6:21 Le souci émané de quoi ? Pourquoi le son est parti ? Faut arrêter la blague vraiment parce une explication maintenant. C'est bon, on va reprendre à zéro. Voilà leur technique professeur quand vous l'énervez aussi. Je reprends, je reprends, je reprends. Vous allez écouter ce que j'ai à dire. Attendez.
9:10 a désormais un nom c'est libre expression tous les dimanches 11 30 14h ils sont hommes politiqu ils sont politiciens ils sont acteurs de la société civile qui se donnent rendez-vous ici tous les dimanches pour croiser le verbe libre expression nous revenons sur ces fesses saillants de l'actualité qui ont marqué la semaine qui tend à s'achever pour ce dimanche nous marquerons d'abord un art important pour évoquer l'actualité du côté du Conseil constitutionnel, oui, demain ce sera le début du contentieux préélectoral. Un cas important nous intéressera dans le cadre de ce programme. Le cap du professeur Maurice Camto entre la règle de droit et la et des problèmes d'ordre politique, le Conseil constitutionnel devra entrer
9:57 dans l'histoire. Ce sera à partir de demain 10h30 du côté du palais des Congrès de Yaoundich. Toujours dans le cadre de ce programme, nous marquerons également un autre arrêt pour essayer de comprendre, d'analyser, de commenter cette autre actualité venant du côté de l'aéroport international de Yaounden Malin où l'ancien ministre Isaturari interdit de sortir du pays. Que s'est-il passé du côté de l'aéroport international d' Yaoundé ainsi. Nous en parlerons également dans le cadre justement de ce programme. Deux mises en bouche sont à votre disposition. D'abord, certains bureau de la police camerounaise qui se sont transformés en tournage de films pornographiques. Que s'est-il passé avec ce commisseire
10:45 divisionnaire Josué Oossom avec certaines femmes de la police camerounaise ? Nous parlerons également de cette autre importante actualité et venant du côté de l'est du pays à Batouri, plus précisément à Cambélé où les populations autochtones sont dans tous leurs états. Il elles revendiquent ces populations le droit justement de leur terre. Que se passe-il du côté de Cambélé concernant l'exploitation aux minières ? Pourquoi le droit n'est justement pas donné définitivement à la société James à venir ? Comment comprendre que les les Chinois puissent dicter la loi au Cameroun concernant justement l'exploitation minière ? Voilà le sujet qui nous intéresse ce dimanche dans le cadre de votre programme libre
11:30 expression. À tout de suite pour la suite. Attendez, j'ai une nouvelle idée. Oh, mettez ça, le jeu va commencer. Canal Plus, Netflix, boom, ça va être énorme. C'est dé pour vous, nous imaginerons toujours plus. Maintenant, profitez de tout Netflix inclu dans votre nouvelle
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17:54 Merci de nous retrouver sur ce plateau de libre expression. Nous allons accueillir ces invités qui nous accompagnent ce dimanche. Je commence par maître Angoni Laurent, bonjour et bienvenue au programme. Bonjour à vous, monsieur Haï. Merci de m'inviter. Bonjour à vos téléspectateurs. Je soulligne que vous êtes avocat au barreau du Cameroun et avocat de Jams àir sal. Merci d'être là ce matin. Nous allons également accueillir un autre invité. Il s'agit de Mohamadou Talba. Bonjour. Bonjour, vous êtes secrétaire national chargé des affaires électorales du côté de l'UNDP. C'est bien cela. Vous êtes bien en forme ? Très bien. Très bien. À côté de vous, nous allons accueillir
18:40 celui-là qui fait toujours le déplacement de Douala pour Yaoundi. Abelle Bilobé. Bonjour. Bonjour. parfait haïti et contrairement à ce que quelques esprits malfaisants essayent de distillé dans l'opinion les jumeaux épé etcum que vous connaissez vous ont envoyé des salutations chaleureuses. Ah bon ? Mais pas à vous seul. Hm. À Blerot également des excellents chanteurs et aux professeurs à qu'ils disent aimés. Ils sont en train d'aller, ils sont entournés aux États-Unis, ils sont en train d'aller maintenant en France et ils vont bientôt envoyer comme artiste
19:25 un message au peuple camerounais pour que les gens suivent la voix de la justice et que euh ils m'ont demandé de vous lire ce morceauci. La sagesse du prover du roi Salomon dans chapitre 11 Proverbe verset 19. Ainsi la justice conduit à la vie mais celui qui poursuit le mal trouve la mort. Hm. Pour que nos compatriotes sachent qu'il ne faut pas qu'ils poursuivent le mal, il risque de trouver la mort.
20:12 Merci merci Abel Elimbi Lobé. En face de vous nous accueillons Robert Wafa. Bonjour. Bonjour ici. Bonjour à tous les copagnistes. Un bonjour particulier à monsieur Abelim Bilobert qui euh vient toujours avec sa avec sa Bible. Hm hm. Qui lit les extraits de la Bible tout en déclarant effort sur le même sur ce plateau qu'il est quelqu'un. Pourtant la Bible dit aime ton prochain comme toi-même. Elle dit aussi d'aimer les mal de haïir les malfaiteurs. Merci Robert Waff pour cette introduction sous fond de discussion biblique. Accueillons le professeur
20:59 Mathias Erico Onangini. Bonjour professeur. Bonjour monsieur Haïen. Bonjour aux téléspectateurs. Vous allez bien professeur ? Ah, on se débrouille. Je soulligne que vous êtes politologue enseignant d'université, vice-recteur de l'université de Yaoundé 2. Vous êtes sans doute le politologue le poupltu et le plus pertinent de ces 20 dernières années. Vous persistez je persiste dans des plaises à certains. Accueillons également notre consultant Pierre Bluy. Pierre Bluot, bonjour. Euh, bonjour. parfait ici et merci de m'associer à votre panel ce matin. Euh ça s'annonce déjà très chaud. Merci Pierre Beriot. Nous débutons avec cette actualité, nous vous le disions en
21:44 ouverture, nous partons du côté de l'est du pays à Cambélé où les populations autochtones sont très en colère. Et pour comprendre ce qui se passe du côté de Cambélé, nous avons justement maître Angoni qui est donc avocat. Alors, maître, c'est une affaire qui commence à faire euh euh grand bruit au Cameroun. Nous avons eu un certain nombre de correspondances, nous avons euh vu euh euh certaines sorties de membres du gouvernement, mais jusque-là ça ne va pas et les informations en notre possession font état de ce que les populations sont très en colère. Que se passe-t-il réellement du côté de Cambélé au site euh euh ayant entré à
22:30 l'exploitation minière ? Parfait. ici. Merci euh de me donner la parole. He je vais vous dire ce que je sais et ce que les Camerounais doivent savoir de ce qui s'y passe. H et c'est parce que euh du fait des intérêts égoïstes, he je veux dire ça comme ça, euh personne ne veut respecter la loi, personne ne veut respecter les décisions de justice qui ont été rendues jusqu'au plus haut niveau judiciaire du Cameroun. Je veux dire la cour suprême. Hm. Je veux dire que personne pour des intérêts très égoïstees ne veut tenir en compte ou ne veut prendre en compte les intérêts à la fois des populations révérenes mais également
23:15 de Jam Savier qui est une société citoyenne qui investit énormément dans ce domaine-là et ça fait qu'aujourd'hui on se retrouve dans cette situation de tension avérée de tensions permanentes et même vous l'avez dit à l'entamme de votre de propos, vous avez craint qu'il y ait des morts. Je peux vous dire qu'il y en a déjà eu. Ah bon ? Il y en a déjà eu à Cambélé cette semaine. Il y a eu au moins un mort. Et pourquoi ? simplement parce que euh vous avez parlé des Chinois, il n'y a pas que les Chinois mais il y a d'abord les Chinois qui ont décider de faire une intrusion intempestive de nuit avec leurs engins pour procéder à ce qu'on appelle endroit minier l'exploitation artisanale semimécanisée qui est
24:03 pourtant interdite par le code minier camerounais à l'article 245 dans un permis de recherche. Ils y sont allés et ils se sont heurtés à à l'opposition farouche des populations riverenes et ça a donc pu entraîner la mort que nous déplorons tous. Et donc voilà la situation, je peut-être l'occasion de revenir sur l'ensemble la jeunèse et tout ce qui va avec. Parlant justement de cette genèse que quel est le nœud du problème alors c'est quoi la pomme de discorde ? Alors monsieur Haï, il se trouve simplement que depuis le mois de mai 2020 Ouais, la société Jam Savenir avait obtenu un
24:49 arrêté du ministre des mines qui lui attribué euh un site au lieu de au lieu d'y cambélé de plusieurs kilomètres carr pour procéder à la recherche. La recherche ça veut dire quoi ? C'estàdire que vous venez sur le terrain, vous procédez à la sonde, vous recueillez les éléments et ça permet d'identifier où se trouve exactement les gisements minier. Jam Savir a donc pu faire ces recherches là et le même ministre des mines a autorisé la société James Svenir à expédier ces euh ces ces échantillons à Yamsukru en Côte d'Ivoire. ell ils ont été examinés et on a découvert qu'effectivement il y
25:35 avait un jugement très important aussi de Cambélé. Or, pendant que tout cela se passe, il se trouve que des sociétés chinoises, des sociétés euh avec quelques Camerounais aussi hein, parce qu'il y en a quand même un là-dedans, ont décidé de procéder à l'exploitation artisanale semimécanisée, encouragé en cela par quelques administratifs à Yaoundé, à Batouré, à Bertois et donc euh euh ils ont commencé donc à faire cette exploitation cette exploitation semiimécanisé, je vous l'ai déjà dit, elle est interdite par la loi. Qu'est-ce que Jam Savir a fait ? Jam Savir dans un premier temps a essayé de mettre tout le monde
26:22 sur la table et de trouver au mod au bout de trois ou quatre réunions, ça n'a pas marché. Hm. Jam Sair a donc procédé par la voie de sommation d'arrêt de travaux. Nous avons servi de sommation au mois de décembre, novembre-décembre 2023. Et puis on n'a pas respecté naturellement parce qu'encouragé par des gens tapis dans l'ombre, nous avons obtenu de monsieur le président du tribunal de première instance de de Batouri une ordonnance au fin d'arrêt des travaux. Elle a été signifiée à toutes les sociétés procédant à la semimécanisée sur le site. Pas avoir du soit 14 sociétés environ du moins identifié. Quelques-unes de ces sociétés ont estimé qu'elles pouvaient attaquer cette ordonnance d'arrêt des travaux devant le
27:09 juge des référés. Elles l'ont fait. Malheureusement pour ell, elles ont été déboutées. Elles sont allées en appel à la cour d'appel de l'est. Elles ont été une fois de plus déboutées. Elles sont allées à la cour suprême, ells ont formé un pouvoir en cassation, introduit une requête au fin de surcis exécution. Monsieur le premier président de la Cour suprême les a une fois de plus débouté en rejetant leur requête au fin des surcis exécution. Donc l'arrêt des travaux est donc devenu définitivement définitif, je vais dire ça comme ça. Mais il se trouve que jusqu'à date, personne n'a plus devoir s'arrêter. Et pourquoi ne se sont-ils pas arrêtés ? simplement parce que d'après ce qui se
27:57 dit là-bas, désordres ou alors des instructions viendraient de Yaoundé où on leur dit continuez de travailler. Nous avons par la suite euh obtenu des ordonnances au fin de d'osition des scellés sur tout le matériel trouvé sur le site de Cambellé. Hm cette ordonnance a été signifiée à tout le monde. Et qu'est-ce qu'on a fait ? Ces sociétés ont allègrement brisé les cell et nous avons déposé une plainte auprès de la division régionale de la police judiciaire qui est descendu par quatre fois. Alors monsieur, vous pouvez pas imaginer que la police judiciaire sur le terrain
28:44 en train de faire des constatations c'est heurté à la comment je vais dire ça ? à la résistance farouche d'un monsieur là-bas qu'on appelle Wang h un chinois devant le commissaire divisionnaire ce monsieur a menacé de tirer sur luier de justice c'est chinois oui cela a fait l'objet d'une dénonciation de lucier adressée à monsieur le procureur de la République de Batoué ils ont fait leur travail et puis le dossier a été transmis au parquet puis il est présentement devant un juge d'instruction. Nous avons aussi obtenu pour le compte de James Avenir parce que lorsque ils se
29:30 sentent coincés, ils se sont sentis coincés, qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont commencé à extraire le gravier au referètes du site et ça va très loin. Ça va à 100 m au-dessous de la terre là-bas. Alors quand vous y arrivez, vous saz pas comment il ils s'y prennent avec des engins, les pelles excavatrices qui sont loin dans le sol là-bas. Donc ils sortent ça, ils chargent dans les camions et ils vont déposer c ce graviers au referit hors le site de Cambélé. Nous avons saisi à nouveau le président du tribunal qui a ordonné la position de celler sur ce gravier horrifaire partout où il se trouverait et des engins qui le transportent ou alors des engins qui assurent le traitement de ce gravier. Les cés ont été apposés mais une fois de
30:17 plus et une fois encore les ont été brisés. Brisés par qui ? Brisé par ces mêmes Chinois, par ces mêmes personnes. Et ça c'est c'est terrible parce que les décisions de justice au Cameroun les fou comme ça au pied et c'est des étrangers qui viennent le faire et ça laisse tout le monde de marbre. Alors qu'est-ce que nous avons encore fait ? Nous avons à nouveau saisi le tribunal, le président du tribunal pour déposer une peinte avec constitution de parti civile. Elle est à l'instruction devant le juge d'instruction à Bâouré. Voilà monsieur à peu près ce qui s'est passé sur le plan, je veux dire juridique et et judiciaire ou alors judiciaire simplement mais on ne s'est pas arrêté là.
31:03 Du fait de tout ce tralala là, la ministre a pris enfin une décision suspendant toutes les activités sur le site de Cambélé. Nous nous avons applaudi parce qu'on se dit enfin euh il a pris il a choisi le taureau par les cornes pour une une durée de 6 mois. À l'issue de la durée, nous avons constaté qu'il y a un texte du ministre qui ordonnait la reprise des travaux sur le site, mais ces travaux n'étaient autorisés que pour les rivérins, c'est-à-dire les locaux, l'exploitation artisanale artisanale. Et vous commencez à comprendre avec moi pourquoi il y a des soucis là-bas maintenant. On dit que c'est pour les locaux,
31:48 c'est-à-dire les gens qui sont nés là, les autochtones qui ont applaudi. Vous avez pu voir les messages de soutien au chef de l'État et autres. Et quelques temps après, il y a des très hautes instructions, c'est ce qui est dit, des très hautes instructions du président de la République qui sont distillés dans les réseaux sociaux et dans les médias où l'auteur de cees texte là invite le ministre des mines à régler la situation en autorisant l'exploitation minière artisanale. C'est ce qui est écrit pour les Rivins. Mais ce qui va se passer, c'est que le
32:36 ministre va plutôt ordonner non seulement la reprise des travaux de l'exploitation artisanale, mais consacrer officiellement l'exploitation artisanale semimécanisée, c'est-à-dire qu'il est même allé au-delà de la clé haute instruction du président de la République. l'a décidé et donc les autochtones se sont donc sentis trahis par cette décision du ministre. D'où leur révolte, d'où l'opposition à avoir les engins des Chinois venir travailler sur le site de Cambélé. Voilà ce qui justifie les tensions à l'heure actuelle euh au niveau de Cambélé. J'espère avoir été euh suffisamment diè pour que tout
33:22 le monde comprenne de quoi il s'agit là-dedans. Merci hein. Merci euh maître Angoni d'avoir planté ce décor ce décor d'avoir donné cette genèse. Euh Abel Limbilobé, ce n'est pas la première fois que nous mettons ce sujet en débat sur libre expression. C'est parce que euh nos équipes sur le terrain euh nous font comprendre que les populations sont très en colère et l'avocat sur ce plateau confirme qu'il y a déjà eu un mort. Pourquoi le gouvernement ne veut véritablement pas prendre cette situation au sérieux ? la situation du côté de Cambélé. Certainement qu'il prend ça au sérieux en ce moment parce que c'est un moment
34:08 où il n'aimerait pas qu'il y ait euh tout ce qui peut générer un accroissement des mécontentements des populations déjà mécontent depuis très longtemps. Mais il sait donc pas exactement quoi faire. Ce que je veux dire, c'est que quand on s'habitue, quand on s'habitue à relativiser le mal, on finit par arriver à des situations où vous ne pouvez plus gérer le mal. Hm. Ce qui se passe et dont l'avocat est en train de parler n'a pas commencé aujourd'hui. Tout à fait. Ça a commencé dans ce pays le jour où
34:55 une décision de la Cour suprême a habilité Sam Bendé dans le cadre des artistes de la CMC, les droits d'auteur et cetera, a donné des raisons et un ministre du gouvernement a décidé de ne pas appliquer la décision de la cour suprême et tout le monde a regardé ça comme un épifén et de proche en proche, d'année en année, les gens ont appris qu'ils peuvent piétiner les décision de justice. Ce n'est pas seulement dans le domaine minier qui a fait James à venir aujourd'hui à Douala, le centre des litiges fonciers au
35:43 Cameroun, les gens piétinent tous les jours les décisions de justice. Il y a même une nouveau un nouveau comportement qui est apparu. Les recours, les appels, les si les ça sont devenus des instruments du dilatoire judiciaire. C'est-à-dire que les gens savent qu'ils n'ont pas raison. Ils savent qu'ils n'auront pas raison. Mais la de surcis à exécution à surcis à exécution on vous condamne, vous faites un de vous un appel pour un surcil à exécution ça met 5 ans. On vous allez à la cour suprême, vous faites encore un sur exécution là-bas, ça met 12 ans.
36:30 à la fin le préjudicier qui a raison qui aura raison à la fin de tout ça parfois il meurt sans voir la décision de justice. Donc l'instrumentalisation de la justice est devenue un comportement des voyou et ce sont les Camerounais qui apprennent ça aux étrangers parce que les étrangers n'ont pas en eux-même la force de le faire sans avoir avec eux des Camerounais qui ont déjà la culture du piétinement des décisions de justice. C'est à ça que nous sommes en train d'assister. Ça correspond à quoi ? Et je suis par là. Oui, à une nouvelle forme de colonisation qui
37:16 se met subestissement en place où les ressortissant des grands pays sont convaincus que peuvent faire n'importe quoi dans nos petits pays. Dès lors que c'est nous qui parcourons le monde pour les appeler à venir investir, à venir faire si à nous donner de l'argent de on finit par perdre de la souveraineté dans cette affaire. Très bien, merci Abellimi Lobé Pierre Bliotem on a évoqué à plusieurs reprises les Chinois tout à l'heure dans le cadre justement de ce problème à cambélé. On a suivi même sur ce plateau qu'un Chinois a menacé de tirer sur un user camerounais qui ne faisait que son travail. Alors comment comprendre que
38:03 les populations camerounaises soient délaissées ? Comment comprendre qu'un investisseur camerounais comme James Avenir puisse être torturé au profit des Chinois ? Je suis content de ce qui arrive à James Avenir. Jams Avenir ? Diams Avenir. Ah bon ? Oui. Euh vous savez le celui qui est le promoteur de Diams Avenir h c'est Bonivan. C'est cela, n'est-ce pas ? Non. Bonivant est du côté de Codiaz. Oui mais ils sont ensemble. Écoutez-moi. Je dis je suis content. Voilà donc le neveu du chef de l'État qui se soumet à la loi à toutes des étapes et on il gagne ici, on il va il finit de gagner et lui-même n'arrive pas à faire appliquer les décisions de justice.
38:50 C'est bien. Ça veut dire donc que dans ce pays, on est en train de dire que la justice elle n'a pas sa place. Oui, c'est ce qu'on est en train de dire. Le chinois n'est pas le problème non. Qui donne le pouvoir à ce Chinois d'agir ainsi ? Vous pensez que si un Chinois arrive à l'est, il menace de tirer sur un de justice, il compte sur la Chine, il compte sur ses bras séculiers au Cameroun. C'est les d'autres Camerounais qui lui disent "N'obéis pas". Voilà tout le problème. Et ça, ça nous inquiète. Ça nous inquiète. L'État s'effondre comme de cette façon là. La justice prononce des jugements au sommet.
39:36 Quand je souligne, moi je je n'ai pas un problème de patronyme mais j'observe que le monsieur lui il décide de suivre la voix de la justice jusqu'à son terme. Il aurait aussi pu engager des gens pour dire qu'allons casser, allons tuer les Non, je vais me prévaloir de ma casquette de fils de Non, il a maintenant il a des décisions de justice. Il a ça entre ses mains, il peut pas les faire appliquer. l'administration reprend le dessus et c'est ce que Libob souligné nos ministres pour la plupart comment il dès que vous finissez avec la justice ils font prévoir une certaine force administrative qui se met directement au-dessus de la loi donc le ministre dit ben continuez il sort un arrêté il dit que allez faire telle chose on dit que
40:23 haute instruction toi tu es encore qui pour dire non cette façon fonctionner commence à poser problèm problème. Mais à côté de cela parfois ici, l'exploitation de l'or dans le code minier est bien encadré. Tout à fait. Pourquoi on peut dire officiellement que les étrangers ne doivent pas exploiter l'or au Cameroun ? Et nous nous voyons que c'est eux seuls qui sont sur le terrain. C'està-dire les gens prennent des permis d'exploitation, les les riverins les vendent aux étrangers et notamment aux Chinois. Et le ce qu'on voulait éviter se produit, c'est-à-dire que on finishe non, c'est qu'on peut pas contourner la loi de cette façonlà. Si on a dit que les étrangers ne doivent pas exploiter de l'or et on te donne un
41:10 permis d'exploitation, tu le tu le vends, on l'annule. On l'annule aussi, on l'annule parce que c'est à toi qu'on l'a remis et qu'on voulait préserver le bien local. Faut-il s'assurer quand on te remet toi camerounais que tu as les moyens. Voilà, si tu n'as pas ces moyens, on te le donne pas. Mais les gens comme on achète tout, on vend tout. Quelqu'un vient, je suis rivé, on lui donne. On achète tout, on vend tout. Oui, on achète même les investisseurs, on achète tout, on vend tout. Dès que tu vas, tu achètes, le on te donne le, tu vois, tu vois le premier chinois celui la Wang, moi je voyais les noms comme ça dans les films chinois. Wang You. Donc il dit que il croit qu'il est dans un film chinois, il me et ce n'est pas un appel à la violence mais ce peuple est même devenu comment ? C'estàdire que tu
41:57 es dans mon village, tu es un Chinois, tu prends l'arme, tu menaces de tirer sur un nsier de justice camerounais. Tu peux faire ça en Chine. On peut vous dire qu'un Camerounais a menacé de tirer sur un Chinois un Mais c'est c'est quand même terrible. Très bien. Euh professeur Mathias Écangini, euh nous euh reparlons de cette affaire ce dimanche. Euh professeur, ça fait quand même mal de savoir que les Camerounais ne peuvent plus normalement investir dans leur pays. Je n'ai rien à dire, je connais pas la fin. Ah bon ? H D'accord. Vous allez donc enquêter. Je vous propose cet exercice hein professeur.
42:43 Alors euh Robert Waf, quel est le commentaire que vous faites de cette situation de Cambélé ? Bon, disons euh avec le récit que maître Angon a fait là, je crois que si on s'en tient à ça, tout donc tout est clair. Il s'agit d'un habit qui a été perpétré, n'est-ce pas, contre l'entreprise Jams Avenir ? James à venir parce que vous pouvez pas obtenir un permis de recherche. Vous faites les études environnementales, vous faites venir, n'est-ce pas, des experts canadiens et puis bon américains. Euh vous déposez donc le dossier au niveau donc du ministère des ministres. C'est ce que vous attendez c'est quoi ? C'est qu'on vous signe le permis d'exploitation. Pourquoi on l'a pas fait
43:31 ? C'est quand même terrible. et que un Chinois en vienne à brandir ou alors à proférer des menaces aux autorités camerounaises après que le tribunal n'est-ce pas un sens la cour d'appel de euh de l'est et la cour suprême après après qu'ils ont rendu n'est-ce pas leur décision ferme parce que quand on voit déjà au niveau de la cour suprême et qu'on gagne donc c'est c'est clair que ça doit doit s'appliquer. Mais quand vous les voyez venir faire, venir défier, n'est-ce pas, les autorités judiciaires, venir défier même les éléments de la police, vous devez comprendre qu'il y a quelque chose qui qui ne va pas. Mais je vais vous
44:16 faire une révélation. Oui. Est-ce que vous savez que dans le cadre de la concession des terres en Afrique, les terres, la concession des terres au Chinois, est-ce que vous savez que le Cameroun vient en tête ? Est-ce que vous savez que 105000 hectares de terre ont été concédés aux Chinois ici au Cameroun ? Je dis 105000 éct 1ARD50 millions de mètres carrés ont été concdés par l'État du Cameroun au Chinois. Est-ce que les minérambélé ne font pas partie de ce 105000 hectar ? Est-ce que votre village
45:05 n'a pas été concédé au chinois ? Je dis mais allez enquêter c'est ça qui est la réalité. Bon, maintenant que l'État du Cameroun nous dise dans un souci de transparence, quels sont les sites qui ont été concédés aux Chinois parce a une affaire dans cette affaire, je dis bien 105000 hectares de terre sur l'ensemble du territoire national été coné au Chinois. 105000, c'est 1 million de mètres carrés. Vous êtes sûr de votre information ? dis bien je suis sûr h ça fait l'objet d'une publication dans jeune Afrique. Je dis monsieur par ici vous pouvez être comme ça monsieur Pierre mais vous
45:50 pouvez être comme ça qu'on a qu'on a coné mais écoutez concéder mais ça ne écoutez h écoutez ça peut être le cas h h mais ça ne et vous n'êtes pas au courant h donc faut aller fout monsieur parfet moi dans une situation ce qui se passe là je dis les les fir c'est vrai qu' c'est c'est ils ont ils ont des si mais je dis je dis enquêtez là-dessus allez dans ce ministère vous leur demandez vous demandez au responsables là-bas que les 105000 hectares de tel que vous avez concédé aux chinois sur l'ensemble du territoire se trouvent où quelle est la situation géographique
46:35 merci Robert Wafon donc il y a une affaire profonde qu'il ne faudrait pas négliger d'accord peut-être même que le village même du chef de l'État a même été concédé au chinois qui qui c'est c'est trop posé là mais qui c'est ? Merci Robert Wafu on va enquêter on va enquêter. Alors voilà euh euh maître Angoni avant de passer la parole à maître Angoni. Alors monsieur Talba veut également coller un mot sur cette forte actualité du côté de l'est du pays. Comme l'émission s'appelle libre expression, je vais essayer de m'exprimer librement sur cette question. D'accord. en rapprochant l'exploitation minière de l'exploitation forestière. H parce que les vrais détenteurs de
47:21 licence ont le bras long, ils sont ici à Yaoundé et les exploitants sont sur le terrain. Eux ne suivent que ces gens-là, les instructions qui les instructions qui viennent de Yaoundé de la part de ces gens qui ont les licences. Tout vient de là. Le mécontractement de la population, c'est sur plusieurs plans. Premièrement, ces gens-là devraient quand même laisser quelque chose aux population, ils ne le font pas. En plus, il y a des dispositions légales et cetera en leur faveur. Ce n'est pas fait et c'est ça qui explique donc le mécontentement général pour nos rencontres au niveau des populations locales. Voilà le problème. Merci monsieur Talba. Maître Angoni,
48:07 quelle est la posture actuelle de Diamenir ? Euh parfait ici. S'il vous plaît, avant de donner la posture actuelle de James Avenir, je voudrais revenir sur quelques petits faits saillant qui appellent mon attention à l'issue de à la suite des interventions de monsieur Elimbi et de monsieur Momba Yek. Voilà. Alors, je voudrais d'abord relever et rassurer tout le monde que les permis qu'on a donné aux Camerounais sont incessibles. C'est dans la loi, c'est incessible. On ne peut pas les céder. Mais pourtant, on les aide. Mais pourtant la réalité est autre, hein. Ce qui se passe, c'est que ces monsieurs, ces chinois
48:55 euh à coup d'argent réussissent à acheter ses permis. Mais ça n'enlève rien au fait que ces permis-là n'autoris pas d'exploitation semiimécanisée sur le terrain. Je voudrais également dire que euh dans cette zone, les populations sont quasiment interdites d'accès dans le site de Cambélé. Les populations rivénes autochtones. Elles sont maintenues à distance par je sais pas si c'est des forces de l'ordre mais quand moi j'y étais j'ai vu des gens en armes dans les grosses armes là les kalashinikov les choses comme ça euh et donc les les les les populations étaient maintenues très loin à distance donc elles n'avaient
49:43 même pas accès à ce sitite là ce qui fait que les Chinois quand ils exploitent ils exploitent pour eux à l'écart de ces populations qui n'ont rien à voir làdansan Donc du coup, elles sont mises complètement euh à l'écart comme j'ai dit, je veux dire également que aucune de ces sociétés n'a un permis d'exploitation. Aucune. Mais elle se pas déjà mais s'insultera aucune n'a un permis d'exploitation. Aucun. Je comprends pourquoi le prof et Guinée a refusé de s'exprimer là-dessus. Et donc, il n'y a pas eu de concession faite aux Chinois d'une manière légale, d'une manière administrative. Il n'y a
50:30 rien eu qui a été fait au profit de ces sociétés chinoises là. Je voudrais également les Chinois sont en gangstérisme. C'est de ça qu'il est question pour pour parler comme l'autre. Euh je voulais également attirer l'attention euh sur un certain nombre de choses. quelque chose, c'est que il y a eu aussi une haute instruction du chef de l'État qui a instruit le le ministre des mines d'ouvrir les négociations pour permettre à Jam Savini de signer une convention d'exploitation de la petite mine avec l'État du Cameroun et les négociations ont été menées par le directeur général de la Sunamine. Il me souvient qu'il y a un mois ou un mois
51:15 et demi, nous étions en Donko pour la validation de cette convention. Nous l'avons faite et le dossier a été transmis à la primature pour visa avant qu'il ne soit signé par le ministre des mines. Et c'est donc dans cette période d'attente que vont surgir les très hautes instructions cette fois-là, les hautes instructions qui vont aboutir à ce que vous vivez sur le terrain maintenant avec l'autorisation officielle de l'exploitation artisanale semiimécanisée. Il fallait que je dise tout ça maintenant. La posture oui la posture de Jam Savenir elle est très simple.
52:01 Nous sommes une société en tout cas Jam Savenir est une société citoyenne qui veut investir qui investit qui veut investir à Cambélé qui va apporter une plusvalue à Cambélé qui peut faire des choses de manière industrialisée dans le site de Cambélé et donc embaucher les Camerounais promouvoir l'emploi et le développement dans cette ville-là. Nous en appelons simplement que parce que je pense hein je pense que là ce matin vous vous adressez particulièrement à qui ? Je veux m'adresser, c'est pour ça que j'ai commencé à dire je pense hein, je veux m'adresser au premier des Camerounais parce que j'ai l'impression absolument j'ai l'impression que cette affaire de très hautes instructions là frise un abus.
52:47 Ça frise même, je suis avocat hein, je mesure ce que je dis, ça frise même un détournement de pouvoir et c'est de ça on est en plein pied dans une histoire de détournement de pouvoir au profit des intérêts privés. Et moi, j'en appelle à l'arbitrage du chef de l'État. Mais on a donné les hautes instructions. Ah non, je peux penser que ça a été euh euh comment je veux dire ça ? C'està-dire que c'est des choses qu'on a pu faire sur son dos en disant tout simplement que très hautes instructions parce que nous attendons la signature de notre convention s'il vous plaît. Nous attendons la signation la signature de la convention pour faire partie ces gens du site de Cambélé pour permettre à un national, à un Camerounais, à une société camerounaise de faire dans l'exploitation publique, dans
53:32 l'exploitation euh au faire de manière légale, de manière publique, de manière autorisée tout ce qu'il y a de convenable pour le peuple camerounais. Voilà ce que je Merci maître Angonia. Vraiment nous non nous nous n'avons plus de temps. Nous allons simplement marteler que Info TV continuera à mener ses enquêtes sur ce site de Cambélé et nous vous donnerons les informations minute by minute. Cela étant dit professeur, j'espère que cette fois-ci vous allez parler hein. Et il y a Je connais le dossier. Euh vous connaissez le dossier sur la police camerounaise avec les vidéos. Ça reste à voir. Euh d'accord. Professeur euh euh euh la semaine a été
54:20 mouvementée euh dans un bureau de la police au Cameroun où on a vu des photos presque pornographiques euh des femmes qui faisaient des choses compliquées dans ce bureau, dans le bureau d'un commissaire divisionnaire, on a donné son nom, Josué Aossomon, qui était par ailleurs délégué régional du centre pour le compte de la police. Quel est le commentaire que vous faites sur ces images presque choquantes dans un bureau euh administratif ? Dans ce cas précis, j'ai quand même vu des éléments, des éléments matériels, des éléments factuels et un ensemble de commentaires. H
55:05 Bien entendu, il s'agit d'un scandale. Il s'agit d'un scandale parce que la situation exprimée dans ces vidéos est en rupture avec la morale générale et avec la morale publique. Euh la police est une institution capitale h pour toute société. Elle est évidemment pour la République du Cameroun et en raison de ces fonctions, elle doit refléter un niveau certain de moralité. Il n'est donc pas normal que des agents et des cadres de cette institution se
55:50 trouve engagé dans ce type de situation en rupture complète avec la déontologie de leur corps et en rupture complète avec non seulement la morale collective mais même avec la loi. Professeur, est-ce qu'on devrait comprendre que ce qui a été rendu public il y a quelques jours à travers les réseaux sociaux, en fait euh ça se passe dans presque tous les bureaux Cameroun. Ne rentrons pas non plus dans le soupçon généralisé. Il faut pas non plus faire croire. parce que vous avez un bureau ? Bon, j'ai un bureau que voulez-vous laisser entendre ? H euh pour un intégriste comme moi, c'est difficile
56:38 que ça arrive. Merci. Merci. Laissez-moi, laissez-moi finir. C'est difficile que ça arrive. Euh les institutions publiques sont des temples h et doivent donc être respectés en tant que tel. C'est parce que là, il s'agit d'une profanation et toute profanation de cet ordre est à réprouver. Abel Elibobé, le délégué général à la sûreté nationale, Martin Bargangeli, quelques heures seulement après la publication de ces images, a décidé hein de relever de ses fonctions le commissaire divisionnaire en question. Bonne décision. Oui, très très bonne décision. D'abord en raison de la célérité.
57:23 Hm. Il n'a pas attendu euh des conjectures, des débats et cetera. Il n'a pas attendu les résultats de l'enquête. Non, il a les faits. L'enquête, c'est pour comprendre mais les faits sont là. Ça s'est passé. Donc le délégué ayant la certitude que cela s'est passé, qu'il ne s'agit pas d'image de synthèse, d'images fabriquées, certainement le délégué qui est un vieux policier a quand même probablement je le pense hein, entendu tu étais dedans. Oui. Tu étais dedans, oui, ça s'est passé dans le bureau. Oui. Il prend donc des mesures conservatoires mais qui sont des sanctionensions. C'est-à-dire que il enlève ces gens d'abord de leur fonction.
58:08 C'est un début d'une action de redressement et de salubrité publique. Il a bien fait. Ce n'est pas ça qui est très important. Ça c'est élémentaire. H Ce qui est important c'est de voir à quel moment ça se produit. Bah d'abord c'est pas ça ne date pas d'hier parce que quand vous regardez ces images, vous voyez une date là-dessus. H ça date de plus d'un mois. Vous avez regardé les diman de 5 juin. Voilà, ça date donc de plus d' mois ça date non je vais dire ce que la Bible interdit. Nous interdit ces images. Non, c'est pas ça. Elle nous interdit une pratique. Elle nous interdit une pratique. Et je vais donc te lire ça dans Lévitique chapitre 18 verset 22. et tu ne
58:57 coucheras pas avec un mâle comme on couche avec une femme. C'est une chose détestable. Nous sommes là dans l'homosexualité parce que les images que vous avez vu Oui. En plus de ce que il y a profanation des institution, d'un bureau public et cetera, en plus de ce que acte de cette nature, même s'il était conforme à l'ordre naturel des choses, c'est-à-dire relation et bas sexuelles entre hommes et femme, à cet endroit-là, c'est déjà à réprouver. Mais nous sommes dans une situation débat sexuel, homosexuel. Oui, deux femmes. Et ce qui rend encore la chose extrêmement préoccupante, c'est que au lieu que l'homme qui est habilité à le
59:44 faire le fasse, il fait faire les femmes et lui il regarde et il filme. Peut-être qu'il attendait son entrée en matière. Ah, on ne sait jamais. Il y en a qui soupçonnent qu'il pouvait pas rester jusqu'au bout de ses ébats sans lui-même passer à l'acte. Mais il ne filme pas la partie où probablement il serait passé à l'acte. Ça ressemble à quelque chose qui doit nous amuser mais c'est la prolifération du mal. Le Cameroun est attaqué par les lobis homosexuels. H faut que les gens le sachent. Il y a des gens qui travaillent tous les jours à la banalisation de l'homosexualité. Hm. Il la promuve, on dit une homosexualité ou un une homosexualité.
1:00:30 Ah d'accord. Donc il la promuve. Ce sont ces gens-là pour chuter qui quand ils ont reçu ces images là qui leur était destiné parce que ces images ce commissaire là a bien voir les choses dans un raisonnement simple. Quel intérêt peut-il avoir ? Quel plaisir si ce n'est une motivation financière de haut niveau pour organiser un tel scénario dans son bureau ? Motivation financière, c'està-dire quoi ? Il ne peut pas le faire simplement pour le plaisir de regarder. Il devait aller vendre ses vidéos probablement puisque cela a cours. Les affaires que nous avons vu en Guinée équatoriale Balthazar nous rappellent très bien qu'il y a un
1:01:17 commerce des images pornographiques mais en plus elles sont pornographiques mais elles sont homosexuelles. Oui, on nous sort ça à un moment où dans le champ politique, un proche de milieu homosexuel est impliqué dans les combats politiques en voie de disqualification. Vous voulez parler de quoi ? On va en parler tout à l'heure. D'accord. Donc vous voyez que les chosesl se tiennent. Chutant, c'est sorti depuis ces images ont été tournées depuis elles auraient pu sortir depuis. Elles ne sortent pas depuis. Elle sort au moment où un acteur proche des milieux homosexuels qui aurait promis au milieu homosexuel la
1:02:03 dépénalisation de l'homosexualité est en cause et c'est à ce moment que les images apparaissent. Merci Limilobé. Robert ce n'est pas à compris. Nous sommes dans la promotion du mal. Robert Waafo, lorsque vous regardez ces images, lorsque vous voyez la qualité et des personnes qui sont qui sont mises en exer, n'avez-vous pas l'impression que la morale a foutu le camp au Cameroun ? Non, mais une aide secr pour personne que la morale a foutu le camp. Mais par rapport à ce dossier, hm j'aimerais qu'on s'interroge sur euh la la sur les connexions de ceux qui sont affichés là, de ceux qu'on a affiché là en rapport avec
1:02:49 certains réseaux. Il faut s'interroger. On voulait tenir qui ? Hm. On voulait tenir qui ? puison dit que c'est ce que ces images datent d' a un mois voilà pourquoi ce retard pour mettre ça dehors on voulait tenir qui ? Vous savez, il y a des pratiques quand même qui sont qu'il faut relever dans la gestion de ce pays. On peut vous on peut vous filmer ou alors vous poussez à filmer pour après vous faire le chantage par
1:03:35 rapport à un dossier quelconque. Tout ça c'est vrai parce qu'ils peuvent pas exclu ça. Mais le type de la France qui est mort en commande, le le consul de la France qui s'est suicidé en commun se suicide parce que il se livre à ce genre de choses, il y a des images et on va donc utiliser ces images pour le forcer à donner des visas aux gens. Tout tout donc tout à fait. Donc il faudrait explorer tout ça. Il faudrait pas seulement regarder ces images. Qu'est-ce qu'il y a derrière ces images ? Pourquoi as-ton attendu un mois avant de diffuser ces images ? Donc, et moi je dis euh manifestement, il y a plein de haut responsables qui ne
1:04:21 peuvent pas parler aujourd'hui. Alors ou qui se testent parce qu'ils sont également tenus, on leur dit si vous tentez, n'est-ce pas, de faire un petit virage là, nous avons vos images. Nous avons vos images et généralement vous balancez ça dans votre inbox. Ils sont nombreux comme ça qu'ils sont meurtris et quand on leur demande donc de faire quelque chose et quand ils essayent de dire que bon OK, je vais réfléchir, on dit fais très rapidement sinon on met ça dehors sont nombreux d' et finalement vous êtes élu mais vous êtes mais vous ne pouvez pas faire autrement. C'estàd que parce que c'estàd les gens dirigent ce pays en multipliant les embuscades et c'est ce genlà. Tu as raison WF s'il te plaît une seconde mais Haïti a posé
1:05:07 un problème de fondrement moral. Toi-même qui te laisse donc filmer, toi-même qui organise ça même pour ton propre plaisir, c'est l'effondrement moral commence là pour arriver chez ceux qui vont organiser de te filmer pour éventuellement utiliser ça comme moyen de pression. Merci. Pourquoi nous avons aujourd'hui des gens attends qui organisent des ébats sexuels dans les bureaux ? C'est ça le problème. Mais il y en a qui sont même tenus n'étant même pas dans le bureau. C'estàdire, on place une caméra cachée et puis bon voilà. Ça peut être dans un hôtel. Ça peut être dans un hôtel. Ça peutre n'importe où j'ai apprisé ça à l'époque il y a 3 ans et demi le grand soir. Mais monsieur,
1:05:53 vous pouvez même être dans votre hôtel vous êtes seul. Il y a des caméras cachées et vous le savez pas. Et vous ne savez pas. Tout à fait. et demain vous retrouvez votre nudité donc sur à la place publique. Il faut et en même temps n'est-ce pas je salue la promptitude n'est-ce pas avec laquelle le délégué général de sésé nationale monsieur Barbagelé a réagi relativement à cette à cette affaire parce que ça été quelqu'un d'autre comme ils sont nombreux dans qu'on enquête d'abord dire que le temps de la justice le temps de quoi que c'est pas le temps du peuple la mesure conservatoire est la bienvenue évidemment que d'autres qui euh sont dans le serrail et qui sont dans d'autres dans d'autres administrations
1:06:40 et cette promptitude euh qu'on reconnaît, n'est-ce pas, au DJSN ? Alors, maître Angoni, ça tombe bien, quand vous êtes avocat, je vais vous poser un problème de droit. Euh alors ces personnes qui se livraient à ces actes-là ne l'ont pas fait au niveau de la poste centrale hein. Ce n'était pas en route, c'était dans un endroit bien encadré les portes étaient fermées. Alors est-ce que quelque part on ne peut pas dire que la fraude revient d'abord à la personne qui a diffusé ces images parce que ce n'est pas le commissaire divisionnaire qui a diffusé ces encore moins ces dames ? Est-ce qu'il y a pas aussi un problème de vie privée qui a été piétiné d'une manière ou d'une autre ? Monsieur si
1:07:25 on veut mettre en exergue la protection de la vie privée de ces personnes-là, il faudrait déjà poser aussi la question de savoir quel a été l'intérêt, qu'est-ce qui a pu motiver cette personne à sortir ces imageslà. Euh je vous entends dire que euh est d'attrait de du début euh du 27 juin. Alors on a attendu quasiment 1 mois pour sortir ces images. Quel était l'intérêt ? Pourquoi les attendre d'abord cachés ? Alors lorsqu'on choisit de de d'aller poser des actes d'immoralité, quel que soit dans un lieu qui est comme l'a dit le professeur tout à l'heure un lieu sacré, un lieu qui bénéficie d'une protection. légal, on va dire ça comme ça. C'est un bureau public. Lorsque vous
1:08:11 choisissez d'aller vous mettre à poil là-dedans, est-ce que à ce moment vous pouvez évoquer une histoire, une question de protection de vie privée ? Maître, moi moi j'insiste hein, vous vous êtes avocat. Si si l'occasion vous étit donnée d'être l'avocat de du commissaire divisionnaire Josué Ouoman, que diriez-vous ? Je suis pas très sûr que j'irai dans le sens de la protection de la vie privée. Jque peut-être que je choisirai d'autres hein peut-être que je choisirai d'autres mais sur la question de la vie. Est-ce qu'on peut quand même défendre le commissaire divisionnaire ? Oui tout être humain euh euh doit doit bénéficier de la présomption d'innocence et donc donc pour son cas, il est présumé
1:08:57 innocent. Oh mais attend qu'on n'a pas c'est un principe général ét relevé de ces fonctions leur vous avez tous dit quelque chose mesure conservatoire première chose on est face à des publications on est face à des choses qu'est-ce qu'on fait mesure conservatoire on le relève de on aurait peut-être pu suspendre mais suspendre où commence on le relève d'abord de ces fonctions c'estàdire qu'on privilégie on protège d'abord le service public de la police parce que c'est lui qui est mis en situation de profanation, on protège d'abord ce service et on le on le met hors d'état de de de déranger, on va dire ça comme ça. Et après, on va voir par la suite. Il peut aussi s'avérer que ça peut être
1:09:42 un montage. Vous savez très bien que euh avec comment on appelle l'intelligence artificielle aujourd'hui, on est capable de produire des choses. C'est la vérité. Bon, on peut on peut on peut ne dites jamais que ça peut pas arriver mais on c'est qui monsieur sûrement a pris des précautions. On peut produire des choses. On peut très bien produire des choses avec l'intelligence artificielle et c'est pour cela que euh je n'irai pas à parler de vie privée lorsque de manière ostentatoire vous faites ce que nous avons tous vu là. Ils sont quatre ou cin et encore et merci professeur. Non seulement c'est un lieu officiel mais c'est même ce lieu qui est plutôt public
1:10:28 parce que le bureau du commissaire est là pour la réception, l'accueil des usagers. H très bien. Euh monsieur Talba, vous du côté de l'UNDP, comment vous observez une telle scène ? Vous êtes souriant, vous appréciez cela et vous dites que c'est le régime qui a un sérieux problème. Est-ce qu'on doit aussi accuser le régime euh sur ce coup ? Non, non, non, non. Vous savez, ce genre d'affair-là, généralement, c'est soit la manifestation d'une dépression de mur, soit des pratiques magi magiques, soit enfin une intention soit pour obliger quelqu'un à faire ce qu'il ne veut pas faire du chantage, soit pour retirer de l'argent.
1:11:15 Donc je crois que dans ce cas-là, c'est à la fois le premier cas, il y a vraiment des prévation des mœurs. H et deè cas la possibilité, la certitude même qu'on veut faire chanter quelqu'un soit pour lui de l'argent, soit pour l'obliger à faire quelque chose qu'il ne voudrait pas faire. Pierre Bieux, beaucoup parlent des images de la honte. Il y a un cas supplémentaire qu'on n' pas envisagé jusqu'ici. Oui. Qui est le fétichisme. Et le fétichisme qui est un registre spécifique de la pornographie. C'est-à-dire et c'est pour ça que vous pouvez éventuellement comprendre que des uniformes apparaissaient parce que le fétichisme joue sur des détails. On peut faire par exemple euh apparaître des
1:12:03 tenues de prêtres, de militaires, de policiers, ainsi de suite. Je ne comprends pas bien. Le fétichisme le fétichisme est un registre dans les perversions sexuelles où les fantasme se constitue à propos de certains statutes. Par exemple, on peut fantasmer sur les prêtres, sur les sœurs, sur les militaires, sur les politiques, qu'on a consacré consacré comme autorité, voilà de l'autorité, de l'ordre moral, ainsi de suite. On les profane, j'étais en train de dire tout à l'heure que certains ont appelé cela les images de la honte. Entre quand même euh beaucoup qui regardent ce programme en ce moment, elles-mêmes, ces personnes-là ne sont pas très loin de ce que nous avons vu là. Est-ce qu'il n'y a que ce
1:12:49 bureau là au Cameroun qui a déjà connu ce genre de choses ? Non, parfois ici, oui, c'est une approche conspilatiste. Le fait que beaucoup de personnes fassent des choses honteuses ne fait pas que les premières à être prises soient dédoiné. Moi je ne crois pas au fétichisme parce que l'image principale qui est dans ce bureau n'est pas une image avec la tenue de la police. Non, l'image qui est au sommet là-bas, il y a une image au sommet là-bas. L'image du président, c'est pas une image d'une moralité comme ça. Bon, de toutes les façons, je crois que tu n pas allé au bout de tes propos. Oui, je ne suis pas obligé d'aller au bout de mes propos. Il il a peur. Oui, je dois avoir peur. Vous avez militarisé la ville. Donc je pense
1:13:36 simplement que euh ce qui se passe dans ce bureau, c'est ce qui se passe désormais au Cameroun en grande majorité. Ah bon ? Oui oui oui. Si guiné lui ne peut pas transformer son bureau, beaucoup de bureaux sont des choses comme ça. Et c'est pas aujourd'hui qu'il a commencé ce monsieur ou d'autres collègues dans le même corps. Je parle, je quitte même pas le corps en question. Chacun est en train de vérifier si ces vidéos ne circulent pas encore. Essayer d'effacer. C'est c'est un peu ça parce que c'est vous imaginez, je vais vous dire que j'ai j'ai surpris un jour des hauts gradés ici et là qui disaient que leur souci n'était plus de recruter des femmes capables dans la police ou dans l'armée, mais de se recruter du
1:14:22 personnel qui va servir à ça. Ah bon ? Oui. Vous voyez, est-ce qu'une vraie policière peut être lesbienne ? Ça c'est des femmes qu'on a ramassé dans cette affaire là pour faire autre chose. Une c'est pas ça la moralité de ce ce corps là. Mais est-ce qu'un vrai commissaire de police peut être un photographe de pornograph ? Non plus non plus. Donc on est là, vous voyez c'est c'est des choses et une des ces femmes est commissaire hein. Voilà. Et quand vous voyez des gens avec des forme bizarres, pas des formes pour la police en tout cas, c'est des formes pour des choses comme ça. Donc on nous-même on a perverti la société. Tout à fait. on va pendant les épreuves physiques. On ne choisit pas les femmes
1:15:07 pour leur qualité physique. Nous, on les choit pour leur forme protubérante. On dit que bon voilà parce qu'on voudra faire des des sex tapes dans les bureaux le moment venu. Donc bon maintenant le délégué il a frappé, on est content mais pendant qu'il a frappé ceux qui ont été vus, ceux qui ne sont pas encore exposés, ceux dont les vidéos sont encore gardées au frais parce qu'on vous a dit que celle-là a été gardée au frais plus d'un mois. leur tour arrive. Non, et ils ont déjà cédé. Non, la moralité publique disparaît tous les jours sous nos yeux. Tout à fait. Merci hein. Euh, c'est ce qu'il fallait dire globalement ce matin concernant donc ces deux mises en bouche. Nous marquons une touche pause et on revient pour le premier véritable sujet inscrit
1:15:53 à l'ordre du jour.
1:17:06 Les yeux et les oreilles des Camerounais seront arrivés demain au Conseil constitutionnel à partir de 10h30 au palais de Congrès de Yaoundé où s'ouvre le contentieux prélectoral. Un cas important intéresse justement les Camerounais. Il est question de savoir si le professeur Maurice Kamto sa candidature sera finalement validée du côté du Conseil constitutionnel dirigé par Clément Atangana. Je commence par vous professeur Wanangini. Demain, les cœurs de certains Camerounais battront très fort. quelque chose à se mettre sous la dent que peut qu'est-ce qui peut arriver demain du côté du Conseil constitutionnel, du moins à partir de demain 55
1:17:54 le Conseil constitutionnel examinera les requêtes des candidats qui ont été recalés par Elections Cameroun, c'est-à-dire des candidats dont les dossiers ont été rejetés. Euh la loi prévoit que lorsqueam rejette votre dossier de candidature, vous pouvez former une requête auprès du conseil constitutionnel qui sera chargé d'examiner les moyens et les faits allégués sur lesquels vous appuyez pour rétablir la validité de votre candidature.
1:18:39 les camp à l'occasion soit valider votre candidature qui aura été préalablement rejetée soit d'une certaine manière confirmer le rejet. On va donc attendre de voir ce qui va résulter de ce contentieux. Euh simplement ce qu'il faut dire c'est que dans le jeu tel qu'il est aménagé par la loi, les pressions de quelque sorte ne doivent avoir rien à faire avec la procédure. Il n'est pas question que les partisans de tel ou de tel se rendent au Conseil constitutionnel pour faire physiquement pression sur lui. Ce
1:19:26 n'est même pas la pression médiatique ou la pression idéologique qui changera quelque chose. La loi elle-même dispose que le Conseil constitutionnel en examinant ses requêtes les examine dans un esprit de conformité stricte avec la loi. C'est la loi qui doit prévaloir en l'occurrence parce que si nous sommes dans un processus politique, ce processus est codifié par le droit et la forme qu'à ce droit-là, c'est la loi. Robert Waffra donc l'heure de vérité est arrivée pour le professeur Maurice Kamto. Sa candidature a été rejetée par
1:20:13 Elens Cameron, par Elgam. Le professeur est allé du côté du Conseil constitutionnel où il espère voir sa candidature euh retenue. Avez-vous l'impression que ce conseil-là peut être sous pression ? Euh Mathias Erico Guinée vient de parler des pressions tout à fait. Le premier à mettre la pression sur le conseil constel et bien les minates. Ah bon ? Et comment ? Mais on l'a vu faire des sorties et il m'est revenu même pas qu'il m'est revenu. Il y a il y a il y a un de vos confrères
1:21:00 Christophe Bourbierono qui ont fait un post euh sur les pressions que le minat monsieur Attendzi d'administration territoriale aurait envoyé au conseil constitutionnel. Bon, ça c'est ce qu'il va faire. Il y a des éléments ? Je l'ai bien cité. Est-ce qu'il y a les preuves ? J'ai dit je l'ai bien cité. Et on a même vu les sorties du minate. Hm. On a vu les sorties du minat et on a pu observer qu'il était vend debout contre la candidature du professeur Maurice Kant. Mais bon, il est il est il est dans son ADN, il n' besoin pas la prestance
1:21:47 élevé de la République d'un de ses prédécesseurs. Je veux parler du ministre de Ré Emmanuel Sadi. Ce que je vais dire évidemment le conseil const en jeu, entre en scène demain h à partir de demain parce que ça va pas se mettre un un jour. Mais permettez-moi euh de rappeler un fait qui s'est passé en France. Robert Badinter, résistant français, ancien ministre de la justice en France et qui par la suite a été nommé président du Conseil constitutionnel le 4 mars. Hm.
1:22:34 1986 lors de son installation et c'est un ami de longue date de François Mitteran. Il a dit monsieur François Mitteran, mon ami, merci de me nommer à la tête du Conseil constitutionnel mais sachez que dès cet instant envers vous j'ai un devoir d'ingratitude. ramené au Cameroun les membres du conseil constionnaire après la faute, n'est-ce pas, de du conseil électoral de l'Écam. Et je tiens à rappeler que le conseil électoral de l'Écam n'est pas une juridiction, h, c'est une administration. sont eux maintenant qui ont la lourde de
1:23:22 charge, n'est-ce pas, de dire le droit après que le conseil électoral d'écam a joué avec le feu a joué avec le feu. Voilà en sortant comment vous dites jouer avec le feu ? joue avec le feu le le con c'est le feu joue parce que non non ils ont joué je dis est cam le conseil étoile joue joue avec le feu parce que quand vous regardez bien euh le communiqué final qu'ils ont sorti d'autres il y a les motifs et d'autres c'est les donc il y a des motivations quand par exemple monsieur parfait aïti oui on reçete une candidature pour pluralité d'investitur h la pluralité d'investitur signifie que l'autorité
1:24:10 légalement habilitée à investi plusieurs personnes au même poste. Je tiens à rappeler que pas plus tard que le 25 juin dernier, il y a eu une concertation entre les Cam donc ONUCAM parti politique et CAM dont fait partie conseil électoral avait invité qui comme président du MalidEmme ? et et can c'est clair de deux ce sera même très simple demain si jamais mais dans le cadre des financements des part donc de l'État au partis politique on débloque l'argent n'est-ce pas le compte du manidèemme on
1:24:55 déblo l'argent dans le compte du manidemme qui sont les signataires de ce compte alors je dis jusqu'à ce qu'on pirate le site du MINAT Oui. puisque le lui-même a avoué dans un communiqué que son site a été piraté. Ça veut dire que les éléments qu'on a donc qu'on a ajouté donc on a explément on a on a il faut pas en tenir compte puisque luiême dit que son site a été piraté. Donc moi je veux dire ceci, le conseil constitutionnel a devant lui deux choses. Il a un bidon d'essence, non, il y a il y a un bidon d'eau. Oui. Pour éteindre n'est-ce pas, le feu
1:25:41 qui couvre à la suite de la publication provisoire. Moi je vais dire ça comme ça l'espoir des candidats retenus et le conseil des aussi à dev le conseil constitionnel le conseil constitutionnel aussi a devant lui un jrigant d'essence. Hm hm. Alors, est-ce que vous vous n'avez pas l'impression que les expressions que vous utilisez Attendez Robert, les expressions que vous utilisez sont des expressions de menace, des expressions apocalyptiques. Vous parlez bidon à côté bidon d'essence. Écoutez, moi j'en appelle le sage, j'en appelle le sage du conseil constate J'ai j'ai j'ai pas dit qu'ils n'ont que le jic de ça. J'ai dit qu'ils ont le bidon d'eau. Mais pourquoi vous choisissez seulement ces léric ?
1:26:27 Alors moi je vais vous relancer sur un autre aspect he Robert Waff vous gardez le microphone. En préparant cette émission, je suis tombé quand même sur la procédure qui amène un président de parti politique à démissionner. Je me suis rendu compte qu'un président de parti politique au Cameroun ne démissionne pas comme un simple militant. D que lorsqu'il démissionne, il saisit le gouverneur de la localité. Le gouverneur saisit l'ominat et l'ominat a 15 jours pour prendre acte. Est-ce que cette procédure a été respectée par Maurice Kamtum ? Je vais vous poser une question simple. Quand vous démissionnez, sif démissionne de info TV, il n'a pas besoin d'écrire. v pasti politique. Suivez bien. Il suffit qu'on le voit par
1:27:14 exemple je ne sais pas à à Canal 2 pour constater sa démission. Est-ce que la procédure que je viens de de faire comprendre que je viens de donner existe ? Mais vous parlez même de quoi là ? Vous parlez même je parle la procédure de démission d'un président de parti politique au Cameroun. Mais il est libre de démissionner. Vous parlez de quelle procédure ? il est libre de démissionner la procédure a été respectée. Je dis dès qu'il démissionne, il écrit il écrit, n'est-ce pas, au bureau qui existe à ce moment-là. C'est une question de procédure interne au parti politique. Et puis moi je vais vous dire, hein, hm on a une phase
1:28:02 extrêmement sensible de la vie. de notre
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