte ou pas.
18:37 Le divin, même s'il nous laisse du temps, même si il nous fait participer, qui nous nous a offert une conscience existée pour développer par librement une adhésion à sa sa vérité, à sa royauté. N'empêche que le divin maîtrise son monde. Il y a des règles, il y a des lois, il y a une structure de lettre qui s'applique et qui nous dit que nous sommes dans un dans un dans la fin, dans une dans une conclusion qui demande à ce que on prenne en compte ce qu'on avait mis de côté depuis fort longtemps. Et cette conclusion, elle est impérative. Nous l'avons pas choisi mais nous avons mais ceux qui étudient le savent et ceux
19:24 qui font confiance en Dieu peuvent le l'accepter et ceux qui ne le conçoivent pas peuvent commencer à l'envisager autrement. C'est une question de d'envisager les choses justement en tenant compte du réel, en tenant compte de ce qui se passe comme des événements même non choisis, même inconnus, même méconnus, même même refusés comme existant pour quelque chose de bon, comme quelque chose de nécessaire, comme quelque chose que le divin avait prévu et nous demande de vivre, de passer. Ce qui doit nous permettre justement d'accueillir les événements et de nous placer dans les événements qu'on n pas forcément choisi,
20:12 qu'on a pas forcément voulu. Tout simplement parce que ce qui se produit d'inattendu, d'incongru, d'insupportable, d'inaceptable a déjà été choisi, a déjà été traversé auparavant, mais avait été mis de côté, elle a été mise en attente. Et maintenant, dans cette conclusion, ça repasse et on doit l'assumer. C'est un peu comme un héritage où on découvre dans cet héritage bah des mérites, des qualités, des dons, des des vocations, des moyens, mais aussi des abus, des transgressions, des limites, des difficultés, des empêchements, des
20:57 drames, des non dit, des secrets positifs ou négatifs et qui que nous devons assumer. Et en ce moment pour des pour des personnes peuvent se révéler finalement des un historique, une partie de leur histoire qui leur été complètement inconnu ou méconnu qui se révèle ce qu'on appelle des secrets de famille mais c'est aussi là des secrets de l'âme, des secrets de l'être. Mais les secrets de l'être, si on ne comprend pas la structure de l'être, si on on n pas travaillé suffisamment étudié la connaissance, tous ces secrets se révèlent comme des situations qui viennent nous perturber, qui viennent nous déranger,
21:44 qui nous saoulent, qui nous ennu qui nous qui nous dérange. Tout simplement parce que on peut se faire croire que finalement quelque chose pourrait se produire dans notre vie. qui serait de trop qu'on aurait pas choisi, qui s'inviterait comme par erreur, comme si le divin pouvait faire une erreur, comme si le divin pouvait se tromper d'adresse. Et les événements alors au début on peut penser ça et qu'on peut même temporairement les repousser encore ou même les les mettre de côté. Et puis étonnamment, les personnes en témoignent, ce qui a pu encore être repoussé ou refusé et bien revient autrement.
22:31 Bien sûr qu'il y a eu il y avait des indices, bien sûr qu'il y avait des des prémisses, mais on n pas vu, on n pas regarder tellement obnubilé par ce que l'on veut comme on veut, tellement fermé sur nos principes, sur nos idées, sur le conception qui font que ce qui se passe de plus, ce qui se passe de trop, ce qui se passe de différent est considéré comme comme mauvais, comme mal, comme mauvais, comme injuste, comme insupportable, comme quelque chose qui viendrait en trop, comme si quelque chose qui deviendrait de manière euh pas normale, comme s'il y avait une erreur.
23:16 Mais il y a pas d'erreur. Il y a aucune erreur que ça nous plaise ou pas, même si c'est désagréable à le dire, même si c'est désagréable à entendre, il n'y a pas d'erreur. Nous sommes des êtres divins. Nous ne sommes pas qu'une personnalité d'empreunt pour une vie. Nous sommes un être divin dans une quête spirituelle, dans une odyssée de la conscience, dans une dans un chemin sacré, dans une voix sainte. pour atteindre l'éternité, pour se sanctifier, afin de rentrer dans l'éternité avec une conscience individuelle qui est capable de tenir, qui est capable d'exister dans l'éternité. Et pour ça, il nous faut
24:03 nous revêtir, fabriquer ces vêtements de lumière. Et pour cela, il faut se défaire des des vêtements de peau, des vêtements d'ignorance, d'inconscience, d'ignorance, de débauche, de de puissance personnelle, d'avoir personnel, de vouloir personnel qui justement limite nos les situations et limite la compréhension des épreuves, des des défis que nous devons vivre, ce que nous avions prévu, ce que nous avons conçu, ce que nous pouvions accepter mais aussi tout le reste. Et comme il y a impératif, comme il y a urgence, comme il y a
24:48 nécessité, malgré notre ignorance, malgré notre oubli, nous sommes rappelés. Le banquier nous appelle et nous dit "Vous vous souvenez il y a 10 ans, on vous a fait un prêt et on vous avait laissé 10 ans pour commencer à rembourser." Et là on comment il y a 10 ans, j'avais fait un prêt mais il me semblait bien voilà que non non c'est pas parce qu'on a rien dit pendant 10 ans. C'est pas parce que il s'est rien passé pendant 10 vies. C'est pas parce que s'est passé rien passé de génération en génération que ce qui doit être pris en compte, ce qui doit être régulé, ce qui doit être rendu, ce qui doit être réparé n'est a été perdu. Au contraire, nous
25:34 avons retrouvé vos dettes. Nous avons retrouvé ce qui ce que vous nous devez. Nous nous avons retrouvé ce qui doit maintenant s'intégrer, qui doit être accueilli, qui a besoin d'être entendu. Ouais, mais vous comprenez, moi j'ai ma vie quand même à vivre. Ben, c'est fait partie de votre vie, monsieur. C'est vous qui avez fait sur le document. C'est bien monsieur, madame n c'est bien ça. Nez-le. Oui, c'est bien vous. Et puis parfois c'est des contrats d'âme. Vous savez que vous êtes cette âme-là, vous êtes cet être divin. Bah oui oui, voilà, ça vous appartient. Ça était contracté de vie en vie et vos ancêtres nous se sont engagés à ce que les toutes les générations d'après s'engagent à régler au fur et à mesure les comptes.
26:21 Oui, mais mais d'accord mais je je veux bien faire une part mais mais les autres les autres continueront. Alors non, il y a une chose que vous devez savoir, c'est que vous êtes justement la 10e génération, la 20e génération, la 30e génération et c'est celle qui doit maintenant terminer. C'est celle qui vous êtes la dernière à devoir réparer, rendre, donner, offrir, prendre le temps, perdre le temps, vivre les conséquences de ce qui a été engendré. Il y a des tas et des tas de génération, des tas et des tas de vie, des tas et d'état d'incarnation, le cumul de l'historique de l'arbre de la connaissance du bien, du mal et de l'arbre de vie qui fait que nous sommes
27:09 ces âmes-là, nous sommes dans cette génération là, nous sommes dans ce temps-là qui fait que nous pouvons très bien avoir des des qualités, des vocations, des possibilités, une envergure personnelle mais qui doit peut-être surtout principalement pour rendre pour réparer, pour espier, pour rédempter les conséquences de tout ce qui de tous nos ancêtres, de toute notre historique d'âme, de notre historique d'être divin. Ce qui fait que de fait cette notre envergure, nos possibilités doivent se consacrer à ce sujet principal qui maintenant
27:54 devient impératif. Ce n'est même plus un choix possible. C'est un engagement pris il y a très fort longtemps qui nous est rappelé et avec toute l'exigence de ce rappel, c'est de l'assumer et de l'accomplir. Qu'on le veuille ou pas encore une fois parce que l'engagement a été pris il y a très très longtemps, il y a fort fort longtemps. Bien évidemment, si on on n pas l'idée de ça, si on le conçoit pas, si on veut pas le concevoir, si on le conçoit mais qu'on le on le réduit, qu'on le banalise, qu'on le diminue, qu'on le minimise, au lieu de le relativiser, ce n'est pas que ça non plus, mais c'est surtout ça. Et bien tous les événements qui viennent vers nous qui viennent pour justement qui demandent des comptes, qui demandent un
28:40 compte final, qui demande qui demande une un sol de tout compte, et bien nous pouvons mal le prendre. Nous pouvons mal le vivre surtout que quand ça s'impose et surtout c'est que ça va s'imposer et c'est en train de s'imposer. Les êtres ont témoigne à la fois pour les pour les personnes dans les familles, dans les couples, dans les familles, dans les nations, pour toute l'humanité. Encore une fois, je n'ai pas écrit ces lois. Ça ne vient pas de moi. Ce sont les enseignements qui qui les évoquent. J'essaie de les dire de correctement, de bonne manière, de belle manière pour que ça soit compréhensible et peut-être acceptable. Mais en même temps, il c'est un impératif qu'on avait déjà choisi, même si on le choisit pas, même si on en
29:25 veut pas, qui s'impose dans nos vies et que qu'on l'accepte ou pas, qu'on le qu'on le fasse avec ou pas, ça c'est en train de se passer. Et dans ce cadre-là, on nous dit ça nous demande de nous mettre dans une disposition d'esprit, dans une disponibilité d'être, dans un accueil des événements qui ne peut pas être de la manière commune, de manière habituelle, de la manière normale. On ne peut pas prendre qu'une partie des événements. On ne peut pas prendre que ce que l'on veut, que ce qu'on que ce que l'on considère. il nous il nous a demandé d'assumer ce qui se produit comme étant
30:10 à l'origine de ce qui se produit alors même qu'on le sait pas, alors même qu'on le sait plus, alors même qu'on qu'on y pense pas, qu'on sait même pas que ça existe. Et pourtant, on en est l'héritier, on en est on est l'auteur, on en est le l'origine et donc on en est le récepteur, on en est justement le le débiteur. Ce qui fait que si nous comprenons ce que je dis, nous allons comprendre qu'il est fort souhaitable, fort nécessaire de nous occuper de ce qui s'impose à nous, de ce qui se se place dans notre vie comme des impératifs, comme des obligations.
30:55 Alors même que on avait nos projets comme j'entends. Oui, mais moi j'ai mes projets, mais j'ai j'ai ma vie mais c'est ta vie de l'âme. Et là, tu joues pas ta vie d'ici que cette vie là, tu joues ton existence d'être qui a besoin justement de régler les dettes qu'elle avait contracté il y a eu fort longtemps et que maintenant on lui demande justement de de rembourser. ce remboursement, ces régulations, c'est cette expiation, cette rédemption, cette conclusion doit se faire, va se faire, est en train de se faire, c'est impératif, c'est obligatoire qu'on le veuille ou pas. Pourquoi je dis
31:40 ça ? Parce que c'est ce qui se passe dans les vies des êtres, que ça s'impose, que ça se fait bon gré malgré, que ça se fait avec ou sans notre accord. On le constate, on est on est saisi, on est foudroyé, on est refoutu droit par l'événement, on est réaligné, on est dépossédé, on est détruit, on est pris, on est supprimé. matériellement, affectivement, relationnellement, paternellement, physiquement, psychiquement, dans le pouvoir, dans l'avoir, dans les savoirs, qu'on le veuille ou pas, nos résistances, nos refus, nos mises à
32:28 l'écart, nos fuites, comme je vois certains qui ont pu fuir à l'autre bout du monde pensant que le divin n'y était pas sans doute, et bien se rendre compte que il se retrouve dans la même situation. Mais dans un autre pays, dans un autre monde, dans un autre langage, isolé, esselé, réduit, fatigué, abîmé, malade et dans une situation impérative avec une urgence de de sauver la vie, de sauver ce Non, non pas les idéaux, non pas les conceptions, non pas les propos. mais tout simplement la vie d'arriver à sauver sa vie de tout ce qui nous est
33:17 pris, tout ce qui nous est ôté, tout ce qui nous est enlevé. C'est très désagréable, c'est très dur, c'est très violent et en même temps parce que c'est très désagrable, parce que c'est très dur, parce que c'est violent, parce que c'est impératif, nous avons intérêt, fort intérêt à baisser la tête, à remercier et à demander de l'aide à Dieu pour vivre les conséquences de nos actes, de pour vivre les les conclusions, pour vivre euh ce que nous devons rendre pour vivre cet événement de dépossession, de dépouillement, de
34:03 désencombrement qui prend des mesures dans les vies de manière impérative, de manière globale. commence ça ça tape les biens, ça tape les moyens, ça tape l'affecte, ça tape le relationnel, ça tape l'affectif, ça tape le paternel, le maternel, ça tape le couple et après ça tape la santé. Ce qui fait que et parfois les personnes euh sont saisies non pas dans une à la fois après l'autre mais dans plusieurs ou par tous ces aspects là au même moment. Il y a une dégradation, il y a une désillusion, une défiguration de l'être qui est terrifiante et en même temps qui
34:50 s'impose à nous. Parce que ça veut dire que ça fait des générations et des générations, des vies et des vies, des des mondes et des mondes, des temps et des temps que l'oubli, que la mise de côté a été faite et que là on comme on ne peut plus la reporter, comment on ne peut plus la déplacer, quand on comme on ne peut plus la remettre encore en attente et de passer une vie tranquille pour que ça se passe parce au lieu de comme on peut plus faire croire au divin qu'on va s'en occuper un jour puisque l'argument de chacun et chacune d'une manière ou d'une autre, ça a été quand ça ira bien, quand ça ira mieux, je m'occuperai. Mais on n pas rendu ce qu'on devait rendre, on n pas forcément donné ce qu'on devait donner. On n'a pas forcément offert ce
35:36 qu'on devait offrir et on n'a pas forcément assumé les ce qu'on devait assumer puisqu'on était trop pressé de faire exclusivement la part qu'on voulait, la part qu'on avait d'ici avec la part qu'on déterminé de manière impérative, de manière euh tellement dense, tellement tellement déterminé que le reste on l'a mis de côté, on l'a mis en attente puis après on l'a mis de côté puis après on l'a oublié puis après on l'a on l'a On l'a mis dans la case perte et fracas mais ça ne marche pas. Le divin jusqu'au moindre cheveux nous dit-on enregistre tout. Toutes nos pensées, nos paroles et nos actes sont enregistrées compte traverse les temps, traverse les vies, traverse les monde,
36:22 traverse les générations. Et comme nous sommes dans cette conclusion, et bien tous les agrégats, tous les dépôts, toutes les les aurées, toutes les tâches, toutes les les imprégnations qui maintenant on demandent leur compte ont besoin d'être soldés sont soldés. Certains ont fait des grosses dettes dans un aspect de la vie. D'autres ont fait des plein de petites de têtes dans différents aspects de leur vie. Et là, tout est en train de se cumuler, tout est en train de revenir au même moment. les personnes en témoignent. Donc les personnes sont paniquées, les personnes sont foudraillées, sont terrifiées. Et la seule chose qui nous reste, c'est
37:08 d'accepter de rendre ce qu'on doit rendre, donc de perdre ce qu'on doit perdre, de rendre ce qu'on nous prend et de de le remercier, de rendre ce qu'on nous prive et de le bénir puisque c'est impératif, puisque on n' pas d'autre choix. Mais on a quand même un choix, c'est de faire avec, de ne pas ajouter au désagrément rude, très amè de la dépossession, du dépouillement, du déconditionnement. En plus, le refus de la vérité, le refus du remerciement, de la gratitude, de la bénédiction qui est un acte de fol en Dieu, de fol, c'est-à-dire je remercie pour tout ce qui me quitte, tout ce qui tout ce que je perds, mais pas un peu.
37:56 surtout que on nous dit que si on n'est pas vraiment partant, que si on est vraiment pas d'accord, que si on ne rend pas avec joie, si on ne perd pas avec avec bénédiction, on a on aura pas fait tout le travail, qu'on aura pas tout rendu, qu'on aura pas tout accepté, qu'on aura pensé que c'était comme c'était pas normal, comme c'était pas juste, et bien ça reviendra pour que ça soit pris comme quelque chose de tout à fait juste. de tout à fait normal, de tout à fait certain, de tout à fait évident, de tout à fait euh fondamental. Donc puissions-nous considérer les choses de cette
38:42 manière-là puisque de toute façon on y est et qu'on peut pas faire vraiment autrement. Mais acceptons euh soyons d'accord, soyons soyons partant, soyons bénissants, soyons heureux, joyeux de tout ce qui nous quitte, de tout ce que l'on perd, de tout ce que l'on rend parce que nous sommes nous faisons spirituellement parlant spirituellement parlant un très beau travail, un énorme travail de d'en finir avec les contentieux, d'en terminer avec les dettes dans terminé avec tous ces freinages, t toutes ces tous ces contentieux, tous ces empêchement, toutes ces poids, toutes ces lourdeurs qui nous pèsent et
39:31 comme on dit, quelqu'un qui qui paye ses dettes s'enrichit, quelqu'un qui paye ses dettes peut dormir sur ses deux oreilles. Et c'est bien, c'est la meilleure des préparations et c'est la préparation qu'on qu'on nous demande de faire avant justement ces temps tout messianique vraiment messianique qui justement seront des temps tout nouveaux où on passera à une autre étape de la confiance qui nous demande avant ça justement de d'en terminer avec toute cette historique pour obtenir et garder que les mérites et de ainsi de se préparer à notre devenir. puissions-nous le concevoir, en avoir envie et accompagner ce mouvement de de renaissance qui passe d'abord par une déconstruction et par des régulations nécessaires pour
40:18 qu'on puisse arriver à la table du Seigneur de passer la porte avec l'essentiel qui est notre confiance en Dieu, notre certitude de sa présence, de sa providence et en ayant déposé auparavant toutes les formes de sentiment d'injustice, d'ignorance, de débauche, de de toute puissance qui finalement représente des doutes de la volonté divine, de la bienveillance divine, de sa compassion et de sa miséricorde. Amen. Et Amen. Que le salon divin nous bénisse, nous nous grit et nous donne la force la force spirituelle, les forces spirituelles de vivre tout ce qui finalement nous quitte parce
41:04 que on en a plus besoin. Tout ce qui nous est pris parce que c'est devenu de trop, mais de le vivre avec la joie. la joie de danser sur sur les cendres la poussière de nos illusions, de nos désillusions pour être comme des de redevenir des enfants qui qui dansent parce qu'ils savent que la seule chose qu'ils doivent qu'ils doivent avoir, la seule chose qui leur appartient vraiment, c'est l'amour pour le divin et la conscience de sa de sa providence, de sa compassion, de sa vérité, de sa de sa puissance véritable qui nous aime, qui nous guide et qui nous réalise pour nous sanctifier et nous déifier. Que le saint nom divin nous bénisse les uns les autres. Que la paix soit sur nous, en nous et tout autour de nous et entre nous pour le bien de tous les êtres.
41:50 Shalom, salam, amen et amana. M.