Les 4 niveaux cachés de la prise de parole (iceberg de la communication)

Bref Résumé

Cette vidéo explore les quatre niveaux de l'iceberg de la communication, allant de la première impression et des techniques de base à l'authenticité, la gestion du stress, et l'impact spirituel. Elle souligne l'importance de la préparation, de la connexion avec l'audience, et du développement personnel continu pour une prise de parole en public efficace et transformatrice.

  • La première impression et la structure du discours sont cruciales.
  • Le storytelling et l'adaptation à l'audience créent une connexion profonde.
  • La gestion du stress, l'authenticité et la maîtrise du contenu renforcent la présence.
  • L'impact aligné sur les valeurs et la dimension spirituelle transforment la communication.

Niveau 1 : La partie émergée de l'iceberg

Le premier niveau de l'iceberg de la communication concerne la partie visible et immédiate. Il inclut la première impression, qui se forme dans les premières secondes et influence la perception de l'orateur. La posture, les vêtements, le regard et la manière d'entrer en scène projettent la confiance. La structure du discours est également essentielle, avec une introduction accrocheuse, un développement clair et une conclusion synthétisant les points clés. Enfin, les techniques physiques et vocales, telles que la variation du rythme et l'utilisation de gestes, captivent l'attention du public et rendent le message mémorable. L'utilisation de supports visuels doit illustrer et soutenir le discours sans le dominer.

Niveau 2 : Créer la connexion

Le deuxième niveau se concentre sur la création d'une connexion avec l'audience. Le storytelling, en racontant des histoires avec des émotions, capte l'attention et rend le message plus mémorable. L'utilisation des quatre connecteurs (qui, quoi, comment, pourquoi) permet de toucher différents types de cerveaux et de répondre aux besoins de chacun. L'adaptation à l'audience, en observant les réactions non verbales et en ajustant le discours en conséquence, favorise un échange authentique et maintient l'engagement.

Niveau 3 : Les profondeurs, l'invisible qui change tout

Le troisième niveau explore les aspects invisibles qui renforcent la présence et l'alignement de l'orateur. La gestion du stress et la préparation mentale sont essentielles, car le trac est physiologique et peut être maîtrisé par des techniques de respiration et de visualisation. L'authenticité et le charisme, qui ne nécessitent pas d'être extraverti, reposent sur la sincérité, la présence et l'alignement avec ses valeurs. La maîtrise du contenu permet de se libérer du texte et de répondre aux questions impromptues avec assurance.

Niveau 4 : La pointe de l'iceberg

Le quatrième niveau représente la partie la plus profonde de l'iceberg, où la parole devient transformatrice. L'impact et l'influence alignés avec les valeurs personnelles donnent une dimension éthique à la prise de parole. La dimension spirituelle, en transmettant une énergie et une vision qui dépassent les mots, crée une connexion profonde avec l'audience. Enfin, le développement continu, par la curiosité et la remise en question, permet de grandir et d'affiner sa parole pour la rendre plus juste et puissante.

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0:00 Quand on voit quelqu'un prendre la parole en public, on se dit souvent waouh, cette personne, elle est super à l'aise, j'aimerais bien faire pareil. Mais en réalité, ce qu'on voit c'est juste la pointe de l'iceberg et ce qui compte vraiment c'est tout ce qu'il y a dessous. Alors aujourd'hui, je vous emmène découvrir les quatre niveaux de cet iceberg de la communication. Et croyez-moi, plus on descend, plus ça va devenir intéressant. Je suis d'une de la chance votre coach en communication. Et pour ceux qui ne sont pas encore abonnés, vous pouvez cliquer sur le petit bouton vous abonner. Le niveau 1, la partie émergé de la Zberg. C'est ce qu'on remarque en premier. C'est visible, c'est important mais c'est loin d'être suffisant. On va démarrer avec ce qu'on appelle la première impression. Dans les trois premières secondes

0:46 jusqu'aux 20 premières secondes, notre inconscient se fait une première impression de la personne. Il se fait un premier avis. Notre cerveau se fait une première opinion. Alors, malheureusement, c'est humain et ça n'épargne personne. Parce que oui, notre cerveau est en recherche d'information sur la personne qu'il a en face de lui. Est-ce que je peux lui faire confiance ? Est-ce que cette personne est compétente ? Est-ce que c'est un ami, un ennemi ? Est-ce qu'il va me voler ? Est-ce qu'il va m'aider ? Notre cerveau est à la recherche de ces informations par question de survie tout simplement. Donc dès les premières secondes, votre public se fait une idée de vous, même si vous n'avez pas encore ouvert la bouche. Et ça c'est humain, c'est absolument

1:31 normal. Alors, comment on travaille ça ? Et bien, ça va se jouer sur votre posture, sur vos habits, sur votre manière de vous présenter, votre regard, votre façon d'entrer dans la pièce. Vous voulez projeter de la confiance et non pas du stress. Regardez les gens dans les yeux. Prenez votre temps pour respirer. Prenez votre temps pour parler. quelqu'un qui monte sur scène, qui commence à se euh toucher les cheveux, à regarder un petit peu partout, à parler très très vite, à essayer de faire en sorte que le moment passe le plus vite possible, et bien va trahir vraiment un manque de confiance en soi. Alors que si vous prenez le temps, vous avancez au milieu de la pièce, vous faites une petite pause avant de

2:17 démarrer. Et lorsque vous démarrez, vous avez une voix qui prend son temps et là vous allez voir la différence incroyable que vous êtes en train de mettre. Vous posez votre présence avec charisme. Essayez la prochaine fois que vous faites une présentation en public ou une soirée de résotage. Le deuxième point sur notre premier niveau sera la structure, la structure de notre discours. Parce que ce que vous dites doit avoir une forme claire. On ne veut pas des idées comme ça impromptu en désordre. Le public ne veut pas être perdu, il veut être guidé. Donc pour la base, ça va être une intro. qui vient susciter la curiosité avec un

3:05 hook, une accroche, ensuite un développement avec deux trois idées et leurs exemples si possible et enfin une conclusion qui va venir synthétiser et remettre en lumière ce que vous avez dit précédemment. Et ce que vous pouvez faire, c'est même énoncer votre plan dès le début quand vous démarrez. Aujourd'hui, nous allons voir les communication. Nous allons découvrir les quatre niveaux de notre iceberg de la communication. Tout de suite, le public sait où est-ce qu'il va, il est rassuré. 3è point de notre premier niveau, ça va être les techniques physiques et vocales. On y pense souvent en dernier, mais pourtant c'est le plus important, c'est votre corps, votre voix, votre

3:53 manière de bouger. C'est une trame sonore et visuelle. Si c'est monotone, si c'est plat, si c'est sans vie, sans énergie, vous perdez votre public. Mais si vous variez le rythme, si vous donnez de l'énergie, de l'impulsion, si vous faites des pauses, là vous êtes en train de raconter quelque chose et votre public va s'en souvenir. Je prends l'exemple. Essayez là tout de suite de penser à un livre. Vous pensez à votre livre préféré, peut-être un livre que vous avez lu très récemment. Peut-être le livre que vous êtes en train de lire en ce moment. Et là, essayez de me citer un passage de ce livre. Essayez de me le citer phrase pour phrase. Me dire non pas une phrase que vous avez

4:39 retenu parce que vous avez une bonne mémoire, mais tout un passage, un chapitre, une vingtaine de phrases. Vous en êtes à mon avis vous en êtes incapable. C'est OK. On est tous comme ça. Moi la première. Par contre maintenant, prenez une chanson, même une chanson que vous aimez pas, même une chanson que vous avez appris quand vous aviez 5 ans. Est-ce que vous êtes capable de me chanter le refrain ? Est-ce que vous êtes même capable de chanter la chanson en entier ? Et ben, une chanson en entier, c'est bien plus long qu'un petit chapitre. C'est pas une vingtaine de phrases, c'est parfois plus. Des chansons, il y en a qui sont extrêmement complexes avec même des tournures de phrases qui sont complexes et pourtant on les apprend par cœur ces

5:25 chansons. C'est bien qu'il y a une particularité dans les chansons, c'est qu'on on apprend avec cette mélodie et ça c'est très fort. C'est ce qui va faire la différence. C'est ce qui fait que on va se rappeler de ce que la personne est en train de dire. elle nous marque. Donc si vous variez les rythmes, si vous variez les intentions, et ben vous allez marquer votre public. Et ça marche aussi dans votre corps. Si vous avez des gestes qui viennent appuyer ce que vous êtes en train de dire, et bien vous allez forcément marquer un petit peu plus l'attention sur un mot, sur une intention, sur une phrase pour mettre un point sur une pause. Le point numéro 4, ça va être tout ce

6:11 qui est support technique, support visuel, les images, les vidéos et cetera, on les voit partout. Ils ne sont pas forcément obligatoires. Par contre, ce qu'il faut retenir absolument, c'est qu'ils sont là pour illustrer uniquement. Ils ne doivent surtout pas prendre le dessus sur ce que vous êtes en train de dire. Une slide, ce n'est pas là pour résumer ce que vous dites, mais c'est là pour soutenir ce que vous êtes en train de dire. C'est un mot clé, une image forte, des chiffres et si vous êtes en train de lire la slide, vous allez perdre l'impact. Ça, je l'ai vu très souvent. les personnes qui font une présentation et qui lisent leur slide. Mais si vous avez une slide où il est écrit du texte dessus, et bien on a pas besoin que vous fassiez votre présentation. Vous pouvez

6:56 très bien donner la slide et nous on sait lire, on va lire les informations de la slide. Donc la slide, elle n'est pas là pour donner toute l'information, elle est là juste pour donner des points impactants. Par exemple, si vous dites "Nous avons triplé, nous avons triplé le chiffre d'affaires cette année, et bien là paf, vous mettez une slide avec le chiffre de l'année précédente et le x 3. C'est impactant et ça permet d'avoir vraiment un visuel qui vient impacter. Passons maintenant au niveau 2 sous la surface, ce qui va créer la connexion. C'est pas forcément visible, mais c'est ce que le public va ressentir. Le premier point, ça va être le storytelling. Si vous voulez que votre public vous écoute, racontez-lui une histoire, pas

7:43 une leçon, pas un pitch, une histoire avec des émotions. Les gens n'écoutent pas une suite de fait. Ils se rappellent d'une histoire, d'une émotion, de quelque chose qu'ils ont ressenti, qu'ils ont vécu, qu'on leur a proposé. Par exemple, la semaine dernière, j'étais en train de marcher dans la rue et là, il y a une personne qui est venue vers moi qui m'a donné un papier. Sur ce papier, il y avait un numéro de téléphone et j'ai appelé et j'ai gagné deux clients. Aucune émotion. Mais si on rajoute un petit peu de vécu, un petit peu de mise en scène, un petit peu de mise en situation, la semaine dernière, j'étais en train de me balader et là il y a une personne qui est sortie de nulle part. Je savais pas du tout qui c'était. qui m'a dit "Tenez, ça c'est pour vous."

8:29 Elle m'a donné un numéro de téléphone. Alors déjà, j'ai eu peur parce que je me suis dit je suis suivie. J'ai donc reçu le numéro de téléphone. Alors, j'ai euh mis une semaine avant d'appeler le numéro de téléphone parce que je ne savais pas du tout ce que c'était. Et finalement, quand j'ai appelé, la personne était très contente. Elle m'a dit "Ah, enfin, vous m'appelez, j'attendais votre coup de téléphone." Et ben, j'ai gagné de clientes. Incroyable. Quand vous ajoutez du vécu, de l'émotionnel, de la sensation, de l'émotion, vous remettez en contexte, et bien là vous touchez les gens et l'histoire paraît beaucoup plus intéressante. Deuxième chose, les quatre connecteurs. Qui, quoi, comment, pourquoi. Voici un outil que j'adore qui va vous permettre de parler à tout le monde et même si vous ne les connaissez

9:16 pas, vous allez pouvoir toucher tous les cerveaux. Le premier cerveau, lui va être sensible à la question qui ? Il se demande qui vous êtes. Il veut vous connaître, qui me parle, est-ce que je peux lui faire confiance ? Qu'est-ce qu'on a en commun ? Deuxièmement, les personnes qui ont cette question en tête. Pourquoi ces personnes ont besoin de sens ? Ils se demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi c'est important. Ils cherchent la motivation qu'il y a derrière. Ensuite, les personnes qui veulent du concret avec la question comment ? Ils veulent des étapes, des solutions. Comment concrètement on met en place les choses ? Et la 4rième personne qui va avoir la question quoi en tête ? Il aime les faits, les résultats, les chiffres, la précision. OK, c'est quoi les preuves

10:03 ? C'est quoi les données ? Donnez-moi les chiffres. Et comprenez que si vous vous adressez juste à une seule personne, et bien vous perdez les trois autres. Donc dans votre présentation, dans votre pitch, pensez à ces quatre archétypes. Ça va vous permettre de jongler entre ces différents cerveaux. Parlez de vous avec le qui, donner du sens avec le pourquoi. Expliquer avec le comment. Et illustrer avec le quoi. Et là, vous allez toucher tout le monde. Troisème point, l'adaptation à l'audience. Prendre la parole ce n'est pas faire un monologue, c'est un échange. Même si les gens ne parlent pas, ils sont en train de réagir. Ils réagissent par leurs mouvements, par leurs yeux, par leurs mains, par leurs pieds, par leur posture. Les bras

10:49 fermés, les bras ouverts, leur langage corporel parle pour eux, même si il n'y a pas de mots qui sortent. Et ça c'est à vous de le voir. Vous devez savoir écouter avec vos yeux est-ce qu'ils sont avec vous ou est-ce qu'ils ne sont pas là. En fonction de ça, vous pouvez ajuster. Vous pouvez ralentir, poser une question, changer de ton, changer de vitesse. Par exemple, si vous sentez que votre audience est en train de décrocher, vous pouvez le dire. Ah, je sens que je suis en train de vous perdre là, je vais faire plus simple. Et là, hop ! Vous recréez du lien, vous les avez récupéré et ça ça montre que vous êtes là, vous êtes présent. On passe au niveau 3, les profondeur, l'invisible

11:36 qui change tout. C'est ce qui permet d'être vrai, d'être solide et d'être aligné même quand tout est en train de bouger autour de vous. La première chose, c'est la gestion du stress et la préparation mentale. On pense souvent que les grands orateurs n'ont jamais le track, mais c'est faux. Le trac, c'est pas quelque chose qu'on enlève comme ça. C'est physiologique. C'est les hormones qui font réagir notre corps. C'est notre corps qui nous dit "Oh, tu as peur, c'est normal, il faut faire avec." Les grands orateurs, c'est pas qu'ils ne n'ont pas le track, c'est qu'ils savent quoi faire avec ce track. avant de parler, c'est normal que votre cœur s'emballe, que vous ayez les mains moites, que vous ayez les jambes

12:22 qui tremblent, les mains qui tremblent, la voix qui tremble. C'est normal, c'est juste votre système nerveau qui est en train de s'emballer. Et ça c'est OK. Ça se calme avec des méthodes de respiration, avec des méthodes de visualisation. Et ça, c'est ce que vous pouvez faire en amont de votre préparation. Si vous savez que vous avez un gros enjeu, et bien vous pouvez vous visualiser. Essayez de remettre le contexte. Essayez de vous imaginer face à tous ces gens. Il faut que vous le visualisiez. Faut pas arriver le jour J et voir tous ces gens vous regarder et fondre, vous liquéfier sur place. Essayez de vous projeter. Visualiser, c'est vraiment une clé pour se préparer mentalement. Et surtout, préparez-vous, hein. Le stress vient

13:08 souvent du flou, de l'inconnu, du fait qu'on ne sait pas ce qui va se passer et ça nous met en stress. Donc plus vous êtes clair et moins vous serez tendu. Deuxièmement l'authenticité et le charisme. Vous n'avez pas besoin de jouer un rôle. Ça c'est très important. Vous n'avez pas besoin d'être extraverti pour être charismatique. Vous n'êtes pas vous n'avez pas besoin de faire le clown pour être charismatique. Le charisme ce n'est pas être parfait hein. Ce n'est pas être extraverti. Je le répète parce que c'est important qu'on ne confonde pas l'extraversion avec quelqu'un de charismatique. C'est le charisme, c'est être sincère, c'est être présent, c'est être aligné, authentique parce que le

13:54 public, il sait quand on fait semblant. Il y a un petit truc qui va pas. Il y a un petit décalage entre le verbal, le nonverbal, l'outil vocal. Il y a il y a quelque chose qui va pas et on narrive pas à l'identifier mais on sait que ça va pas. Et ça c'est vraiment puissant. Quand on réussit à se réaligner, quand on réussit à parler avec son cœur en étant en maîtrise totale, là on est charismatique. Là, on est authentique. Quand vous croyez à ce que vous dites, vous êtes aligné avec vous-même. Ça donne une version puissante de votre message. Ça donne une version complètement présente, une version assumée, une version connectée, une version claire. Troisièmement, la maîtrise de votre

14:39 contenu. Connaissez votre sujet par cœur. Non pas pour le réciter, mais pour pouvoir le maîtriser, pour pouvoir vous en libérer. Ça, c'est une notion qui est très intéressante. Plus vous allez maîtriser votre sujet, plus vous allez pouvoir vous en libérer, vous permettre de rebondir sur des choses, vous permettre de faire des petites apartés, vous permettre de répondre à des questions impromptues, rebondir. Quand vous maîtrisez, vous êtes libre. Vous pouvez ralentir, vous pouvez simplifier, ajouter une anecdote et tout ça, vous pouvez le faire sans vous perdre. Vous restez solide. Même

15:25 s'il y a quelqu'un qui vous pose une question inattendue, une question piège, vous pouvez la prendre et en faire ce que vous voulez. Et même dans le cas où c'est la technique qui plante, hein, ça arrive. le micro qui ne marche plus, les slides qui ne veulent plus marcher. Voilà, c'est comme quand les musiciens ils jouent, ils connaissent leurs partition par cœur, mais ils peuvent se permettre d'aller un petit peu faire quelques notes en plus parce qu'ils connaissent la gamme. Donc, ils se permettent une petite improvisation pour revenir sur les notes de base. OK, ben on est arrivé à la 4è partie de notre iceberg, la version la plus profonde, la pointe de notre iceberg. C'est là vraiment que la parole, elle devient puissante. Non pas juste pour informer,

16:10 mais vraiment pour transformer, pour transporter. C'est là vraiment où on se reconnecte à son leader intérieur. D'ailleurs, si vous ne le savez pas, j'ai fait une masterclass qui s'appelle la les trois piliers de la communication. Dans cette masc, vous allez apprendre plein de petites choses pour comprendre pourquoi votre communication peut être impactante et comment vous pouvez vous reconnecter à votre leader intérieur. Et c'est la base de mon mentoring, la scène du leader. La vidéo est disponible dessous cette vidéo dans la description. Donc le niveau 4, les profondeurs, la pointe de l'iceberg, c'est votre pourquoi profond. C'est la part de vous qui convainc sans même que vous en ayez conscience qui touche.

16:56 Première chose, l'impact et l'influence aligné avec vos valeurs. Parler en public, c'est pas juste transmettre une information, c'est influencer. Et influencer, ça devient une responsabilité. Vous pouvez utiliser la prise de parole pour vendre, pour convaincre, pour inspirer, pour motiver, pour divertir. Mais pour que ce soit juste, il faut que ce soit aligné avec vos valeurs. Parce que quand vous prenez la parole en public, et bien vous transmettez aussi ce quoi vous croyez, vos convictions, vos principes, votre vision du monde. Et c'est ça qui fait que les gens vont vous suivre, vont vous écouter. C'est pas juste que votre expertise, c'est aussi votre manière d'amener votre expertise, votre manière

17:43 de voir la vie. Et tout ça, faut que ce soit aligné. Si par exemple vous parlez tout le temps d'écologie mais que vous prenez des jets privés, il y a une petite dissonance. Si vous incarnez vraiment ce que vous dites, et ben là vous pouvez forcément toucher les gens et transformer. Deuxièmement, la dimension spirituelle. Or, parfois parler, c'est plus que juste convaincre, juste inspirer, c'est parfois vraiment presque de l'ordre spirituel. Attention, dans le sens où c'est une énergie, on transmet de l'énergie, une vision, une vibration. Vous faites passer quelque chose qui dépasse les mots. C'est pour ça qu'on se dit "Ah tiens,

18:29 cette personne j'aime beaucoup ou cette personne, je ne peux pas la supporter." parce que vous aimez ou pas son énergie, vous le voyez et ça c'est quelque chose d'ultra subtil. Pour ça, il faut être connecté à plus grand que soi. Pourquoi je parle de spiritualité ? Dans le sens où quand vous prenez la parole, que vous avez quelque chose à transmettre, c'est que vous allez au-delà de vous-même. Vous vous êtes en train de servir quelque chose de plus grand. D'où la notion de spiritualité dans le sens où on sert quelque chose qui est plus grand que nous. Qu'est-ce qu'on veut changer dans notre monde ? Qu'est-ce qu'on veut apporter au monde ? Qu'est-ce qu'on veut semer chez les autres ? C'est une forme de foi et ça pas c'est pas vraiment une forme de c'est pas religieux, c'est une forme de foi, une forme de don plus grand que soi. La foi en ce qu'on

19:16 dit, la foi en qui on est, la foi en ce qu'on veut proposer. Troisièmement, dernier point, le développement en continu. Enfin, la base. La base de tout ce qu'on vient de dire. C'est notre volonté d'apprendre, notre soif d'apprendre, notre curiosité. C'est l'essence même de l'être humain, la curiosité, la soif d'apprendre, de se remettre en question, la capacité de se remettre en question parce que c'est difficile, tout le monde n'y arrive pas. C'est bien plus facile de ne jamais se remettre en question, de penser d'une certaine façon et d'y aller et de penser que euh c'est comme ça, c'est pas autrement, on a toujours fait comme ça, ça ne doit pas changer parce que le changement ça fait peur, le mouvement ça

20:02 fait peur, la vie ça fait peur, l'inconnu ça fait peur. Ouais, on peut aller loin comme ça. Et chaque prise de parole, c'est une opportunité d'apprendre, de se remettre en question. On va se planter, on va bafouiller, on va avoir peur et on va continuer. On va réessayer et on va retomber et on va réessayer et on va apprendre et on va s'améliorer et au bout d'un moment ça va donner quelque chose de magnifique, d'incroyable. Ça va provoquer de l'émotion chez les autres. Ça va provoquer quelque chose. Et là, ah et bien là, on touche quelque chose du doigt. Ça c'est notre capacité à nous remettre en question et à se développer. C'est ce qu'on appelle le développement personnel. Moi j'aime pas dire que je

20:49 suis coach en développement personnel avec l'art oratoire mais on touche le développement personnel. On est obligé d'aller vers ça pour travailler sur soi. On est obligé dans le mentoring que je propose par exemple de se regarder, de se de s'observer, de se remettre en question, de se dire "Ah tiens, là j'étais bon. Ah là, j'étais très mauvais. Ça ça va pas du tout. Ah ben ça ça c'est pas mal. Il y a peut-être quelque chose à aller creuser dans ce sens-l mais il faut avoir cette volonté, cette curiosité, cette capacité de creuser et de se regarder, de s'écouter. C'est difficile ça. Et pourtant, plus c'est difficile et plus c'est libérateur et ça va avoir vraiment des conséquences

21:36 quand on arrive à vraiment le faire en conscience. parce qu'après on se dit "Ah oui, en effet, je suis capable de faire ça et ça, bon, je suis pas encore capable." On apprend à se jauger, on apprend à se remettre dans la position dans laquelle on est. Parce qu'on a souvent, on se on anticipe, on se dit "Ah bah moi je me vois comme ça, on se on s'améliore, on se voit un petit peu mieux qu'on est finalement." Donc là, c'est OK, je prends du recul où j'en suis concrètement. Je me regarde, ah oui ou là finalement je fais ça. Hm loin de ce que je pensais en fait. Donc c'est le chemin, le développement c'est personnel, c'est vraiment un chemin qui nous permet d'avancer, qui nous rend crédible.

22:21 C'est pas un problème. On n pas besoin d'être parfait tout de suite. L'idée c'est de grandir. L'idée c'est de faire, c'est d'avancer, de prendre des feedbacks, de revenir ce sur ce qu'on a vu, sur ce qu'on a dit, d'ajuster parce que plus on évolue, plus vous évoluez et plus votre parole va s'affiner, va devenir juste, va devenir puissante. Donc vous l'avez compris, ce qu'on voit sur scène, bah c'est un iceberg. C'est pas juste le message, c'est pas juste le langage corporel et la voix. Ça va bien plus profondément que ça. Derrière un bon orateur, il y a une stratégie, il y a une structure, il y a une il y a des valeurs, une conviction, une foi, un cœur, une

23:08 mission. Et la bonne nouvelle, c'est que tout ça ça se travaille pas après pas. Alors, je vous pose la question aujourd'hui, vous êtes à quel niveau de cet iceberg et surtout jusqu'où vous avez envie de plonger ?

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